Le président de la Confédération patronale gabonaise, Alain Ba Oumar est assigné devant le tribunal de Libreville le 20 janvier. Il est invité à se présenter personnellement avec ou sans l’assistance d’un avocat inscrit au Barreau du Gabon, soit de se faire représenter par un avocat.

Alain Ba Oumar, le président de la CPG. © D.R.

 

Mauvais début d’année pour le président de la Confédération patronale gabonaise, Alain Ba Oumar, qui en plus de perdre parmi ses adhérents l’Union des représentants automobiles et industriels (Urai) et ses cotisations de 2019, évaluées à hauteur 19 millions de francs CFA, devra réfléchir sur ce qui lui ait reproché par la justice gabonaise, qui souhaite l’écouter sur des affaires qui n’ont pas été révélées.

Après près d’une année à espérer en vain la démission du président de la CPG, par devoir «d’exemplarité et volonté de préserver le capital-confiance du label CPG», l’administrateur de la branche professionnelle de la CPG, par ailleurs directeur général d’e-Doley Finance, Startup dédiée à l’économie numérique, Ernest Akendengue Tewelyo, a décidé de se tourner vers la justice pour tirer au clair la situation d’Alain Michel Aimé Ba Oumar.

Ainsi, agissant en vertu d’une ordonnance aux fins d’assignation devant le tribunal de première instance de Libreville, rendu en date du 11 décembre 2019 par monsieur le vice-président de ladite juridiction, et mise au bas d’une requête, à lui présentée le 3 décembre 2019, Ernest Akendengue Tewelyo a le 15 janvier 2020, assigné devant le tribunal le président de la CPG, Alain Michel Aimé Ba Oumar.

Selon le plaignant, le président de la CPG serait «inculpé, mis en liberté provisoire et interdit de sortir du territoire par la justice gabonaise depuis le 17 octobre 2018 pour de graves faits de dénonciations calomnieuses, perdant ainsi toute légitimité pour agir ou poser quelques actes que ce soit au nom de la CPG».

L’administrateur de la branche professionnelle de la CPG assure que «la procédure judiciaire ira à son terme afin de tirer toutes les conséquences qui s’imposent à tout citoyen sur les actes qu’il pose en société», souhaitant que l’actuel patron de la CPG se dessaisisse de sa fonction.

 
 

1 Commentaire

  1. Justin Ekouaghe dit :

    Alain on t’avait pourtant conseillé de lâcher l’affaire, voilà le fruit de l’entêtement et de la cupidité… va encore miser au tribunal mais, un dernier conseil mon ami; le président de la république a déclaré tolérance zéro à la corruption donc a bon entendeur salut!

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