La Direction des services régionaux Estuaire Libreville (DSRL.1-1 LBV) sort des tiroirs. Cette direction présentée le 30 mars à Akanda sera le nouveau fer de lance de la mairie de Libreville en matière de gestion de l’environnement.

Célestin Ndong Essone ( à gauche) pendant l’installation de Yannick Mangaboula, le 30 mars 2019 à Akanda. © Gabonreview

 

Les problèmes d’assainissement et d’insalubrité à Libreville vont peut-être trouver un début de solution avec la Direction générale des services techniques à l’environnement et aux aménagements urbains (DGSTE-AU). Créé en 2011, ce projet participant à la réforme des collectivités locales, a pris forme avec la mise en place de la Direction des services régionaux Estuaire Libreville (DSRL.1-1 LBV), qui a été présentée le 30 mars à Akanda.

Cette direction va devenir un maillon stratégique de la mairie de Libreville en matière de gestion de la cité. Elle entend contribuer au développement de la ville en termes d’hygiène et salubrité publique, création d’emplois (environ 1000 par an) et prévention sociale. Une aventure démarrée en avril 2011. A cette date en effet, Célestin Ndong Essone, expert en environnement et aménagement urbain, a présenté les ambitions de la DGSTE-AU à la présidence de la République.

Prenant connaissance du projet qu’elle a tout de suite validé, la présidence a recommandé l’élaboration d’une feuille de route  en vue de permettre à la mairie de mieux assurer la gestion de l’assainissement des voiries, le nettoyage public et l’entretien des espaces verts. Huit ans après, la DSRL.1-1 LBV est donc la réponse concrète de la DGSTE-AU à la requête de présidence.

En présentant la DSRL.1-1 LBV, Célestin Ndong Essone a également installé le patron de cette celle-ci. A cette occasion, Yannick Mangaboula s’est vu décliner les missions qui seront les siennes. «La mission s’annonce difficile, car elle tourne autour de la planification du fonctionnement régulier de la commune de Libreville et ses environs», a déclaré Célestin Ndong Essone, appelant le nouveau directeur à une «gestion parcimonieuse» des moyens budgétaires à sa disposition.

Conscient de l’ampleur de la tâche qui lui a été confiée, Yannick Mangaboula a dit mettre du sien pour mettre en musique les activités liées à la DGSTE-AU : la gestion de Libreville et ses environs. Les moyens suivront-ils ?

 
 

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