Après la colère née des différentes réformes annoncées dans le secteur éducatif, le ministre en charge de l’Éducation nationale lancera le 3 mai à Libreville, une vaste concertation avec les différents acteurs du secteur éducatif.

La concertation avec les acteurs du secteur de l’Education devrait, certainement, permettre une application consensuelle des réformes souhaitées par le gouvernement. © Gabonreview

 

Le ministre de l’Éducation nationale souhaite ouvrir un dialogue franc, sincère et inclusif entre tous les partenaires de son département ministériel. C’est du moins ce que rapporte le quotidien L’Union du 30 avril. En effet, Michel Menga, confronté à la colère des syndicats, des parents et même des élèves, envisage une rencontre multipartite, le 3 avril à Libreville. Une rencontre au cours de laquelle les participants vont débattre des modalités de mises en œuvre des mesures et réformes initiées par le ministère de l’Éducation nationale.

Dans sa déclaration de politique générale, le Premier ministre, Julien Nkoghe Bekale, promettait l’instauration d’un dialogue multidimensionnel et permanent. Il a planté le décor le 23 avril à travers une rencontre avec les partenaires sociaux. Il leur a présenté le format de ce dialogue préconisé pour faire passer les réformes gouvernementales. Le ministre de l’Éducation souhaite donc s’inscrire dans cette logique.

Lors de cette concertation, les débats porteront notamment sur l’amélioration des conditions d’apprentissage, l’encouragement du mérite, la recherche des voies et moyens pour parvenir aux solutions susceptibles de faciliter l’employabilité des jeunes sortis des grandes écoles et universités. Globalement, la démarche vise la pédagogie en vue de l’apaisement afin que les réformes, avant leur application, soient mieux comprises et adaptées au contexte.

Le Premier ministre avait récemment confirmé «le caractère inéluctable des réformes» du gouvernement. «Nous Gabonais, avons trop longtemps différé la mise en œuvre de celles-ci», avait-il affirmé, voyant en ces réformes une réponse favorable à la demande sociale. «Le temps est venu de ne plus les différer», avait déclaré Julien Nkoghe Bekale.

 
GR
 

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