Le Gabon via l’Institut national de la poste des technologies de l’information et de la communication (INPTIC) participe à la deuxième édition du Festival international du court-métrage des écoles de cinéma (Ficmec), dans les catégories fiction et documentaire.

Les exposants lors du colloque dont Marina Matsanga (micro). © Gabonreview

 

La deuxième édition du Festival international du court-métrage des écoles de cinéma (Ficmec), s’est ouverte à Cotonou au Bénin le 15 janvier. Son objectif est de permettre aux jeunes cinéastes africains de s’enrichir de la diversité des cinémas du monde. Selon Marcelin Zannou, promoteur du festival, «c’est l’occasion d’offrir une plate-forme de rencontre et d’échange aux jeunes cinéastes venant de différents cultures et horizons».

Pour cette édition, le festival réunit 15 pays et 16 écoles parmi. Le Gabon est représenté par l’Institut national de la poste des technologies de l’information et de la communication (INPTIC) qui concourt dans les catégories fiction et documentaire. Cet établissement professionnel d’enseignement supérieur propose trois réalisations. “Le Deal”, une fiction de 13’46’’ : “Un monde de silence”, un documentaire de 11’10’’ et “Le Combat d’une vie”, une autre fiction de 10’14’’. Ces productions traduisent quelques réalités du Gabon et de l’Afrique en général.

Parallèlement à ce festival se tient la deuxième édition du colloque scientifique International organisé par l’Institut supérieur des métiers de l’audiovisuel du bénin (ISMA), sous le thème : «La convergence technologique dans les industries du cinéma et de l’audiovisuel : quelles mutations et perspectives en Afrique ?». L’idée est de montrer l’Afrique autrement aux différents participants venus à travers le monde. «On connaît un peu trop l’Afrique par la danse, la chanson, l’occulte, les sacrifices avec le sang, mais il existe d’autres Afriques qui ne renvoient pas à l’Occident, les images d’Epinal conçues du continent» a déclaré le promoteur du Ficmec.

Deux Gabonais prennent part à ce colloque, le Pr Georice Bertin Madebe et Marina Matsanga Nziengui de l’Université de Grenoble Alpes. Son travail axé sur les industries culturelles africaines porte sur le thème  le développement de l’audiovisuel au Gabon : entre détours de Babel et recours à la convergence technologique. «Je suis agréablement surprise de voir les courts métrages gabonais projetés ici. Ils sont de bonne qualité et produit par l’INPTIC, j’espère qu’ils vont remporter au moins un prix», a-t-elle estimé.

Le festival prend fin ce 19 janvier avec à la clé, trois prix qui seront décernés par un jury international aux meilleures productions dans ces trois catégories.

 
 

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