Le Premier ministre Julien Nkoghe Bekale a communiqué, le 11 octobre, aux cadres de l’administration gabonaise la nouvelle vision du président Ali Bongo sur l’impératif du «renouveau de l’administration publique gabonaise».


Le Premier ministre et quelques membres de son gouvernement face aux agents publics, le 11 octobre 2019, à Libreville. © Communication gouvernementale

 

Des membres du gouvernement. © Communication gouvernementale

Julien Njkoghe Bekale et son équipe ont partagé aux cadres de l’administration gabonaise la nouvelle vision du président Ali Bongo, pour une administration publique de qualité au service du développement. Selon le Premier ministre, il s’agit du «renouveau de l’administration gabonaise», définie comme une contrainte devant permettre à l’État d’assumer son rôle de locomotive, vecteur de performance et de compétitivité.

«Notre administration est tenue de s’adapter au nouvel environnement politique, économique, financier et social, et aux exigences citoyennes, afin de mieux assumer son rôle de locomotive, vecteur de performance et de compétitivité», a indiqué le Premier ministre, insistant sur le fait que l’administration gabonaise est «obligée d’apporter des changements nécessaires aux fins d’actualiser son organisation, ses méthodes et ses procédures».

Selon le chef du gouvernement, les agents de l’État, où qu’ils soient, doivent cultiver le culte du résultat et pratiquer la religion de la probité, de la loyauté, de l’humilité, du respect et de la courtoisie.  L’administration doit être au service des usagers par sa proximité, sa simplicité, sa disponibilité, sa célérité et surtout par la lisibilité et l’efficacité de son action. De même, elle doit épouser la culture de la bonne gouvernance.

«Conservons ce qui marche et améliorons ce qui doit l’être. Mais osons surtout changer ce qui ralentit notre marche vers le progrès. Telle doit être la nouvelle posture de l’administration dans notre dynamique d’émergence», a prescrit Julien Nkoghe Bekale, assurant que le «moment est venu de reconstruire notre administration. Le moment est venu de refonder l’État, de refonder le service public comme nous l’instruit le chef de l’État». Espérons que l’appel du 11 octobre permettra la refondation d’une administration ballotée par les vents d’une tempête d’éthique à toutes les strates.

 
 

3 Commentaires

  1. messowomekewo dit :

    Vous en êtes toujours aux incantations, 50 ans après, c’est vraiment triste. Vous n’avez aucune chance de changer quoi que ce soit, tant c’est vous le problème. Vous êtes toujours là dites vous, ce sera avec une administration qui est en fait la résultante des miasmes de votre système.

  2. moundounga dit :

    Bjr. regardons un peu les visages de la première photo ou l’on voit notre tantine et nos deux tontons. dites nous franchement s’ils sont convaincus de cette nouvelle vision? disons le honnêtement c’est plutôt des interrogations et de la résignation qui se lis sur les visages. Comme pour dire, pardonnez nous. En tout cas pour cela Dieu le père vous trouvera des circonstances atténuantes. Amen.

  3. nguema21 dit :

    Bonjour à tous!
    Pour aller dans le même sen,que Mr Moundounga,la 2 ème photo montrant Billi bi nze la tête baissée est grave car elle exprime le folklore dans lequel baigne le gouvernement.
    Ils ne croient pas du tout à ce qui est communiqué car les objectifs sont ailleurs.
    Toujours dans la prestidigitation au lieu du vrais.J’aime à me le repéter,on ne peut pas imaginer ce que l’on ne peut concevoir.

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