Les dix ans du règne d’Ali Bongo ont conduit le pays dans une impasse. Le temps serait arrivé selon le secrétaire général exécutif du Bloc démocratique chrétien (BDC), Guy Christian Mavioga, pour l’expérimentation de la réconciliation véritable tant souhaitée par nos terres, par nos eaux et par nos forêts.»

Le secrétaire général exécutif du BDC, Guy Christian Mavioga. © Gabonreview

 

Le Bloc démocratique chrétien (BDC), parti de la majorité présidentielle, a célébré le 16 octobre, le 10e anniversaire de l’accession à la magistrature suprême d’Ali Bongo. Le secrétaire général exécutif du Bloc démocratique chrétien a exhorté le peuple à l’humilité et à prier pour que le «Gabon expérimente réellement et véritablement le triptyque dialogue-tolérance-paix».

«Aujourd’hui plus que jamais, nous devons avoir la force et le courage d’être humbles. L’humilité devrait être le lien qui nous ouvre le portail du partage, de l’unité nationale, du pardon, du respect du bien commun, du respect mutuel et de la réconciliation nationale tant souhaitée par nos terres, par nos eaux et par nos forêts», a déclaré Guy Christian Mavioga.

Selon ce dernier, le nombre 10 marquant le règne d’Ali Bongo au pouvoir représenterait la totalité, l’achèvement, le retour à l’unité. Il estime qu’après le développement du cycle des 9 premiers nombres, la condition du 10 est de redevenir «1» tout comme la condition de l’homme est de retourner d’où il est venu.

«Dans cette optique, la sagesse universelle nous enseigne, le rassemblement des 10 doigts de la main, qui malgré leurs différences forment une unité de force. Le temps, tant proclamé par les Gabonais, est arrivé pour la réconciliation véritable. Une réconciliation qui devrait nous amener donc à nous dépouiller de la haine, de l’arrogance, des guerres intestines et des incohérences qui déséquilibrent notre vivre ensemble», a-t-il poursuivi,  affirmant que le Gabon a besoin de toutes ses filles et de tous ses fils.

Le directeur général de Pizolub est convaincu que les signes du temps amènent à comprendre que Dieu seul a le contrôle du temps et du Gabon. Au regard de ces «oracles», le secrétaire général exécutif du BDC appelle l’ensemble de la classe politique gabonaise à solliciter Dieu comme partenaire de développement intégral afin de sortir le pays de la situation actuelle. «Celui qui bâtit sans Dieu, bâtit en vain», a-t-il conclu.

 
 

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