Invité pour la prestation de serment des nouveaux juges constitutionnels du Gabon, Clément Atangana dit vouloir prendre exemple sur le fonctionnement et le traitement des dossiers par ses homologues gabonais. Le président du Conseil constitutionnel du Cameroun a échangé sur la question avec Marie Madeleine Mborantsuo, le 23 septembre à Libreville.

Clément Atangana, président du Conseil constitutionnel camerounais, entend se servir de l’expérience du Gabon. © Capture d’écran/Gabon 1ère

 

Après Danielle Darlan, présidente de Cour constitutionnelle de la Centrafrique, il y a une dizaine de jours, le tour est revenu, lundi, à Clément Atangana de deviser avec Marie Madeleine Mborantsuo. Le président du Conseil constitutionnel camerounais a profité de son invitation à prendre part à la cérémonie de prestation de serment et à la rentrée solennelle de l’institution pour demander conseil. Créée en 1996, le Conseil constitutionnel du Cameroun n’est officiellement en activité que depuis février 2018.

«Nous sommes une toute nouvelle institution. Nous n’avons donc pas d’expérience à échanger, mais c’est plutôt nous qui allons en prendre chez les autres, [à l’instar de celle de la Cour constitutionnelle gabonaise]», reconnaît Clément Atangana, qui n’a pas manqué de féliciter son homologue du travail abattu depuis près de trente ans à la tête de l’institution. Au Cameroun, selon lui, la réputation de Marie Madeleine Mborantsuo est plutôt positive et sa reconduction à son poste bien accueillie, y compris au sommet de l’Etat.

Pour Clément Atangana, la Cour constitutionnelle gabonaise est une institution «qui inspire le respect et qui a des principes universelle dans la culture du droit, de la protection et de la sauvegarde des lois et est garante de la démocratie». Il compte bien profiter de son expérience pour la jeune institution dont il la charge dans son pays.

 
 

4 Commentaires

  1. Isidore dit :

    Dites moi, certains pays d’Afrique ont été payés pour faire l’apologie de notre cancer appelé Cour Constitutionnelle ou quoi ? Mais qu’ se passe t’il au Gabon ? A Ntare Nzame !

  2. manono dit :

    N’importe quoi. Vous voulez vous inspirer dans la tricherie et le tripatoullage de la constitution oui. En quoi est ce que le Gabon est il un exemple ? 3M passe son temps a valider les faux resultats et a modifier la constitution selon son gre. Les africains ont un probleme, voila pourquoi vous etes les derniers de la planete.

  3. Raoul dit :

    Alias 32 pv! A quoi servirait cet apprentissage dans un pays où la justice est aux ordres? Et où la carrière des magistrats est gérée par celui qui les nomme et ne peuvent agir que selon son bon vouloir? La nation vous observe bandes d’hypocrites

    • Julien N'goua dit :

      Tu as raison Raoul. Moi je ne serai pas fier du tout de gagner ainsi mon salaire. Ils n’ont aucune dignité. C’est une honte pour ces gens là. Malheureusement, c’est nous qui avons honte à leur place. A Ntare Nzame !!!

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