16 agents de l’unité itinérante de contrôle de stations-services de la direction générale de la Caisse de stabilisation et de péréquation (Caistab) ont prêté serment le 19 janvier au palais de justice de Libreville. En service depuis juillet 2018, cette prestation vient renforcer leur pouvoir sur le terrain.

Un des 16 agents prêtant serment. © Gabonreview

 

Photo de famille après la prestation de serment. © Gabonreview

La brigade mobile itinérante de contrôle de contrôle de stations-services, créée par la Caisse de stabilisation et de péréquation (Caistab) renforce sa légalité. 16 agents exerçant au sein de cette brigade dont deux femmes, ont prêté serment le 19 janvier au palais de justice de Libreville.

Pour le procureur de la République adjoint, Périne Ada Obiang, «Cet acte n’est pas sans importance et revêt un caractère sacré qui engage chacun des récipiendaires au strict respect du texte de son serment. L’acte fait de lui un agent de Caistab et non un officier de police judiciaire. Raison pour laquelle les procès-verbaux de constatation que vous ferez doivent être transmis au procureur de la République afin que des mesures judiciaires soient prises contre les auteurs des infractions».

La mission principale de cette brigade, a rappelé Périne Ada Obiang, «est d’effectuer des contrôles inopinés afin de renforcer les mécanismes de péréquation des produits pétroliers, de réaliser des enquêtes visant à rechercher et à constater des infractions et à traduire les auteurs en justice. De suivre les chargements ou déchargements des camions des produits pétroliers, de vérifier les documents de transport par rapport aux quantités déclarés, d’inspecter les opérations de dépotage et de suivre avec les autres administrations, les mouvements des produits pétroliers à la frontière».

Selon le chef de service Géolocalisation et contrôle à la Caistab, Joël Ndong, cette prestation de serment intervient six mois après l’entrée en service de l’unité de contrôle. «Cette unité de contrôle est utile parce que le Gabon supporte une grande partie de charges au niveau des produits pétroliers. Quand le prix du gasoil coûte à la station un certain montant, il faut savoir que l’Etat a déjà pris en charge une bonne partie. Et notre rôle est de faire en sorte que ce que l’Etat prend en charge soit destiné réellement aux populations», a-t-il précisé.

 
 

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