Annoncé officiellement par Laure Olga Gondjout, secrétaire général de la présidence gabonaise, le président Ali Bongo Ondimba a procédé, le 27 février 2012, à la nomination par décret de Monsieur Raymond Ndong Sima au poste de Premier ministre, chef du gouvernement.

Au terme de 14 jours de suspense après la démission réglementaire de Paul Biyoghé Mba, le président Ali Bongo a nommé Raymond Ndong Sima au poste de Premier ministre. Celui-ci était ministre de l’Agriculture, de l’Élevage, de la Pêche et du Développement Rural dans le gouvernement sortant de Paul Biyoghé, auquel le chef de l’État gabonais a rendu un hommage, par la voix de Laure Olga Gondjout, pour le travail accompli.

C’est la première fois dans l’histoire du Gabon qu’un Premier ministre n’est pas originaire de l’ethnie Fang de l’Estuaire. Bien que Fang lui aussi,  le nouveau Premier ministre est originaire d’Oyem dans la province septentrionale du Woleu Ntem, fief d’André Mba Obame, l’un des principaux opposants.

A travers ce choix, Ali Bongo affiche sa résolution à disposer d’un «gouvernement de mission, un gouvernement d’accélération de la réalisation des objectifs fixés», ainsi qu’il l’a indiqué dans son allocution du 16 février dernier après la CAN 2012. Raymond Ndong Sima est précédé d’une réputation de crack, de « bosseur » et d’expert en économie. Son passage dans le parapublic et dans l’univers de l’entrepreneuriat lui confère une culture du résultat, de la gagne pourrait-on dire. S’il parvient à superviser son gouvernement avec cet esprit, il est permis de penser que les «objectifs fixés» peuvent être atteints ou sérieusement approchés.

L’homme a cependant contre lui le fait d’être un membre récent du Parti démocratique gabonais (PDG, au pouvoir). Il est marqué par un lien originel avec l’opposition, en ceci que lors de la Conférence nationale en 1990, il s’était fait remarquer comme porte-parole du Front uni des associations et partis politiques de l’opposition (FUAPO). De même, lors de la présidentielle anticipée de 2009, il s’était rangé derrière la candidature de Zacharie Myboto. Il n’entrera au gouvernement que par la force de Paul Biyoghé Mba dont il paraissait n’être qu’un faire-valoir. Même s’il s’est fait dernièrement élire, avec difficulté, comme député PDG à Oyem, il apparaîtra encore, pour de nombreux PDGistes, comme une greffe. Saura-t-il de ce fait se faire entendre des ministres PDG pur sucre ? Surtout qu’il est connu pour ne pas être un politicien de race.

L’homme

Une allure de dur et, en même temps, une étrange et réelle douceur. Un curieux mélange d’aigle et de colombe. Pas très grand ni spécialement baraqué, il dégage pourtant une impression de sportivité et cette simplicité propre aux gens qui ne se la jouent pas alors qu’ils pourraient.

A 56 ans, le cheveu charbon et sel, le parcours de Raymond Ndong Sima ressemble à celui d’un vent tourbillonnant, passant indifféremment de la haute administration au secteur parapublic, à l’entreprise unipersonnelle ou aux cultures de rente.

Dernier d’une fratrie de cinq enfants, Raymond Ndong Sima est entré en pensionnat à 8 ou 9 ans. Enfant du Woleu-Ntem, devenu orphelin de père dès l’âge de trois mois, on le retrouve à Alger dans la seconde moitié des années 1970 où il démontre déjà son intelligence de la vie en abandonnant une bourse d’études pour se retrouver à travailler de nuit à Paris (France) en vue de poursuivre une formation universitaire à Paris XIII, puis à Dauphine. Il obtient un DEA en Économétrie en 1981 et rentre au pays en 1983, non sans avoir entamé un projet de thèse en économétrie sur l’économie gabonaise. Il commence sa carrière à la Direction générale de l’Économie où avec une équipe, il collabore au montage d’un modèle économique dénommé « Modèle de l’économie gabonaise Oméga ». Un travail qui a fait l’objet d’une publication dans la « Revue de l’observatoire française de conjoncture économique ».

Il commence donc sa carrière en 1983 comme chargé d’études à la Direction générale de l’Economie. En 1985, il est directeur de synthèse. Arrive, en 1986, la première grande crise économique du Gabon, alors communément appelée « La conjoncture ». Raymond Ndong Sima est nommé au cabinet du ministre de la Planification et de l’Économie où il est chargé du dossier de l’ajustement structurel. Il gère les relations avec le Fonds monétaire international et la banque mondiale jusqu’en 1994, même si, entre temps en 1992, il est nommé directeur général de l’Économie. A la fin de l’année 1994, il se retrouve à Hevegab comme directeur général. Il y reste jusqu’en 1998, année où lui est confié le dossier d’appel d’offre de la mise en concession du chemin de fer Transgabonais pour le compte des forestiers qui en deviennent adjudicataires. Ce qui le porte au poste de président directeur général de la Compagnie d’exploitation du chemin de fer Transgabonais (C.E.C.F.T). Fin de 2001, parce qu’il est en désaccord avec les actionnaires de la compagnie, il en est remercié. Il en rit maintenant parce que ses thèses contestées d’hier se révèlent justes aujourd’hui et prouvent qu’il avait eu raison trop tôt. Son départ de la CECFT donne lieu à un procès qu’il remporte jusqu’en Cour d’appel. Au terme de deux ans sans poste d’affectation après son passage au chemin de fer, il décide de se prendre en main et crée son entreprise.

Il crée ainsi en 2003 la compagnie de transport terrestre Voyages et Loisirs des Tropiques. Certifiée par un commissaire aux comptes, la comptabilité de l’entreprise affiche en 2007 un peu plus de 500 millions de chiffre d’affaires. Cette année-là Voyages et Loisirs des Tropiques avait transporté un peu plus de 42 000 personnes.

Hors de son giron professionnel, Ndong Sima développait bien avant son arrivée au département de l’Agriculture des plantations d’hévéa couvrant 25 hectares. De même, il tentait déjà une expérience dans la culture du palmier à huile. Il pratique par ailleurs le Karaté à un grade très élevé, grâce auquel il a formé beaucoup de pratiquants, été directeur technique de la fédération nationale de Karaté et entraîneur national, de 1986 à 1994. Jusqu’en 2006, Raymond Ndong Sima n’a pas d’engagement politique, après celui du FUAPO sus cité. Il est pourtant arrêté en 2005 pour « atteinte à la sûreté de l’État ». Il se serait agit d’une dénonciation calomnieuse, heureusement démentie par les services de la Garde Républicaine. Il est aussitôt libéré. Le reste est connu du public puisqu’il s’occupera de ses affaires jusqu’à son entrée au gouvernement de Paul Biyoghé Mba après la présidentielle de 2009.

Selon les termes de Laure Olga Gondjout, secrétaire général de la présidence de la République, Raymond Ndong Sima va former et présenter dans quelques jours son gouvernement. Le président Ali Bongo a spécifié, dans son discours du 16 février 2012, qu’il est plus que temps de «passer aujourd’hui à une vitesse supérieure dans le rythme d’exécution des programmes gouvernementaux». De ce fait, «le futur gouvernement aura donc pour mission essentielle de traduire dans des actions concrètes, intégrées, visibles et durables, notre vision, nos engagements et nos ambitions pour notre pays». Le cap a été donné.

 
 

39 Commentaires

  1. Jigga dit :

    Et ont nous parle de rupture , de changement n’importe quoi.

  2. leadership dit :

    c est un choix sage. bravo President ABO. Le tout sera donc dans l equipe qui doi produire les resultats du PROGRAMME POLITIQUE D ABO.

  3. Owondo Bourdettes dit :

    cette nomination est vrai changement de Paradigme d’abord. C’est ensuite le choix des hommes d’une génération qui, bien formés et sans complexes, n’ont pas eu à faire leurs preuves à la suite des pères qui ont monopolisé le pouvoir et ne savaient plus quoi en faire. La présomption de compétence économique dont il est revetue donne l’espoir d’un pays en mouvement et qui saura se battre pour atteindre les objectifs du Millénaire.

  4. Priscilla dit :

    c’est ca la fameuse perle d’ALi ? la belle blague ! un autre homme guide par son appetit feroce pour l’argent: pdgiste, opposant, puis pdgiste a nouveau… un bieux de la vieille quoi..bref, comme la clique a alibaba et ses 100aines de voleurs.

  5. OmBalo dit :

    Jigga, je ne suis pas particulierement fana de ABO, mais il faut avouer qu’avec cette nomination, ce dernier marque savolonté de passer a autre chose… Tu ne vois pas de rupture? Et la vétille tradition qui faisait toujours du PM un Fang du G1 n’est elle pas rompu? Et le fait qu’on ait nommé un fidel a peine converti a la foi pedegiste plutot qu’un de ces vicaires. Le changement il faut y croire, car meme contre leur volonté ils vont y vont changer ce pays, il ne peut en etre autrement…

    • Jigga dit :

      Ombalo , lorsque je parlais de rupture je parlais de rupture ethnique et non géographique , depuis plus de 30 ans maintenant par rapport a mon age , ndl : aujourd’hui j’en ai 32 , je n’ai connu que des PM originaire de l’ethnie Fang , est-ce la seule ethnie au Gabon a pouvoir gérer ce poste ? il en est de même pour les autres institutions de notre pays a savoir : la coure constitutionnelle , l’assemblée nationale , le sénat etc… chose qui pour ma part est étrange pour un pays qui se dit être émergent , je pense qu’il faut donner la chance a toutes les =tes ethnies du Gabon a gérer des postes de responsabilités , même celui de président de la république , du simple faite que nous sommes tous Gabonais avant tout . Voila Les postes ethniques que nous connaissons si bien dans notres cher pays n’est que gachi , et preuve de sous-développement , je ne suis pas contre l’homme (PM) , mais tout simplement le faite que cela soit un fang a nouveau , les postes ministérielles qu’elle que soit le poste devrais faire objet de Turn-Over , chaque ethnies a son tour , il en est de même pour les autres institutions et même le poste de président de la république. VIVE LE GABON ET VIVRE LA LIBERTÉ D’EXPRESSION.

  6. Citoyen libre dit :

    On espere que ALI va laisser le nouveau 1er minsitre assez de pouvoir et le 1er misnistre aura assez de courage pour senctionner les ministres que ne feront pas de bons resultats.
    Mais le constat est que c’est toujours les Fangs que sont 1er ministre. Qu’est que les gabonais gagnent avec la geopolitique ?

  7. french dit :

    tout le monde va en prendre pour son grade, ya Ali n’est pas raciste et a une tres haute opinion des affaires de l’Etat. Ce virage était nécessaire pour donner un signal fort au gabonais quant à sa volonté affirmée de transformer le pays. Nous devons soutenir ces innovations et je sais que ce n’est que le début d’un grand ménage nécessaire.

    • Citoyen libre dit :

      Bonjour French,
      Les innovations c’est aussi de virer le président de la cour constitutionnelle, pour une meilleure démocratie permettant de développer le pays. Choisir la compétence et non la géopolitique, croyez- vous que TCHANGO mérite être ministre ? moi je dis non, même député à l’assemblée nationale on a rien vu sinon qu’organier les remises des cadeaux de noël et donner les fournitures scolaires aux pauvres gabonais pour être réélu député. TCHANGO aurait tout à gagner en siégeant à l’ensemble pour proposer les lois tel que la fourniture des fournitures scolaires gratuitement aux élèves.

  8. Tokoye dit :

    C.est vraiment de la mauvaise foie de pas reconnaitre que c.est du changement

  9. Hariri dit :

    Je dois dire aue je suis tres content et heureux de voir que Mr Ndong Sima est le nouveau PM. Deja petit j’admirais cet homme,et je pensais faire comme lui. Je suis sur qu’il va reussir sa mission. Toutefois,les Pdgistes doivent le laisser faire son boulot pour corriger leurs erreurs dans la mauvaise hestion du pays. Mr le PM,il faut casser les mauvaises habitudes,il faut nommer des hommes et des femmes capables de faire avancer notre pays pourqu’il devient le dubai de l’afrique. Merci mr le President.

  10. Smartgirl dit :

    je ne suis pas xenophobe et ne connais rien de la politik, mais si je me trompe dit moi… jai com limpression k ce poste nest occupe k par des fangs. lol

  11. patt dit :

    je ne comprends pas pourquoi vous continuez à résonner que le poste de premier ministre était un poste des FANGS de l’Estuaire mais vous aussi, c’est écrit dans quelle constitution au GABON,je ne refuse pas de reconnaître la réalité mais je pense que nous avons tous une identité,mais de grâce, nous sommes tous Gabonais.L’origine de cette mauvaise situation c’est la géopolitique façon façon.

  12. Citoyen libre dit :

    Quel a ete son bilan a l’agriculture ?
    Il la devoir de prendre les gabonais qui veulent faire avancer le Gabon car il est temps que le systeme de gestion change.
    On espere que le nombre de misnistres va deminuer pace que plus il y a de ministres moins bien sont les actions sur le terrain. ALI a dit qu’il veut un gouvernement de mission c’est bien mais qu’il nous definisse clairement cette mission avec des objectifs claires nous ne voulons pas juste les slogans car les criteres pour etre un pays Emargent sont tres claires : Les pays émergents sont des pays dont le PIB par habitant est inférieur à celui des pays développés, mais qui connaissent une croissance économique rapide, et dont le niveau de vie ainsi que les structures économiques convergent vers ceux des pays développés. Voila le defit du 1er ministre et du chef de l’etat.

  13. Armand Didier dit :

    Smartgirl, quand tu dis que le poste de PM n’est occupé que par un fang, et que dire du président de l’Assemblée Nationale??? du Sénat???

    Il faut arrêter des débats nuisibles à la Nation gabonaise, nous devons juste l’encourager pour que tous font du Gabon un pays émergent

  14. massona dit :

    Il nous faut un tsunami au Gabon car la c’est vraiment du n’importe quoi,le changement moi je l’attends encore,des reformes et encore le nombre de mandat que doit faire un président et bien d’autre,pour le moment c’est juste un changement de région de fang à fang,histoire de séduire cette électorat qui donne le mal de tête au pouvoir,bref pourquoi ne pas nommé un pygmée,des gabonais assez oublier dans mon Gabon,moi je ne vois pas de changement la,juste des rêves à vendre,la preuve Guy ndzouba a été reconduit à son poste,pfff c’est ainsi le gabon….

  15. JDL dit :

    Et ben, l’ethno-politique ” décomplexée ” et “assumée” a encore de beaux jours devant elle au Gabon.
    Un homme compétent au poste qu’il faut devrait être la devise, et non pas “réserver” des postes pour des ethnies ,ça n’aide pas un pays. ça ne fait que contribuer à ce que les gens s’identifient à un poste par rapport à l’ethnie de celui qui l’occupe et non par rapport à ses compétences.
    Et les gabonais qui font mine de ne pas voir que l’ethno-politique est un problème seront les premiers à aller crier au “tribalisme” lorsque dans une petite structure ils se feront écarter à cause de leur ethnie. Comme quoi, chacun voit midi à sa porte et à faim quand ça l’arrange. Tout cela est ridicule et grotesque.

  16. Smartgirl dit :

    Le problem est qui se pose n’est pas le fait qu’il se ne soit plus fang de l’estuaire car a la fin c’est toujours u fang. Devrions nous dire que dans notre tres cher pays le Gabon des “POSTES STRATEGIQUES SONT POUR DES ETHNIES SPECIFIQUES”? s=si nous pouvons l’appeller ainsi, ce phenomene peut etre constacter de certains postes comme: premier ministre, prseident de la cour consttlle et j’en passe… Devrions nous parler de “d’ethno-politique” ou “geo-politique”

  17. JDL dit :

    On sait tous que certains postes comme la présidence de l’assemblée nationale(réservée aux myénés) ,la primature (réservée aux fangs) etc sont le fruit d’une ethno-politique.C’est cette pratique qui est tribaliste(sélection des candidats gouvernementaux en fonction de leur ethnie),pas les gens qui la dénoncent.On s’en fout de quelle ethnie a son “poste” réservé,on veut juste que cette pratique s’arrête.

  18. Smartgirl dit :

    Mon tres cher Armand Didier, que se soit PM ou Cour Constnelle, cela ne change rien… et ce debat n’est pas nuisible a notre nation car le constact est la. Nous encourageons notre PM et souhaitons qu’il mene bien sa mission. Ma question se pose: est ce a dire a part l’ethnie fang, n’y a til plus d’autres ethnies competentes a ce poste? est ce a dire a part l’ethnie myene, n’y a t’il plus d’autres ethnies competentes a la cour constnelle? et j’en passe. la est le debat, est ce a dire que notre cher pays vi comme l’a mentione le frere JDL une “ethno-politique”…? Nonnn, nous croyons fermement a l’emergence de notre pays raison pour lakel aucun debat ne devrait etre vu comme nuisible mais plutot dans le sens d’une critique positive pour l’avancement de notre pays…

  19. SAMUEL P. dit :

    La confrérie des pleureuses, se gratte la tête…Personne n’a vu cette nomination venir…Le pouvoir est dans le secret et le silence.Critiquer est votre droit…Mais donnons la chance à ce nouveau venu, qui est passé sous les lourds marteau de la souffrance….Merci, Dear President…

  20. Etienne Rossatanga dit :

    Allons y au bout de la logique : changeons aussi la présidence de la république, toujours occupée par la Haut-oggoué et la même famille depuis 1967. Cette nomination est un coup d’épée dans l’eau car si c’est pour contrer AMO, Ndong Sima n’a pas l’envergure politique (René Ndemezo aurait fait muieux), si c’est pour travailler, Ndong Sima ne pourra rien face aux roitelets des différentes agences rattachés à Ali Bongo type l’ANGT…. A quoi tout cela à servi ? En plus pourquoi chercher à contrer AMO si on vient de gagner “brillamment” les législatives. Avec cette nomination Ali a prouvé que le rapport de forces du 30 août 2009 n’a pas changé, quelles que soient les balivernes des affamés qui veulent se faire nommer par lui

  21. Le fils de la veuve dit :

    Dites-nous aussi combien vous avez donné à Biyoghe Mba pour qu’il parte…..

  22. Le fils de la veuve dit :

    Allons au bout de la logique : pourquoi le président doit toujours être de la même province et de la même famille ?

    • roll's dit :

      je vous dis d’arréter de vous prendre la tête.Les choses du Gabob faut pas s’en occuper au risque d’avoir toute les maladie du moment(tention, cardiovasculaire, …).Ce serait triste car vous êtes encore jeunes. Moi j’y crois plus. Je suis jeune diplômée au chômage depuis deux ans et mes besoins immédiats sont de trouver du travail et un logement déscent.Ou sont les 5mille logement par an. Donc même si un rat est premier ministre tout ce qui m’importe ce sont mes préoccupations.

  23. audy dit :

    Monsieur François Ndjimbi rédacteur de cet article devait être très très fatigué vu l’heure à la laquelle celui-ci a été publié le 27 février 2012 à 22 h 24 min.
    Une bonne partie de cet article ne relève que d’un copier coller d’un article déjà paru sur Mr Ndong Sima l’entrepreneur sur un autre site internet. Je crois bien qu’on appelle cela du plagiat puisqu’aucune source n’a été cité. Alors on peut comprendre aisément que l’information encore toute chaude devait être mise en ligne, mais pourquoi pas faire un flash info et prendre le temps de rédiger avec sa propre formulation? C’est juste qu’on peut être un peu déçu quand on s’attend à lire quelque chose de nouveau et de se rendre compte qu’on nous sert du nouveau avec du vieux. Surprenez nous !

    • Luc Lemaire dit :

      Monsieur (ou madame) Audy doit être très distrait(e) puisque l’article auquel il est fait référence est paru dans un premier temps dans le magazine Business Gabon sous forme de portrait, dont le rédacteur en chef est M. François Ndjimbi, sous la signature de M. François Ndjimbi, puis publié dans le site gaboneco.com à l’époque où M. François Ndjimbi en était aussi le rédacteur en chef (simultanément d’ailleurs) et il nous a semblé approprié, pour tous ceux qui n’avaient lu ni Business Gabon, ni gaboneco.com, de reprendre les grandes ligne de ce portrait, afin de leur présenter le nouveau Premier ministre du Gabon, maintenant que M. François Ndjimbi est rédacteur en chef de gabonreview.com… Peut-être parce que la biographie d’un homme est, en général, inchangée d’une année sur l’autre, mis à part les nouvelles réalisations ou postes occupés qui ont été mis à jour dans cet article… !

      • Audy dit :

        Parfait ! Pardonnez ma distraction. Cela dit, une citation peut se faire même pour des articles qu’on a soit même publiés. Vous auriez gagner en précision en mentionnant que cette partie est tirée d’un article déjà publié auparavant. Ce qui témoignait déjà de votre intérêt pour le personnage. Bonne continuation Monsieur et merci pour réaction rapide.

        • Luc Lemaire dit :

          Aucun soucis. En tout cas, bravo pour votre suivi des informations sur Internet ! Pour ce qui est des citations, l’article a quand même été largement remanié, le portrait étant long de 4 pages magazine.

  24. Christelle dit :

    y a toujours un début à tout, mais au moins il a détruit cette mauvaise tradition.

  25. akagha dit :

    Premier ministre ?? et alors??? il est du pdg…. donc pas de changement en vue. Son bilan à l’agriculture? des morts;;;;;; des pères et mères de famille qui ne peuvent nourrir leur progéniture…
    du pareil au même..assemblée nationale, toujours nzouba….aucun autre gabonais n’est capable d’être là???

    QUE FERONT OU QUE DEVIENDRONT NOS INSTITUTIONS SANS LES zouba, eboramtouo, mbouboumiakou ?????

  26. La Gabaonaise dit :

    En fait tu appelles le/la GABONAIS (E) intellectuel (le) a revoir sa methode d’analyse? Mais bon, comme on dit qui aime bien chatit bien… T’inquiete, sa ira “un jour”.

    Mon President Feu OBO avait dit avant sa mort: “Dieu ne nous a pas donne le droit de faire du Gabon ceux que nous sommes entrain de faire. Dieu dans les cieux nous regarde…” Que nos dirigeants meditent sur cela.

    La Gabaonaise etait juste de passage… bonne lecture.

  27. Priscilla dit :

    Question a Gabon review

    j’aimerais bien savoir pourquoi vous censurez mes commentaires. Sur quelles criteres vous basez vous pour decider de censurer, publier ou d’effacer un post ? Est ce a votre humeur du jour, au contenu du post, ou a la ‘tete du client’ ?

    Je ne suis pas injurieuse dans mes posts meme si je fais parti de ceux qui denoncent de facon crue les pratiques malsaines des dirigeants de notre pays, mais peut etre que cela vous derange, auquel cas faite le clairement savoir afin que nous sachions tous a quoi nous en tenir.
    Je pensais que vous vous vouliez vous distinguer de Gaboneco entre autre par l’importance que vous attacheriez a la liberte d’expression. Mais je constate que vous muselez quiconque chatouille de trop pres Guy Nzouba et tout les autres cassiques de la dictature.

    Bref il serait plus respectueux pour vos lecteurs de leur expliquer vos motifs de censure afin de ne pas laisser planer un doute malsain ou des faux jugements a votre egard.

    Merci d’avance pour votre consideration,

    Cordialement.

    • Luc Lemaire dit :

      Les critères sont assez simples, et à ma connaissance, un seul de vos commentaires a été considéré comme présentant un caractère diffamatoire. Tous les autres ont été validés. Voyez-vous, nous sommes responsables de ce qui est publié sur le site gabonreview.com et, à la différence de beaucoup d’entre vous, nous vivons au Gabon et ne nous cachons pas derrière de faux emails. Donc nous attachons une importance toute particulière à ne pas enfreindre la loi. Il me semble que nous ne censurons pas les opinions ni les avis, et la lecture des divers commentaires devrait vous en convaincre. Mais nous ne pouvons laisser passer des commentaires insultants, diffamatoires ou illégaux sans prendre le risque de voir fermer le site. Sans parler de notre règle de conduite qui nous interdit de tomber dans ces travers plus dangereux encore pour la démocratie que les abus de pouvoir de nos dirigeants.

      • Priscilla dit :

        Merci bien pour votre reponse.
        Je tiens quand meme a apporter une precision qui me semble importante. Je n’ai apporte aucun propos diffamatoires ni mensongers. Mes propos au sujet de Guy Nzouba ne viennent pas de mon imagination. Cette information a ete publie au Gabon par les acteurs du pouvoir en place meme (et oui, bien qu’etant rare, il leur arrive d’avoir des pousses de lucidite).

        Bref, la censure est acceptable tant qu’elle est appliquee de facon transparente et coherente.

        Merci encore pour votre reponse,

        cordialement.

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