Convaincus par la détermination du nouveau ministre de la Lutte contre la corruption, les sénateurs ont appelé, vendredi, le Premier ministre à le soutenir dans les initiatives qu’il entreprendra en vue de «lutter efficacement contre tous les crimes économiques».

Premier ministre, Julien Nkoghe Bekale, invité par le Sénat à soutenir l’action de Francis Nkéa contre la corruption. © Primature-Gabon

 

Julien Nkoghe Bekale, lors de la cérémonie de clôture de la 1ère session ordinaire, le 28 juin 2019. © Sénat-Gabon

Après avoir passé quelques mois en tant que ministre des Relations avec les institutions constitutionnelles, Francis Nkéa Ndzigue semble avoir convaincu les sénateurs de sa détermination à faire changer les choses. Aussi, les élus pensent-ils que le nouveau ministre de la Bonne gouvernance et de la Lutte contre la corruption arrivera à ses fins. Seulement, Lucie Milebou-Mboussou et ses collègues estiment que pour mener à bien ses missions, le nouveau «monsieur propre» aura besoin de l’appui et du soutien de son patron, Julien Nkoghe Bekale.

«Le nouveau ministre de la Bonne gouvernance et de la Lutte contre la corruption a pris des engagements forts lors de son installation pour lutter efficacement contre tous les crimes économiques. Puissiez-vous, monsieur le Premier ministre, le soutenir devant un aussi grand chantier, pour que le Gabon améliore son score en matière de lutte contre ces fléaux qui ternissent notre image», a invité la présidente du Sénat.

Lucie Milebou-Mboussou et ses collègues en sont convaincus, le soutien de l’Exécutif à l’action de Francis Nkéa permettrait de hisser le Gabon «parmi les pays où il fait bon d’investir». Au Sénat, on souhaite donc «que le mot ‘‘Éthique’’ soit totalement intégré dans la gouvernance de la nation comme l’a souhaité le président de la République», le 8 juin dernier, lors de son allocution.

Mieux, au Premier ministre, la présidente du Sénat a conseillé de  «promouvoir l’homme qu’il faut, d’exiger des résultats pour un Gabon égalitaire» et d’«écarter ceux qui ralentissent insidieusement, ouvertement et sans complexe, notre marche vers un développement».

 
 

3 Commentaires

  1. Martine dit :

    On appelle ça faire de la diversion.

  2. ENDUNDU dit :

    Qui vivra verra, attendons juger Maître Nkéa Nzigué au pied du mur.

  3. robert dit :

    Qui peut encore y croire ?? Qui ose encore y croire ?? pendant que certains espèrent encore d’autres continuent à s’occuper de bien remplir leurs poches…et on nous reproche les soit disant 700 milliards de subvention des carburants en 3 ans…la corruption et les détournements c’est combien ??

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