À deux mois du forum de Brazzaville sur le rôle et la responsabilité des parlementaires de la sous-région de l’Afrique centrale face au défi «Faim zéro en 2030», les élus gabonais n’ont pas encore créé leur alliance censée parler en leur nom lors de ces assises dans la capitale congolaise.

Des sénateurs gabonais, en septembre 2019. © Sénat-Gabon

 

Les parlementaires gabonais ne sont pas encore parvenus à créer une plateforme nationale sur la sécurité alimentaire et nutritionnelle. Pourtant, le temps presse et les élus gabonais, comme d’autres à travers la sous-région, sont tenus de se regrouper en «alliance parlementaire» pour espérer parler d’une seule voix lors du forum de novembre prochain à Brazzaville, organisé sous le thème «Objectif Faim Zéro : rôle et responsabilité du parlementaire en Afrique centrale». Une exigence que le patron du bureau sous-régional de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) n’a pas manqué de leur rappeler la semaine dernière.

«En 2018, [lors du Sommet de Madrid], les parlementaires ont décidé de créer des alliances au niveau mondial pour la lutte contre la faim et la malnutrition», a rappelé Hélder Muteia qui, le 20 septembre, a initié une sorte de campagne de sensibilisation à l’endroit des députés et sénateurs gabonais. Son objectif est d’inciter les élus à créer au plus vite l’Alliance parlementaire gabonaise contre la faim avant la tenue des assises de Brazzaville.

Dans la capitale congolaise, le forum de novembre auquel prendront part les différentes alliances parlementaires de la sous-région devrait aboutir à la création d’une plateforme sous-régionale des parlementaires pour la promotion d’une agriculture durable, vectrice de l’amélioration de la sécurité alimentaire et nutritionnelle en faveur des populations de l’Afrique centrale.

Ces assises organisées par le Parlement congolais à travers son Alliance pour la sécurité alimentaire et nutritionnelle (APCSAN) aborderont cinq sous-thèmes : le droit à une alimentation et à une nutrition suffisante, sûre et saine ; le législateur face à la problématique de la lutte contre la malnutrition ; le rôle du parlementaire dans l’investissement et le financement pour la sécurité alimentaire et nutritionnelle ; le parlementaire et la gouvernance en matière de sécurité alimentaire et nutritionnelle et les alliances parlementaires comme outils de mobilisation et de communication inter-acteurs.

 
 

2 Commentaires

  1. Irène dit :

    Nos parlementaires sont des gens repus. Ayant trop mangés, ils n’ont plus la force de s’exprimer en faveur de ceux et celles qui ont faim. Quand vous voyez une personne obèse, elle n’a plus la force de bouger ni de parler. L’obésité est une maladie. Donc, nos parlementaires repus et obèse sont malades. CQFD.

  2. Ndong Alexis dit :

    A voir leurs têtes sur cette photo, ne comptez pas sur ces parlementaires pour PONDRE quelque chose de sérieux. Ils ne pensent qu’à leur ventre.

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