Trois Gabonais figurent parmi les personnes interpellées la semaine dernière dans le sud du Cameroun, à Kyé-Ossi, pour kidnapping et assassinat. Une affaire liée aux crimes rituels, selon plusieurs sources.

Crimes crapuleux et rituels à Libreville

Kyé-Ossi, la ville camerounaise frontalière du Gabon et de la Guinée Equatoriale a été le théâtre d’une actualité macabre. © D.R.

 

Kyé-Ossi, la ville camerounaise frontalière du Gabon et de la Guinée Equatoriale a été le théâtre d’une actualité macabre, en milieu de la semaine dernière. La ville des trois-frontières a enregistré le rapt de quatre enfants, suivi de l’assassinat de trois d’entre eux, avant que les coupables ne soient pris dans leur basse besogne.

Selon une télévision camerounaise qui raconte les faits, le rapt s’est déroulé dans le quartier Akom-Bang, mercredi dernier. Informé autour de 19 heures, le sous-préfet de cette localité, Ayom Ndang, a engagé des recherches avec l’aide des forces de l’ordre. «J’ai observé qu’il y avait une porte secrète qui donnait à l’auberge qui était à côté. Je me suis dit que ceux qui avaient organisé le rapt ne pouvaient pas se volatiliser comme ça. J’ai observé des traces qui menaient à cet hôtel et j’ai ordonné la fouille de cet hôtel», a-t-il expliqué.

A ce qu’i semble, c’est une habitante de la localité qui serait le cerveau de ces enlèvements, perpétrés avec la complicité du réceptionniste de l’auberge, qui du reste, est son amant.

La fouille a permis de découvrir, dans un véhicule, trois enfants sur quatre, âgés de 4 et de 2 ans, décédés. «Ils leur ont donné de très fortes doses de Tramol dans de la sardine. Il était dit qu’ils devaient égorger les enfants, recueillir le sang frais et certaines parties du corps pour des rites et sorcellerie», a déclaré le sous-préfet de Kyé-Ossi, ajoutant que les malfrats entendaient regagner le Gabon aux environs de trois heures avec leur butin.

Au total, ce sont quatorze personnes impliquées dans ces crimes crapuleux dont trois Gabonais.

Face à la gravité de cette affaire, la population s’est faite justice en incendiant l’auberge et le véhicule des criminels désormais transférés à Ebolowa, le chef-lieu de la Région du Sud du Cameroun.

 
 

4 Commentaires

  1. Gabomama dit :

    Les Bongos et les gens de leur court. Des vrais démons qui gère notre pays. Et les gens pensent que le Gabon a la moindre chance de se développer quand son élite politique règne grâce à la prédominance des tènèbre qui est incompatible avec le développement socio-economique. Aussi longtemps que ce genre de personne régneront sur le pays il n’y a aucun avenir pour le Gabon.

  2. louetsy dit :

    Ce sont des hommes-demons et voilà le pays sera à nouveau salit en dépit du classement combien honteux que le Gabon occupe parmi les pays les plus dangereux de la planète. Diantre le Gabon ne peut pas s’épanouir avec de telles pratiques sataniques!!!

  3. diogene dit :

    Une fois de plus la justice populaire détruit les indices et les preuves que des limiers auraient pu exploiter…C’est de l’injustice populaire…

    Sans compter que les murs ou la ferraille ne sont ni responsables ni commanditaires.
    Saigner des enfants voilà où conduit la vénération du dieu pouvoir et de son prophète argent.
    Tout pouvoir est maudit disait fort justement Louise Michel.

  4. Nze ondo dit :

    Le problem de ces gabonais ne finira pas si on ne les met pas hors detat de nuire

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