Face à la persistance de l’insécurité et la récurrence des découvertes macabres sur les différentes plages et le bord de la mer de la capitale gabonaise, les autorités ont décidé de les placer sous haute surveillance des forces de l’ordre. Principalement chaque week-end, jour par excellence des baignades et des randonnées au bord de mer.

Plage du Tropicana Libreville

Selon un communiqué du gouvernement publié le 28 mars, «près de 100 gendarmes et policiers sont mobilisés pour assurer la sécurité des biens et des personnes». On sait en effet que les étendues de sable sur les rivages de Libreville et de son agglomération sont de véritables paradis pour des séjours balnéaires des Librevillois durant le week-end.

«Les agents de sécurité seront à la plage pour veiller à ce que les baigneurs et promeneurs ne viennent pas à la plage avec des boissons alcoolisées. Ils surveillent aussi les véhicules de ceux qui viennent à ces lieux», poursuit le texte qui souligne que cette mesure concerne également Port-Gentil, dont les plages sont tout aussi fréquentées.

Par ailleurs, le gouvernement a également décidé de «l’interdiction aux commerçants de vendre des boissons en bouteille sur les plages, car ces emballages en verre servent souvent d’armes aux jeunes gens lors des bagarres qui éclatent parfois».

La haute saison pour ces plages se situe entre mars et novembre. Une mesure salutaire d’autant plus que ce mois a été «riche» en découvertes macabres sur les plages et le bord de mer de Libreville. Le communiqué ne mentionne toutefois pas la plage de Mayumba, dans la Nyanga (Sud), une des plus belles du pays.

 
 

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