Le Syndicat des enseignants-chercheurs (Snec) menace à nouveau de bloquer les activités académiques au sein des universités, grandes écoles et instituts de recherche, si le gouvernement ne revoit pas sa position vis-à-vis de leur corporation.

Les membres du Snec votant pour le dépôt d’un préavis de grève le 20 mai 2019. © D.R.

 

Réunis en assemblée générale le 15 mai à Libreville, les enseignements du Syndicat des enseignants-chercheurs (Snec) ont décidé à l’unanimité, du dépôt d’un préavis de grève le 20 mai prochain. D’une durée de huit jours, le préavis vise à contraindre le gouvernement à abandonner les mesures d’austérité, visant à «privatiser, militariser et monarchiser le fonctionnaire».

Le Snec réclame notamment la levée du gel des recrutements et les reclassements après Cames (Conseil africain et malgache pour l’enseignement supérieur), bloqués depuis 2014. Et l’application du mode de calcul de la pension retraite issue du nouveau système de rémunération en vigueur depuis juillet 2015.

S’il n’obtient pas gain de cause, le Snec menace de bloquer l’ensemble des activités académiques et administratives dans les universités, grandes écoles et instituts de recherche à partir du 29 mai. Le gouvernement parviendra-t-il à dissiper ces nuages sombres au-dessus de l’Enseignement supérieur ? La réponse dans une semaine.

 
 

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