Ayant pris part récemment au 3eForum international francophone de l’évaluation (Fife) dans la capitale burkinabè, le ministre de la Promotion de la bonne gouvernance a présenté la création du département dont il a la charge comme «un puissant outil d’aide à la décision».

Francis Nkea Nzdigue, pendant sa communication, le 13 novembre 2019, à Ouagadougou. © D.R.

 

Moments du Fife 2019. © D.R.

Francis Nkea Ndzigue n’a pas manqué d’éloges pour les dirigeants de son pays, dans sa communication à Ouagadougou (Burkina Faso), dans le cadre du 3e Forum international francophone de l’évaluation (Fife), auquel il a pris part du 12 au 15 novembre.

Selon Francis Nkea Ndzigue, les dirigeants de son pays ont vite compris la nécessité de créer un département ministériel dédié à l’évaluation des politiques publiques.  Ceux-ci, a-t-il dit, «sont convaincus qu’il n’y a point de bonne gouvernance sans lutte contre la corruption, sans évaluation des politiques». Aussi, le membre du gouvernement considère-t-il que «l’institution du ministère [qu’il] dirige aujourd’hui est hautement symbolique de la volonté des plus hautes autorités de faire de l’évaluation un puissant outil d’aide à la décision, en vue de l’instauration de la bonne gouvernance au Gabon».

Face à l’assistance composée de ses pairs et d’experts venus d’une trentaine de pays à travers la zone francophone, le ministre gabonais a en effet défendu que dans son pays «l’idée de la nécessité de l’action évaluative dans le déploiement des politiques publiques(…) n’est ni récente ni d’essence exogène. Elle n’est pas non plus sous-tendue par un impératif d’arrimage mécanique à la donne internationale».

«Cette idée, a-t-il précisé, est inscrite dans notre Constitution et elle irradie le fonctionnement des structures gouvernementales et des institutions constitutionnelles en tête desquelles, les deux chambres de notre Parlement que sont le Sénat et l’Assemblée nationale.»

Francis Nkea en veut pour preuve que «le Plan stratégique Gabon émergent (PSGE), programme d’actions du chef de l’État, regorge à chaque étape de sa réalisation, de filets évaluatifs pertinents». Le but étant, selon lui, la «recherche d’une plus grande efficacité de l’action, et donc, de la dépense publique» et celle de l’«affermissement de la cohérence entre le contenu des projets et les attentes des populations».

 
 

2 Commentaires

  1. ENDUNDU dit :

    Corruption et détournement des deniers publics dans notre Gabon là, sont des sports favoris des gabonais désignés aux postes de responsabilité et de gestion. Me NKIGUE, vous êtes reconnu par votre verve, verbe et la hargne qui vous habite pour traquer tous ces voleurs, pilleurs à cols blancs. Soutien à Mr le Ministre NKIGHE NDZIGUE.

  2. Serge Makaya dit :

    “… programme d’action du chef de l’État…” A Ntare Nzame, cessez de parler de ce MORT (BOA). Il est en décomposition depuis l’année dernière. Et il n’a jamais été un modèle (autant que son père adoptif Omar Bongo des plateaux batekes) à suivre comme chef d’État.

    Que son épouse (Sylvia Bongo) et son fils adoptif Nourredine Bongo rendent le milliard de dollars que BOA à dilapidé au Gabon. Rien que ça, cette famille sera pardonnée seulement à moitié. L’autre moitié sera purgée en ENFER.

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