Face à la crise dans laquelle le pays est plongé actuellement, le président d’Ensemble pour la République (EPR) a proposé le 12 janvier à Libreville, la tenue d’un «dialogue national réellement inclusif».

Dieudonné Minlama, le 12 janvier 2019, à Libreville. © Gabonreview

 

Afin d’extirper le Gabon de la crise politique, économique et sociale dans laquelle il est plongé, le président d’Ensemble pour la République (EPR) n’y voit qu’une seule solution. Le 12 janvier à Libreville, Dieudonné Minlama a proposé la tenue d’un «dialogue national réellement inclusif».

 «J’attends de ce dialogue, dont je souhaite la participation effective de toutes les forces vives de la Nation, la construction de quatre consensus majeurs : un consensus politique, un consensus économique, un consensus social et un consensus sur le vivre-ensemble», a déclaré Dieudonné Minlama.

Ce dernier espère ainsi contourner les faiblesses du dialogue d’Angondjé. Organisées entre mars et mai 2017, ces assises visaient à étouffer la crise politique née de la présidentielle de 2016. Si plusieurs mesures salutaires ont été adoptées, beaucoup n’ont malheureusement pas été concrétisées.

 «Depuis l’adoption de ce rapport, malgré la mise en place d’un gouvernement post dialogue et d’une commission de suivi des accords, ces mesures sont restées lettres mortes», regrette Dieudonné Minlama, pour qui ces faiblesses sont à l’origine de la crise actuelle.

 «Face à cette situation, j’ai choisi non pas de descendre dans l’arène pour combattre ou m’allier à tel ou tel clan et renforcer les murs qui nous divisent et nous éloignent les uns des autres, mais de construire des ponts et passerelles qui nous unissent», soutient le président d’EPR qui propose donc un «dialogue national réellement inclusif», sans pour autant esquisser les modalités pratiques de ces pourparlers.

Pour l’aboutissement de cette initiative, il a annoncé la mise en place de la plateforme Gabon Nouveau Départ. «La plateforme Gabon Nouveau Départ entend accueillir en son sein tous les Gabonais  et Gabonaises, tous les mouvements de la société civile, les confessions religieuses, tous les partis politiques et toutes les personnalités qui adhèrent à notre démarche», a conclu Dieudonné Minlama.

 
 

4 Commentaires

  1. espoir dit :

    parceque tu n’as pas ete nomme? mais va trouver Mborantso et dit lui que tu veux le dialogue inclusif.kiakiakiakia.

  2. Okoss dit :

    De dialogue en dialogue, on va se mettre au travail quand ?
    Mr Milame, on n a plus besoin de dialoguer, que les usurpateurs dégagent et cèdent la place aux élus choisis par le peuple. C est bcp plus facile.on ne force rien

  3. AIRBORNE dit :

    Milama, on va toujours allé de dialogue à dialogue, toi tu demandes le dialogue, Mayila demande le dialogue, mais vous voulez dialoguer avec qui? Le peuple gabonais est où dans tout çà. Alors si vous voulez des postes, aller voir Mborantsouo, léché lui les jambes et vous frotte ses fesses sur votre front et puis le tour est joué, rapprochez vous Menga ou Iwangou et Jonathan Ntoutoume pour savoir comment ont ils fait pour être maintenu au gouvernement de Julien Nkoghe Bekale le fanfaron

  4. Enoughou JM dit :

    Ohh mon pauvre Minlame;c’est trop tard,trop tard. Le train du passé est parti.

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