Le coordonnateur de l’ONG Initiative développement recherches conseils africa (IDRC-Africa) Hervé Omva a présenté le 20 novembre 2019, pour amendement, l’ossature de l’atelier national sur la tabernanthe iboga de Libreville du 20 au 22 février 2020 et du Forum international sur la tabernanthe iboga de Libreville en juillet 2020.

Le coordonnateur de l’ONG IDRC-Africa, Hervé Omva exposant devant les différents partenaires et parties prenantes à l’atelier national sur la tabernanthe iboga. © Gabonreview

La note conceptuelle de l’Atelier national sur la tabernanthe Iboga, ainsi que les différentes thématiques qui seront débattues lors de la première rencontre nationale d’information sur les enjeux scientifiques, thérapeutiques, culturaux et économiques de l’Iboga, ont été présentés le 20 novembre, aux différents partenaires et parties prenantes à cette initiative de valorisation de cette plante.

Cette rencontre préparatoire en vue du Forum international sur «l’état de lieu et perspective de valorisation de l’Iboga au Gabon», portera essentiellement sur sept thématiques qui attendent la validation du comité d’organisation. Il s’agit des axes ci-après : histoire et état des lieux ; pharmacopées et médecines traditionnelles ; cadre juridique et géopolitique ;  botanique, écologie, agriculture et production ; recherches photochimiques, pharmacologies et sciences sociales ; tradition, rites, croyances et valorisation.

Cible d’un braconnage intensif en milieu forestier et victime d’exportation et de commercialisation à travers le monde, à plus de 90% sans déclaration de douane ou de certification sanitaire, les retombées économiques de l’Iboga ne bénéficient pas au Gabon et à son peuple. Consterné par cette situation, le coordonnateur de l’ONG IDRC Africa entouré d’universitaires, chercheurs, militants des ONG et représentants des ministères, assure offrir à cette plante sacrée une valorisation appropriée.

«Le potentiel de marché pour les produits à base d’Iboga se chiffre en dizaines de milliards de dollars chaque année. Mais le Gabon, ne bénéficie pas de cet argent et dans le cadre de la diversification de notre économie, nous pensons que l’Iboga a un rôle très important à jouer et qui peut contribuer de manière significative à l’amélioration des conditions de vie des Gabonais», a déclaré Hervé Omva.

Selon le professeur Henri Paul Bouroubou Bouroubou, directeur de l’Iphamétra, l’unique laboratoire de la médecine gabonaise par les plantes, au sortir de ces assises de février 2020, le Gabon disposera d’une voix commune et d’arguments pour mieux défendre son patrimoine auprès des scientifiques et investisseurs attendus au Forum international sur la tabernanthe Iboga en juillet 2020.

 
 

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