Publié dans le journal officiel du 5 septembre 2019, le décret n°00143/PR du 7 août 2019 dispose que Marie Madeleine Mborantsuo rempile à la tête de la plus haute juridiction du Gabon.

Marie Madeleine Mborantsuo que l’on disait sur le départ, a été reconduite à la présidence de la Cour constitutionnelle. © D.R.

 

Selon des sources internes de la Cour constitutionnelle dignes de foi, contactées dans la soirée du 5 septembre, Marie Madeleine Mborantsuo que l’on croyait sur le départ, a été reconduite à la présidence de cette institution. L’information est confirmée par un fac-similé du journal officiel en circulation sur les réseaux sociaux depuis ce matin (06/9). Elle a également été confirmée par une source de la Primature, le Premier ministre étant signataire de la disposition juridique.

De nombreux autres juges constitutionnels ayant travaillé aux côtés de Marie Madeleine Mborantsuo ont été maintenus tandis que trois nouveaux membres font leur entrée : Sosthène Momboua, Edouard Ogandaga et Lucie Akalane. Au titre des sortants, on note donc François de Paul Adiwa-Antony, Claudine Menvoula Me Nze et Christian Baptiste Quentin. Un renouvellement au tiers de l’institution.

Selon les Accords d’Angondjé, issus du Dialogue sociopolitique d’avril-mai 2017, le nouveau mandat court désormais sur neuf ans (contre un mandat de 7 ans renouvelable à souhait auparavant) pour les 9 Juges constitutionnels. Les recommandations dudit dialogue ont été suivies par une révision constitutionnelle en juin 2018, entérinant le mandat unique de 9 ans à partir d’octobre 2019. Toujours selon la réforme d’Angondjé, trois membres de l’institution (notamment le président) sont désignés par le président de la République, trois par le Conseil supérieur de la Magistrature (CSM), deux par le président de l’Assemblée nationale et un par le président du Sénat.

Daté du 7 août 2019, le décret a été publié dans le journal officiel du 5 septembre 2019 sous le n°00143/PR. Il est censé avoir été signé par  le président de la République, le Premier ministre et le ministre de l’Économie, des Finances et des Solidarités nationales.

Les premiers commentaires autour de cette information sont en mode interrogatoire : quand donc le CSM a-t-il choisi ses représentants ? Idem pour ceux censés être désignés par Faustin Boukoubi et Lucie Milebou-Mboussou. Dans les faits, le décret devait être rendu public après la tenue du Conseil supérieur de la Magistrature. Il a malencontreusement été mis sur la place publique avant. Dans le contexte politique du moment, nombreux se demandent si l’histoire ne s’est pas déjà mise en mode vitesse.

 
 

14 Commentaires

  1. SERGE MAKAYA dit :

    En une phrase: LONGUE VIE A LA MAGOUILLE…

    Alors, qu’attendez-vous Mr Jean Ping, peuple Gabonais ? Le message nous est lancé comme un défi, un affront… Allons-nous continuer à croiser nos bras ? Il faut vraiment une RÉVOLUTION pour mettre FIN à ce système sorti tout droit de l’ENFER.

  2. Martine dit :

    Dites-moi que c’est une blague ? A Ntare Nzame !!!

  3. Bibang Serge dit :

    Elle a eu Laccruche qui voulait la faire partir.. Elle lui a montré qu’ on n’apprend pas à un vieux singe à faire la grimace…. On n’apprend pas à un vieux tricheur à tricher

  4. nono dit :

    Chaque peuple mérite ses dirigeants!!!

  5. Eternité dit :

    La lettre du continent avait deja notifiée cela au mois d’aout, mais les gabonais n’en avais cure.
    Monsieur PING et vos soutiens, il faut cesser de nous endormir avec l’hsitoire de la paix, vous etes comptable de tout ceci, par votre inertie et votre incapacité à prendre des décisions fortes, OUI vous encourager votre belle famille à faire du Gabon, un Pays de Merde !!!

    Le peuple ne peut supporter 9ans de plus de Népotisme, de tuerie, de privation de liberté et de mort permanente!

    Peuple Gabonais, LA MORT n’est pas la fin mais le commencement d’une autre VIE, LEVONS NOUS POUR MOURIR POUR NOS ENFANTS ET NOTRE LIBERTE !!! OUI JE SUIS PRET A MOURIR POUR LIBERER MON PAYS DES BONGOS, DES LACCRUCHE ET DE TOUS CEUX QUI SONT LES ENNEMIES DE LA NATIO GABONAISE !!!

  6. Le Chat dit :

    C’est de la MASCARADE ! Elle aussi n’a pas même un peu pitié de sa carapace, hein ?

    C’est pour nous dire:” qu’elle lit le droit “. AHAHAHAHAHAHAHA…! Madré, les ressortissants de la province du Haut-Ogooué ( de bons nègres de maison ), que vous COULEZ BIEN CE BEAU PAYS LE GABON, HEIN ! Vous êtes entrain de REPRESENTER cet Orchestre du Paquebot le Titanic qui continue sa même Mélodie DANGEREUSE que le Titanic Gabon sombre au fond des eaux, ce, au lieu d’entrevoir de trouver ou de chercher des moyens CONVENABLES pour se sauver la vie et celle des autres semblables.

    ” Oh, Temps suspend ton vol ” ! disait LAMARTINE, je pense.

    C’EST ASSEZ TERRIBLE, ce qui arrive à ce Très beau pays le Gabon avec cette dame en manque de courage de céder sa place après 29 ans de désordre, de vol d’élections présidentielles, législatives, de corruptions, de non lecture du Droit, du désir d’attiser la violence au Gabon, d’Un MANQUE NOTOIRE DU RESPECT DE SES CONCITOYENS !!!

  7. Mezzah dit :

    Comme son copain, elle a fait le choix de mourir au pouvoir.

  8. Nestor dit :

    Pour moi, il n’y a plus de leader politique de l’opposition. Le seul et vrai leader désormais, c’est NOUS le peuple. C’est à nous de libérer ce pays une fois pour toutes.

  9. Kabore Michel dit :

    Vous n’arriverez jamais à faire ce qu’on a fait au Burkina Faso, peuple gabonais. Pourquoi? Parce que vous êtes un peuple MABOULE et peureux. Et aussi in peuple de moutonniers comme vous voys définissez si bien. HONTE à vous! Bande de rigolos!

  10. Serge Makaya dit :

    Le Gabon est divisé en deux camps:
    1- Le camp de ceux qui sont pour le maintien de ces corrompus, et qui sont aussi eux mêmes corrompus.

    2- Le camp de vrais patriotes, mais trop peureux malheureusement pour libérer le Gabon.

    IL NOUS FAUT MAINTENANT UN TROISIÈME CAMP: CELUI DES VRAIS RÉVOLUTIONNAIRES. CEUX LÀ QUI VEULENT EN FINIR AVEC CE RÉGIME SORTI TOUT DROIT DE L’ENFER. QUI VIENT AVEC MOI ?

  11. Ari dit :

    Je ne sais pas s’il existe un autre pays dans le monde et au XXI ieme siecle ou il y regne un tel bordel au sommet de l’Etat comme celui que vit le Gabon.

    • JULIEN N'GOUA dit :

      Je suis d’accord avec toi, Ari. Ce sont nos richesses qui font ça. N’est-ce pas que les fourmis sont attirées par les sucreries ? C’est cela notre malheur. Quand la VACHE n’aura plus de lait, nous serons peut-être pauvre, mais plus tranquille.

  12. les trouillards dit :

    Les gabonais ne sont pas préoccupés de la gestion cahotique du gabon. ils doivent s’occuper d’abor de leur enfant et de faire bcp de gosses, puis que deux millions d’habitants ne suffisent pas pour défendre le pays contre les vautours.

    Ils sont accrochés comme des sangsues m*eme après 52 ans de pouvoir zeros.
    ils n’ont pas honte d’etre le dernier pays sous developpés de l’afrique.

    Le mali sous developpé a une compagnie aerienne depuis 60 ans d’independance, le gabon se sert des berets rouge pour aller matter les grevistes de la fonction publique.

    Restez à vos occupations, le mot d’ordre viendra forcément un jour pour chasser les vautours du Gabon, même si la plupart des citoyens ont vendu leur ames au diable.

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