Selon le rapport 2019 de la Banque mondiale sur les perspectives économiques, la planète ne compte actuellement que 34 pays dans la catégorie des «pays pauvres», dont 28 Africains, affichant un bas revenu annuel par habitant égal ou inférieur à 995 dollars, contre 66 pays en 2003.

Une rue du quartier Matonge à Kinshasa en République du Congo, un des pays pauvres d’Afrique. © Federico Scoppa / AFP

 

De 66 en 2003, le nombre de pays catégorisés comme pauvres par la Banque mondiale a régressé de 32 en 16 ans, pour se fixer à 34 en 2019. Soit une baisse de 48,48%. Parmi ces mauvais élèves qui éprouveraient encore trop de mal à quitter l’extrême pauvreté figurent 28 pays africains.

Il s’agit du : Benin, Burkina Faso, Burundi, Comores, Érythrée, Ethiopie, Gambie, Guinée-Conakry, Guinée-Bissau, Libéria, Madagascar, Malawi, Mali, Mozambique, Niger, République centrafricaine, République démocratique du Congo, Rwanda, Sénégal, Sierra Leone, Sud Soudan, Somalie, Tanzanie, Tchad, Togo, Uganda, Zimbabwe. Ces pays ont donc du mal à atteindre un bas revenu annuel par habitant égal ou inférieur à 995 dollars.

Selon la Banque mondiale, ces 34 pays, toujours classés comme étant pauvres, souffrent de situations de conflit, de violences ou d’instabilité. Une grande partie de ces pays est aussi fortement dépendant de l’agriculture, ce qui risque d’aggraver les effets néfastes du changement climatique et ses conséquences sur leurs économies. A cela s’ajoutent des niveaux d’endettement en hausse continue, le ralentissement de l’économie mondiale et la faiblesse des gouvernements locaux. «Des efforts politiques coordonnés et à plusieurs volets sont nécessaires pour relever ces défis», affirme le rapport, soulignant que la dynamique de la réduction du nombre des pays pauvres à l’échelle mondiale a peu de chances de poursuivre à la même cadence.

Cependant, les 32 pays ayant réussi à sortir d’un état d’extrême pauvreté pour différentes raisons, pour rejoindre le groupe des économies dites «à revenu intermédiaire», qu’ils soient situés en Afrique, en Asie, en Amérique centrale et en Amérique du Sud, ont selon l’institution de Bretton Wood, bénéficié d’une «mutation rendue possible grâce notamment à une croissance économique rapide et à la flambée des prix des produits de base qui a précédé la crise».

 
 

1 Commentaire

  1. Cathy dit :

    Le Rwanda est peut-être pays pauvre. Mais Kagame s’en sort mieux que ces voyous des Bongo. Il est temps de changer de président. Nous ne voulons plus ces préfets de la France. Laissez le Gabon aux gabonais. Prenez la famille Bongo, Et gardez les chez vous. Cette famille est un véritable MALHEUR pour le Gabon.

Poster un commentaire


 

 
 

RECEVEZ LE BULLETIN D’INFOS MATINALES DE GABONREVIEW