Très attendu pour superviser la parade militaire clôturant les festivités de la fête de l’Indépendance, le président de la République, Ali Bongo, a sacrifié au rituel, ce 17 août, au boulevard de l’indépendance, malgré sa convalescence. Il a présidé une cérémonie sobre d’un peu plus d’une heure.

Ali Bongo a bord de son véhicule de commandement. © Communication présidentielle

 

Les festivités de la 59e célébration de l’accession du Gabon à la souveraineté internationale, placées sous le thème de «la coopération civilo-militaire dans la consolidation du lien armée-nation», se sont achevées ce 17 août avec une parade militaire supervisée par le président Ali Bongo sur le front de mer de Libreville.

Ali Bongo, le 17 août 2019. © Communication présidentielle

Comme la veille lorsqu’il a déposé une gerbe de fleurs sur la tombe du premier président gabonais, Léon M’ba, le chef de l’État, Ali Bongo Ondimba, convalescent, a accompli sa troisième sortie publique ce 17 août. Arrivé à bord du «command car», son véhicule de commandement militaire, il a passé en revue les troupes avant de se plier au rituel de l’hymne national et de gravir les marches le menant à son fauteuil sur la tribune officielle.

Si les privilégiés de la tribune officielle ont pu voir le chef de l’Etat se déplacer, cela n’a pas été le cas pour les milliers de téléspectateurs qui, devant leurs petits écrans de télévision, n’ont eu droit qu’à des images du décor. Pour ceux qui ont regardé le défilé à la télévision nationale, en effet, l’on aura remarqué que les reporters ont choisi de ne pas montrer le passage en revue des troupes du président de la République, de même que sa montée ou sa descente des marches des escaliers menant à son fauteuil.

Ali Bongo et son épouse à la tribune officielle, le 17 août 2019. © Communication présidentielle

Le président de la République, accompagné des responsables des institutions constitutionnelles, des leaders religieux, des diplomates et des membres du gouvernement, a donc assisté au traditionnel défilé militaire. Un show aérien et marin a ouvert la manifestation, impliquant cinq hélicoptères de la Garde républicaines (GR), un avion ATR de l’Armée et, sur les flots de l’estuaire du Komo, des les patrouilleurs de la Marine nationale, démontrant les capacités de dissuasion navale et aérienne du pays.

Parés de leurs uniformes flambant neufs, les hommes de troupe ont suivi. Gendarmes, militaires de l’armée de l’air, de l’armée de terre, de la marine, de la santé militaire, du génie militaire, mais aussi la police, les enfants de troupe du Prytanée militaire, les sapeurs-pompiers… ont battu le bitume devant le président de la République et les autres invités à cette festivité. Comme de coutume, il fallait marquer d’un caractère solennel et républicain, mais également d’une pierre indélébile, cette occasion rappelant la souveraineté internationale du Gabon.

Cette fois encore, les femmes n’auront pas été en reste dans cette cérémonie. Elles ont su imprimer leur force et détermination au sein des forces de sécurité et défense du pays. Que ce soit au sein de la Gendarmerie, de la Police, de la Garde Républicaine, du Génie militaire ou de la Santé militaire, elles ont été bien mises en évidence.

La parade d’une heure environ s’est achevée avec le défilé motorisé. Des véhicules et engins de tous les corps ont été mis en exergue, avant que le chef de l’Etat ne prenne congé des invités. Rendez-vous est donc pour la 60e édition les 17 aout 2020. Ça sera un dimanche !

 
 

12 Commentaires

  1. B2 dit :

    “Sous le signe de la sobriété”… Et du DÉPART. Une manière de nous dire aurevoir. LES CHOSES AVANCENT MAINTENANT TRÈS VITE. BIENTÔT LA FIN DE LA SOUFFRANCE POUR LE PEUPLE GABONAIS. AMEN ! Merci Seigneur Jésus !

    Ce gouvernement USURPATEUR tenait à vous présenter un sosie Ali Bongo en piteux état, parce qu’il est sur le point d’annoncer “SON DÉCÈS” (rappel: il est bien MORT depuis octobre 2918), et donc la VACANCE DU POUVOIR. C’est le Quai d’Orsay qui fait actuellement PRESSION pour que ke changement se produit sans effusion de sang. Merci à la francafrique. Et merci d’avance aussi de respecter un peu plus notre indépendance et notre liberté.

    Vive Jean Ping, notre président élu du Gabon. Vive la nouvelle république du Gabon. Plus jamais d’usurpation, plus jamais de tyrannie, plus jamais de démagogie… au Gabon. Merci à tous les résistants au Gabon et à l’étranger (Canada – États-Unis – France – Allemagne – Turquie – Etc… ) Construisons maintenant un Gabon FORT et PROSPÈRE avec notre président élu, monsieur Jean Ping.

  2. Cathy dit :

    Pauvre femme ( Sylvia Bongo ) !!! L’argent t’a rendue vraiment MALADIE au point de ridiculiser ton époux mort depuis octobre 2018. Tes sosies ne changeront rien à l’idée que se font les gabonais. Ils n’y a que les aveugles pour ne pas voir ou lire les signes précurseurs d’une FIN de règne tyrannique. Que Dieu soit loué pour la fin de 53 ans de misère du peuple gabonais.

  3. Norbert Ndong dit :

    Une fois de plus, ce régime USURPATEUR (soutenu par la France) vous a bien eu, peuple gabonais. Encore de la POUDRE dans les yeux.

    JE VOUS EXPLIQUE : il ne leur était pas permis de montrer un sosie BIEN PORTANT. Sinon, vous aurez tout de suite fait savoir que c’est encore de la COMÉDIE… Donc, il vous ont montré un SOSIE BIEN MAL EN POINT… Et vous avez cru que c’est lui Ali Bongo. Eh bien, il n’en est RIEN. C’est toujours un sosie qui faisait son spectacle le 17 août.

    JE VOUS LE RÉPÈTE : ALI BONGO EST BIEN MORT EN OCTOBRE 2018 A RIYAD. LE RESTE C’SET DE LA POUDRE AUX YEUX. LES QUELQUES PERSONNES QUI ONT OSÉES ANNONCER SON DÉCÈS N’ONT POINT MENTIS. ALI BONGO EST MORT… CROYEZ-MOI !!!

  4. Paul Mba dit :

    Je reconnais que la France est bien une puissance. Arriver à faire croire que BOA est toujours en vie, c’est formidable. Mais il n’y a que les aveugles qui tombent dans ce piège.

    J’ai honte d’être gabonais, parce que 80% au moins de mon peuple est complètement arriéré. Le Gabon risque de ne jamais sortir de la crise profonde qu’il traverse, crise alimentée par la France (le Quai d’Orsay) qui arrive toujours à faire croire à certains imbéciles de gabonais qu’elle n’est pas responsable de la crise actuelle dans notre pays.

    J’invite les gabonais qui ont vraiment les yeux bien ouvert de ne pas baisser les bras. BOA ne mourra pas une seconde fois, puisqu’il est déjà décédé depuis octobre 2018. Les quelques personnes quo ont osées dire cela n’ont jamais menhirs. A bon entendeur…

  5. Hubert Florent dit :

    Je suis désolé de décevoir les fans d’Ali Bongo. Mais ce n’est toujours pas lui. C’est toujours un sosie. N’oubliez pas que le pouvoir actuel (aidé par le Quai d’Orsay) arrive toujours à jouer le jeu des gabonais. C’est à dire que les gabonais s’attendaient à voir un Ali Bongo plutôt marcher plus ou moins bien, et non pas en piteux état comme montré au défilé du 17 août. Et maintenant qu’on vous l’a montré totalement décadent, vous avez cru que c’est lui. Mais ce n’est pas lui, puisque le VRAI ALI BONGO SE DÉCOMPOSE DEPUIS OCTOBRE 2018.

    NOUS NE CESSERONS DE VOUS LE DIRE (ET CROYEZ NOUS SINCÈREMENT, PEUPLE GABONAIS), ALI BONGO EST MORT DEPUIS OCTOBRE 2018. IL EST MORT. LE RESTE, C’EST DE LA DIVERSION ORCHESTRÉE PAR LE RÉGIME ACTUEL QUI EST SOUTENU PAR LE QUAI D’ORSAY. CQFD. Reveille-toi, peuple gabonais. On t’a assez roulé dans la farine… Ali Bongo est bien MORT.

  6. bassomba dit :

    Quand on a rien à dire, on se tait, au lieu de continuer à parler de sosie, un sujet qui n’a ni tête ni queue. Il y en a qui refusent de voir la réalité et s’accrochent à leurs rêves leur imagination ou aux paroles de leurs ngangas. Heureusement que de plus en plus ils deviennent minoritaires.

    • Martine dit :

      Merci BONGOISTE pour ta franch… euh… plutôt pour ton ignorance…

    • Isabelle dit :

      Une question toute simple, Mr “bassomba”, si ce type est vraiment Ali Bongo, pourquoi avoir occulté certaines parties à la télévision, sachant que beaucoup de gabonais ont des portables pour filmer ce qui se passe ? Ce n’est pas Ali Bongo. C’est encore in jeu de ce régime appuyé par le Quai d’Orsay. Ali Bongo est bien MORT. Et les quelques français qui ont osés affirmer cela ne peuvent pas mentir.

    • KIEM dit :

      @basomba, il est peut-être vivant, mais croyez-vous que ce “IMPOTENT” puisse encore diriger le Gabon ? Il n’y arrivait déjà pas avant la “fatigue sévère”.

  7. Ernest dit :

    Mensonge d’État… entretenu aussi par la francafrique ou Quai d’Orsay. ALI BONGO EST MORT.

  8. Serge Makaya dit :

    Bien sur que ce n’est pas lui. Vous ne pouvez même pas vous imaginer ce que les renseignements (ou services secrets) peuvent vous faire avaler comme MENSONGES. J’ai travaillé au renseignements ou B2, et je sais PARFAITEMENT ce que je dis. Le français Arnaud San chez qui affirmait que Ali Bongo est décédé ne MENT pas. Tout ce que vous voyez maintenant n’est que diversion orchestrée par ce régime appuyé par le Quai d’Orsay. Croyez-moi.

  9. Fiacre dit :

    J’ai du mal à comprendre ce régime satanique. Vous cherchez à convaincre que c’est bien Ali Bongo ? Mais alors, c’est simple : que ce dernier fasse tout pour recevoir quelques membres de l’opposition gabonaise, y compris l’association qui a porté plainte contre lui. Et le débat sera définitivement clos.

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