Pour promouvoir une formation professionnelle de qualité, collée aux évolutions technologiques et industrielles, le gouvernement va associer le monde des entreprises dans la définition des curricula des filières professionnelles. Les travaux sont annoncés pour le mois de septembre.

Les entreprises seront sollicitées pour la définition des curricula des filières professionnelles. © D.R.

 

Le ministre en charge de la Formation professionnelle, Madeleine Berre, a annoncé, le 26 août, la tenue en mi-septembre d’un dialogue social pour la définition des curricula des formations professionnelles. Ces travaux sont destinés à mieux préparer l’ouverture des centres professionnels d’Akanda et de Nkok.

Selon elle, le gouvernement a l’avantage d’avoir des sources de financement estimées à 166 milliards de francs CFA consacrés à la formation professionnelle. Pour une utilisation rationnelle de cette enveloppe, elle a indiqué que des conférences du dialogue public-privé seront initiées afin que les partenaires privés aident le gouvernement à définir des filières.

«Dans le cadre du dialogue social, j’ai indiqué aux employeurs que nous aurons une discussion très forte. Notamment en ce qui concerne la définition des curricula des formations professionnelles», a déclaré le ministre à la fin des travaux sur la réforme du Code du travail.

Pour promouvoir une formation professionnelle de qualité, collée aux évolutions technologiques et industrielles, le gouvernement va associer le monde des entreprises dans la définition des curricula des filières professionnelles. L’objectif est de proposer des formations qui correspondent réellement à leurs besoins, dans un horizon visible. «C’est une discussion qui me paraît importante et vous verrez qu’à la fin de cette discussion, vous comprendrez pourquoi nous avons intégré un certain nombre de dispositifs dans le Code du travail», a-t-elle indiqué. Une première expérience sera initiée avec la société Siat Gabon qui hébergera la formation de 300 saigneurs gabonais.

Ce projet intègre la construction et la réhabilitation de centres de formation et particulièrement, la livraison des établissements d’Akanda et Nkok. «La gouvernance de ces établissements sera confiée au secteur privé, parce que nous estimons que c’est le secteur privé qui va employer ceux qui sortent de ces écoles», a indiqué Madeleine Berre.

 
 

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