Ce vendredi 21 juin à Libreville et dans d’autres localités du Gabon, à l’instar de Mouila et Lambaréné, plusieurs scènes seront ouvertes gratuitement aux artistes musiciens professionnels et amateurs. La préfecture de police de la capitale a déjà communiqué sur la fermeture temporaire de la section église Sainte-André-Restaurant PAUL aux Trois-Quartiers, dans le 1er arrondissement.

Le Collectif des acteurs culturels du Gabon ouvre la scène aux chanteurs et aux musiciens amateurs et professionnels, ce vendredi 21 juin 2019. © D.R.

 

À l’initiative du Collectif des acteurs culturels du Gabon, Libreville célèbre, ce vendredi, la 37e édition de la Fête de la musique. Contrairement à l’édition de 2018 que le collectif avait organisée uniquement sur la plage du lycée Léon Mba, cette année, l’idée est d’aller au plus près des populations, dans leurs quartiers. Aussi, quatre principaux sites ont été choisis :

– à Louis à l’ancien «Diabolo», animé par OSSPRO Group, de 15h-24h

– à l’hôtel Re-Ndama, animé par Urban FM, de 19h-24h

– au terrain de basket des Charbonnages, de 15h-20h

Comme contribution des pouvoirs publics à l’initiative des «Agitateurs culturels», la scène des Trois-Quartiers, animée par AFP Productions, sera ouverte de 14 heures ce vendredi jusqu’à 4 heures samedi. Pour ce faire, la préfecture de police de Libreville a déjà communiqué sur la fermeture temporaire de l’axe routier station-service Total-Restaurant PAUL.

Le Collectif des acteurs culturels informe qu’une scène est également ouverte gratuitement aux artistes à Mouila, au Wissy, de 15h-18h. De même qu’à Lambaréné (Le Duplex) au quartier Carrière, de 15h-20h.

Franck Ba’ponga : «C’est la fête des amoureux…de la musique»

Si l’édition 2019 de la Fête de la musique a une saveur particulière pour les promoteurs de la culture gabonaise, c’est que la précédente édition avait marqué les esprits. Sur la plage du lycée Léon Mba, Franck Ba’ponga avait notamment lancé un message à l’endroit des acteurs du secteur, leur exhortant de ne plus attendre l’intervention de l’État, mais de créer eux-mêmes les opportunités de se prendre en charge.

«Mon appel de l’an dernier prendra du temps à entrer dans les consciences des artistes parce que c’est un peu de notre nature d’attendre la main tendue de l’État. Or, il convient de passer à l’action, de prendre des initiatives, d’anticiper. La Fête de la musique a aussi été créée pour sortir des habitudes d’une musique qui a longtemps été hiérarchisée. Le 21 juin, c’est un peu comme le 14 février. C’est la fête des amoureux…les amoureux de la musique», confie le rappeur, producteur et entrepreneur.

 
 

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