L’accusant d’avoir «la folle ambition de devenir calife à la place du calife», le chef de file de la Coalition pour la nouvelle République (CNR) s’en est vertement pris au directeur de cabinet d’Ali Bongo, qu’il présente comme un personnage excessif et mégalomane.

Brice Laccruche Alihanga (à droite) aurait-il remplacé Ali Bongo comme principale cible de Jean Ping ? © Montage/Gabonreview

 

Alors qu’il s’était peu intéressé à lui depuis sa nomination aux côtés d’Ali Bongo, en août 2017, Brice Laccruche Alihanga fait clairement partie des nouvelles cibles de Jean Ping. Dans son allocution, le 16 août dernier, l’ancien candidat de l’opposition à la présidentielle de 2016 a compté le jeune directeur de cabinet du président de la République parmi les «gens venus d’ailleurs» qui orchestreraient depuis octobre 2018 la «deuxième usurpation» du pouvoir après celle de la dernière présidentielle dont il n’a pas arrêté de revendiquer la victoire.

L’ancien challenger malheureux d’Ali Bongo présente en effet Brice Laccruche Alihanga comme «un directeur de cabinet habité par la folle ambition de devenir calife à la place du calife», et qui «s’illustre, chaque jour au sommet de l’État, par des comportements qui frisent l’excès et la mégalomanie».

«Rien n’est épargné à son passage, poursuit-il. Il tente chaque jour de toujours contrôler et de maîtriser les centres stratégiques de l’État. Les finances publiques et le Trésor de l’État sont à sa main. Les principales institutions de la République sont désormais régentées par lui : à l’Assemblée nationale, il devient le faiseur de députés et de groupes parlementaires ; au gouvernement, il n’hésite plus à s’arroger la prérogative de nommer et de démettre les ministres.»

Pour beaucoup, Brice Laccruche Alihanga aurait clairement remplacé Ali Bongo comme principale cible des attaques de Jean Ping, qui espère toujours être «installé» au palais présidentiel. Dans un post, le 17 août au soir, sur son compte Facebook, le collaborateur du chef de l’État a répondu à l’opposant sans le citer : «Nous, son entourage, pour protéger notre président, nous sommes tous, sans exception, prêts à jouer le rôle de fusible, moi le premier.»

 
 

10 Commentaires

  1. Pascaline dit :

    Que Mr le Président élu du Gabon se calme. Brice Laccruche Fargeon Alihanga NE SERA JAMAIS PRÉSIDENT DU GABON. JAMAIS! Il peut faire tout son théâtre avec la francafrique, jamais il ne sera président du Gabon. Mais il peut devenir président du HAUT OGOOUE, comme ces gens ne jurent que par lui. Le Gabon peut se passer du Haut Ogooue. On s’en fout éperdument d’une région aussi pauvre que le Haut Ogooue. Et d’ailleurs, les gens de cette région ne nous ont apportés que des malheurs au Gabon.

    VIVE NOTRE PRÉSIDENT ÉLU DU GABON: MONSIEUR JEAN PING.

    • Régent dit :

      Quoi ? Le haut ogooue est pauvre ? Mais tu n’y connais rien le haut ogooue est riche de sont sous sol.c’est une province économique. Et s’il vous plaît arrêtez de stigmatiser tout une province tout le monde dans le G2 ne soutient pas forcément le pouvoir. D’ailleurs la forfaiture actuelle a des soutiens dans toute les provinces. C’est facile de tout mettre sur le dos du G2.

    • Bill le bottier dit :

      Le Gabon peut sans doute vivre sans le “pauvre” haut ogooue mais je ne pense pas qu’il puisse survivre à ta stupidité et en tant que gabonais j’ai honte pour toi

  2. Gayo dit :

    Il est encore plus mégalomane que sa marionnette Ali Bongo. Ce qui manquait au premier maître Accrombessi de l’esclave maso Ali Bongo qui semblait adosser une relative discrétion.

  3. Aze dit :

    Le Haut Ogooue, une région pauvre ?
    Pour un gabonais vous êtes hors sujet.
    Reprenez votre instruction.
    Et ne mêlez pas les altogoveens, tous aussi revendicatifs, à vos faiblesses.

  4. Shox dit :

    Mamooo le pays va mal!
    Les pygmées sont où??!
    un chinois et un blanc veulent faire la dose pour notre précieux Gabon!
    Kia kia kia,juste pour rire ohh pardonnez mon enthousiasme:-)

  5. nguema21 dit :

    Bonjour à tous,
    et là…je puis vous affirmer que le mensonge à ciel ouvert est la plus grande caractéristique qu’incarne le système qui nous gère actuellement. Le mensonge n’est plus subtil! On le repère sans avoir à écarquiller les yeux, à faire d’efforts tellement il est béant et que ses promoteurs sont d’un archaïsme richement éloquent. C’est le grand bêtisier!!!Je pèse mes mots et j’ai peur pour nos enfants. Que va-t-on leurs laisser? La seule solution qui reste c’est chasser par tous les moyens ces gangsters à la tête de notre pays. Plus besoins des gans car ils ne méritent pas notre respect et notre confiance avec la dette créée sans réalisation aucune. Ce qui se vit en ce moment est le résultat du tribalisme dont ont été victimes certaines communautés Gabonaises comme les Fangs et les Punus pour ne citer que ceux-là…Je pèse mes mots et l’assume! Le “Tout Sauf Fangs” ou “TSF «par exemple a fait que aujourd’hui les Fangs ait décidés de se mettre derrière Ping bien que métisse. Les occidentaux se nourrissent de nos égarements et voilà que aujourd’hui et décident de nous imposer un blanc comme on est con à toujours voir dans certaines communautés le mal absolu. Et ça, il faut l’assumer! La Guinée Equatoriale, c’est un Fang et pourtant il n’y a pas eu de génocide là-bas! Au Cameroun c’est un Fang, là-bas aussi, il n’y a pas de génocide! Cela ne veut pas dire que ce sont de bons présidents…Mais au moins, on sait une chose, c’est que la médiocrité ou le succès ne se rattache pas à la race ou à l’ethnie. Donc, un Blanc à la tête du Gabon c’est de notre faute car on est vraiment con! C’est le moment de tourner la page de la suspicion par la stigmatisation systématique des communautés linguistiques locales car cela met en mal notre vivre ensemble et plombe notre course vers le développement cher à tous pour l’avenir de nos enfants. Je propose que nous nous inspirions de nos enfants qui comme un seul homme se sont tous levé et marcher dans la rue pour dire non et barrer la route à la fausse réforme que avait tenté de mettre en place le Gouvernement des mythomanes à la tête du Gabon. Tous comme un seul homme, barrons la route à l’usurpateur et ses sbires. Tous comme un seul homme choisissons et mettons en place une assemblée constituante à la tête de laquelle on mettra Jeans EYEGHE NDONG indomptable guerrier de Jeans PING et mettons Jeans PING Président de la République Gabonaise pour que ressuscite le GABON Éternel héritage de nos ancêtres morts pour nous pour que vive le peuple Gabonais dans un GABON Prosper et respecté dans le monde entier car Gabonais nous sommes et Gabonais nous resterons car nous n’avons pas une terre de rechange…Donc à nous de donner le ton et non l’usurpateur…Car nos enfants nous regardent et nous ont déjà montré le chemin et la stratégie pour gagner.

  6. CHRISTINE Madeleine dit :

    Vous écrivez “L’ancien challenger malheureux d’Ali Bongo…”. Non ! Mais soyons un peu sérieux. Jean Ping n’est pas MALHEUREUX. Les vrais malheureux sont ceux qui TRIPATOUILLES (et depuis longtemps ils le font avec l’appui du Quai d’Orsay)les élections présidentielles.

    LA FRANCE NE VEUT PAS RÉGLER CE PROBLÈME QU’ELLE A CRÉE ELLE MÊME, ALORS, IL NE NOUS RESTE PLUS QU’A FAIRE UNE RÉVOLUTION A LA GABONAISE. DONC, LE SANG VA (doit) COULER…

    VIVE JEAN PING, NOTRE NOTRE PRÉSIDENT ÉLU. VIVE LE GABON LIBRE…

  7. PAULETTE dit :

    IL FUT UNE EPOQUE, CELLE DE NOS PARENTS, OU IL Y AVAIT ENCORE CE COMPLEXE DU BLANC. C’EST RÉVOLU AVEC LES GABONAIS D’AUJOURD’HUI. LE QUAI D’ORSAY N’A PAS ENCORE COMPRIS QUE LE MONDE A CHANGE. MAIS IL FINIRA PAR COMPRENDRE. PEUT-ETRE QU’IL FAUT VERSER DU SANG POUR CELA. NOUS LE FERONS ALORS POUR NOTRE PAYS QUE NOUS VOULONS AUTANT LIBRE QUE LA FRANCE QUI A ÉTÉ LIBÉRÉE DU JOUG ALLEMAND PAR NOS PARENTS AUSSI…

    JEAN PING EST NOTRE PRÉSIDENT ÉLU. TANT QU’IL N’EST PAS INSTALLE, IL N’Y AURA PAS D’AUTRES ELECTIONS PRÉSIDENTIELLES AU GABON.

  8. Randy dit :

    Le plus grand nombre des démocraties occidentales ont connue des révolutions sanguines mais aussi certains pays africains. Alors , tant que le peuple gabonais n’emboîtera pas le pas, nous ne connaîtrons jamais le réel développement.

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