Le Premier ministre vient d’annoncer la tenue d’un séminaire gouvernemental. Selon Julien Nkoghe Bekale, cette rencontre devrait permettre d’examiner les voies et moyens à même de garantir l’efficacité de l’action publique.

Julien Nkoghe Bekale. © Primature Gabon

 

La capitale gabonaise va prochainement abriter un séminaire gouvernemental. L’annonce a été faite par le Premier ministre, dans une récente publication sur Facebook. «Mon gouvernement va s’atteler, dès les tout prochains jours, à l’occasion de la tenue d’un séminaire gouvernemental, à examiner les voies et moyens d’une mise en œuvre efficace et efficiente de ces mesures», a-annoncé Julien Nkoghe Bekale.

Le rendez-vous est presque devenu une marque de fabrique du gouvernement gabonais et l’enjeu est souvent le même : renforcer l’efficacité de l’action publique. Ce renforcement, le Premier ministre l’appréhende à travers des allocutions d’Ali Bongo qui, dit-il, dictent des objectifs à atteindre, des directives à concrétiser et des instructions à mettre en œuvre. Le but immédiat et ultime est «de satisfaire aux préoccupations des Gabonais».

Julien Nkoghe Bekale qui évoque un nouveau départ, assure que le message d’Ali Bongo à travers ces allocutions, est un appel à un profond changement. Changement de méthode, de mentalités, de paradigme et de cap. «Elles constituent, à n’en point douter, dans leur essence même, un tournant dans la vie publique de notre pays, car le Président de la République n’a pas manqué d’appeler à une évaluation, pour les changer, de nos modes de fonctionnement et des faiblesses de notre système», a-t-il noté.

Le Premier ministre reconnaît que l’efficacité des politiques publiques est biaisée par certains maux qu’il faut arrêter. Il s’agit notamment de la corruption, la gabegie, la négligence, l’incivisme et le manque de promotion du vivre-ensemble. Il songe à la mise en œuvre des «politiques publiques hardies dans lesquelles l’homme, le citoyen, occupe une place de choix». «Nous devons faire preuve de réactivité, de volontarisme et de détermination. Nous devons en fait radicalement changer d’approche dans la définition même de nos objectifs», a conclu Julien Nkoghe Bekale.

 
 

2 Commentaires

  1. Victor dit :

    La corruption et la gabegie qu’il faut stopper, c’est à votre niveau. Laissez les “makayas” tranquille. Ils ne sont pas dans cette corruption ou gabegie…

    Le cancer du Gabon c’est le régime bongoiste. Et aujourd’hui, on ajoute le régime AJEVISTE (Fargeon Alihanga). Sans oublier le Quai d’Orsay (SATAN).

  2. JAMES DE MAKOKOU dit :

    Ce type est un premier ministre par defaut, et je trouve qu’il a l’air de toujours lui manqué d’air.. et il me m’inspire pas confiance et c’est vraiment dommage que nos frere Gabonais viennent au pouvoir pour se ventrer comme lui et les autres qui s’y frottent

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