Prenant le contrepied de la plateforme «Appel à Agir» exigeant l’application de l’article 13 de la Constitution, le directeur de cabinet du président de la République a lancé un autre appel dont une copie est parvenue à Gabonreview. Brice Laccruche entend «faire participer les citoyens au bien commun, à œuvrer en faveur de l’intérêt général de manière concrète». Expliquant qu’il «ne s’agit là nullement de demander aux citoyens de se substituer à l’État mais, au contraire, de l’épauler dans l’accomplissement de certaines de ses missions de service public», sa sollicitation est une invite «à la responsabilité de chaque Gabonaise et Gabonais, partout dans le pays». Ci-après, l’intégralité dudit appel, titre compris.

Brice Laccruche-Alihanga, le directeur de cabinet du président de la République. © Youtube

 

Gabon : Appel à agir… concrètement et pour le bien commun

Comme il est apparemment de saison, à l’invitation de SEM le Président de la République, Chef de l’Etat Ali Bongo Ondimba, nous aimerions nous aussi lancer un appel à agir. Non pas du même acabit que ceux lancés jusqu’à présent, qui s’adressent en réalité à une frange minoritaire de la classe politique et qui portent sur un sujet très éloigné des préoccupations des Gabonais.

Non, l’appel à agir que nous souhaitons lancer est, tel qu’il nous a été inspiré par le chef de l’État, ouvert à tous : il s’adresse aux Gabonais sans exclusive, notamment les plus jeunes. Ensuite, cet appel est positif, constructif : il ne s’agit pas de dénoncer de manière incantatoire je-ne-sais-quoi mais d’appeler nos concitoyens à s’engager. S’engager pour mener de manière concrète, sur le terrain, à leur échelle, des actions visant le bien commun, celui de la collectivité.

Concrètement, nous appelons, conformément au vœu de SE le Président de la République, M. Ali Bongo Ondimba, les Gabonais, dans les 9 provinces de notre pays, les 48 départements, les 52 communes à mettre en œuvre régulièrement, et pas seulement ponctuellement, des actions concrètes destinés à améliorer tangiblement et durablement leur cadre de vie. Des exemples ? Curer les canaux, nettoyer les rues, réparer les écoles, les bancs publics dégradés, s’occuper de nos aînés, des plus jeunes (via du soutien scolaire), etc.

Toutes ces actions, nous les médiatiserons via une plateforme « We Are Gabon » (https://www.facebook.com/WeAreGabon/) afin que ce qui est entrepris dans l’arrondissement de telle ville ou dans le quartier de tel village, puisse faire des émules et être répliqué ailleurs au Gabon.

Dans cette entreprise visant à faire participer les citoyens au bien commun, à œuvrer en faveur de l’intérêt général de manière concrète tout en inculquant l’esprit de civisme à notre jeunesse, les citoyens ne seront pas seuls. Ils pourront compter sur la mobilisation et l’encadrement d’associations et de nombreuses autres organisations.

Nous entendons déjà certains (les professionnels de la critique, toujours les mêmes) pousser, dans un réflexe pavlovien, des cris d’Orfraie. Nous leur répondons d’emblée : il ne s’agit là nullement de demander aux citoyens de se substituer à l’État mais, au contraire, de l’épauler dans l’accomplissement de certaines de ses missions de service public. Celles, précisément, qui permettent d’améliorer rapidement, concrètement et durablement leur cadre de vie. Telle est d’ailleurs la conception de l’État moderne de notre Président.

En 2016, dans mon livre L’Or Jeune, j’avais indiqué aux Gabonais, conformément à la perception de SE le Président de la République, M. Ali Bongo Ondimba, qu’il ne leur fallait pas tout attendre de l’État. Si les pouvoirs publics peuvent faire beaucoup, la société a également sa part de devoir à accomplir dans la réalisation du bien commun. L’implication des citoyens et l’action des pouvoirs publics ne s’opposent pas. Au contraire, elles se complètent.

Nous en appelons donc, à l’invitation du chef de l’État, à la responsabilité de chaque Gabonaise et Gabonais, partout dans le pays. Engagez-vous près de chez vous au service de l’intérêt général. Participez à des actions concrètes visant le bien de tous.

Aux vaines incantations, préférons l’action. Pas de chichis, que du concret !

Brice Laccruche Alihanga

 

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19 Commentaires

  1. Moussavou Jacques dit :

    Qu’il commence lui par ne plus vivre aux crochets de l’Etat

  2. Esprits du GABON dit :

    Je crois que les jeunes ont compris l’appel du futur président de la République Brice Laccruche-Alihanga et de la première dame Sylvia Alihanga née Sylvia Valentin. Finalement nous allons nous retrouver avec population jeunes aux culs défoncés qui on étés berné par des promesses de réalisations des projets sociaux.
    Il est déjà en campagne et il promet film ces actions pour montrer à la France qu’il est populaire. C’est la même stratégie que le PDG
    L’ESPRIT ta vu et il dit toujours la vérité

  3. Abel dit :

    D’entrée de jeu, j’aimerais savoir une chose : en vertu de quelle habilitation le directeur de cabinet du Président de la République s’adresse-t-il aux Gabonais? Cela relève-t-il de ses attributions? Cette attitude et ce texte sont aussi ridicules que risibles mais sont également révélateurs, pour qui sait lire, du profond mépris que ce monsieur éprouve pour le peuple gabonais.

  4. Ango dit :

    Mais pourquoi n’abandonnent-ils pas? Puisqu’il avoue là leur incapacité à résoudre les problèmes des Gabonais, pour lesquels ils ont tué afin de se maintenir aux affaires. Non mais, monsieur vous avez vraiment toutes vos facultés? Nous le peuple, oui. Nous ne sommes pas atteints du ”syndrome de Peter Pan” encore moins de celui de “Stockholm”, croyez-nous. N’abusez pas de nous à ce point, ils vous en cuira sinon. Nous, nous respectons les paroles(l’hymne national) de notre mère-patrie(le Gabon). Les écoutez-vous de temps en temps au moins? Sinon il n’est pas trop tard.

  5. Olsen dit :

    Ces communications incessantes illuatre parfaitement les propos d’ABC qui traita Mr Julien NKOGHE BEKALE de pion au service d’un plan maléfique(la confisquation du pouvoir par un clan) car si la constitution dispose que BOA décide de la politique de la nation en concertation avec son PM et ce dernier lui proposer un government avec qui il est chargé de la mettre en oeuvre, elle ne reconnait pas le poste de Dircab. Donc Lacruche Fargeon profite du petit temps qu’il te reste car l’heure de DIEU à sonner et le jugement est prochela preuve regarde ce qu’est devenu ton maitre un BOA un pauvre légume.

  6. PLMM dit :

    Quelle arrogance !
    Tu es d’abord QUI poue oser parler aux fils du Gabon comme ça. Un ancien escroc venu de marseille.

  7. Jack dit :

    Franchement, le Gabon est-il encore un pays comme le sont les autres autour de lui?
    Dans quel pays le directeur de cabinet se permet de s’adresser a la population, il a une nomination d’une personne qui par contre devrait avoir été elu par la population, contrairement a celui qui l’a nomme comme directeur de cabinet, il a usurpé cette place de force en plus et lui il se prend pour un élu.bref.., Ce type est stupidement inculte pour se permettre cette sortie.
    Mon Dieu .. jusqu’à quand ce type et sa bande vont-ils continuer à nous insulter de la sorte..?
    Au cameroun dont-il fait allusion le Km de bitume coûte 241 millions de CFA par Colas SA, et au Gabon c’est + 11 miliards CFA.. par lui et ses amis qui se sucres au passage et lui qui vie depuis son arrivée au Gabon par l’etat Gabonais ose ecrire une tribune pour critiquer notre administration, par lequel il est accroché et pille sans rien faire pour la population.
    Monsieur le Marseillais, c’est pas suffisant le pillage de mon pays, et maintenant tu essaie de detourner l’appel a la proclammation de vacance du pouvoir … Hum tu te crois plus malin pour faire diversion.. Non trop c’est trop.. et tu ne peux pas te presenter aux elections presidentielle car tu n’es pas né sur le sol Gabonais et heureusement que ces faits sont officiels …encore que 3M en est capable de réécrire une constitution spéciale pour toi.
    Mais au final on est au Gabon et aucun des jeunes que tu achète n’accepterai laisser une seconde ce pays dans tes mains.
    seul tes amis de l’AJPDG.. je crois que c’est ainsi le nom du jeune corrompu du PDG?
    DECIDEMENT BEN AVAIT RAISON

  8. Eternité dit :

    Donc le Dircab du Président à le droit de faire de la politique et d’utiliser les moyens de l’Etat et sa fonction pour faire un discours propagandiste….eh ben…3M ou es tu pour venir défendre la constitution gabonaise et interdire à ce monsieur de s’adresser au Gabonais comme si il etait le president de la république..ah oui j’oubliais…tu ne feras rien car vous etes du meme camp..celui de reduire en esclavage le gabonais..

    Peuple Gabonais, le Dircab ne se cache meme plus…il veut etre président malgré sa naissance francaise et sa naturalisation gabonaise..nous sommes edifiés

  9. Fayo dit :

    Avec la pléthore de conseillers, directeur et autres agents de l’état il appelle à quelle rassemblement ? Ce voleur à tuer la Cnni que son prédécesseur avait réussi à relever en alourdissant les charges de la sous-traitance grâce à laquelle il a appauvri l’entreprise. C’est là-bas qu’il va faire les miracles et abandonner sa moralité douteuse ?

  10. Fayo dit :

    Combien de fois il a cité Ali Bongo ou SE? A chaque paragraphe. Je ne crois pas que ce genre de guignol lèche c* à le cerveau pour gérer une telle administration. On a besoins de vrais leaders au Gabon. Plus de gens sans cervelle qui dans l’incompétence totale prétende agir sous la haute inspiration d’un Bongo sans jamais montrer des résultats.

  11. bach@ dit :

    Mes chers frères,

    Restons dans la critique rationnelle et évitons de porter des coups sous la ceinture.
    Le DCAB du BOSS, nous demande de nous lancer dans toutes activités lucratives relatives au bien-être de notre Cité, est-ce un mal ? J’ai toujours été pour la critique qui fait avancer le débat et non la critique destructive.

    Il est temps que nous prenons notre destin en main, il n’ya pas de sous métiers disait un grand Homme de notre ci cher pays, mais il n’y a que des sautes gens.

    Je préfère voir un compatriote travailler dur que de voir un compatriote <> où se livrer à des braquages et autres pour exister.

    Je suis partie de rien en créant ma PME nationale, et cela fait plus de vingt ans par la grâce de Dieu que j’arrive à m’en sortir et ce d’autant plus, je fais travailler des nationaux comme moi.

    En lisant le DCAB du BOSS, cela m’a donner encore plus la FORCE de continuer à me battre et à aller de l’avant.

    Rien n’est impossible à celui où celle qui croit, il suffit de vouloir.
    Je vous encourage mes chers frères à rester positifs dans des actions pacifiques et sociales qui vont dans l’intret général, le votre, le notre.

    J’adhère complètement à cette vision, j’en suis le fruit et je remercie Dieu, de m’etre lancer dans les petits métiers.

    Que la Grâce de Dieu vous inonde.

    Bach.

    Amen.

    • Akébé Vite !!! dit :

      Tout corps plongé dans l’idiotie PDGiste subit une poussée au moins égale vers la bêtise et le maboulisme.

    • Be Mba dit :

      Je ne sais comment tu ta PME, j’aimerai voir tes KPIs. Pour qu’une entreprise performe il y a un certains nombres d’indicateurs de performance ! Et toi tu penses que les indicateurs au Gabon sont propices affaires honnêtement et dans la transparence ??
      Réveillez vous mon cher compatriote, penser aussi à vos enfants. Le pays va au plus mal. Ces gens te font croire que tu dois faire des choses pour ton pays, que font ils pour toi ? Depuis dix ans pas d’écoles en construction, il n’y a pas un chantier du service publique à LBV… Penser à vos enfants, il faut arrêter de penser qu’à votre propre ventre !

  12. Barbe dit :

    M. brice laccruche Alihanga, je pense que c’est une moquerie vis à vis des Gabonais et Gabonaises, si tu avais eu le bon sens pour l’évolution de ce pays, tu n’aurais pas cautionné au désordre, à la destruction de ce pays, tu en fais parti des personnes qui seront poursuivis après le changement. Ne croyez pas que cette situation durera éternellement, le temps te rattrapera avec ta bande qui a causé des crimes budgétaires au Gabon un à un.

  13. Mimbo dit :

    Lorsqu’un pouvoir ne sait que réagir ,réagir met à découvert son incompétence ,c’est le cas aujourd’hui avec le pdg et ses satellites.

  14. Le reveil dit :

    Voilà un autre. ..là je soutiens BBM tu n’a que trop forcé. ..

  15. Jean-Lié Massala dit :

    Monsieur le Directeur de Cabinet souligne entre autres ‘’ Nous entendons déjà certains (les professionnels de la critique, toujours les mêmes) pousser, dans un réflexe pavlovien, des cris d’Orfraie ‘’.
    Mon propos, je l’espère ne sera pas classé dans cette rubrique. Je souhaite comprendre la démarche et le positionnement de Monsieur le Directeur de Cabinet dont l’appel… me créée des confusions : le fait-il pour le compte du Chef de l’Etat, son propos nous édifie peu sur la question ? Le fait-il à la place du Premier Ministre, ses fonctions l’y autorise ? Ou, encore, en tant que leader d’un parti (bien qu’il soit là encore directeur de cabinet du Distingué Camarade) ? Ou encore, leader de la société civile (ce qui serait incompatible à ses fonctions) ?

    Mon propos est aussi (pour emprunter l’expression), un appel. Celui au discernement.

    Accusé à tort ou à raison d’être devenu Le proconsul du Gabon, Monsieur le Directeur de Cabinet, ne cesse d’être affublé d’épithètes dans un contexte national fort saturé. Cette (nouvelle) sortie de sa part ne me parait pas simplifier la donne ou apaiser l’acuité des critiques, fussent-elles de la part ou non des ‘’professionnels de la critique…’’. Je crains honnêtement que nous soyons en plein mélange de genres et que l’écho de cet appel ne soit brouillé et ne s’évanouisse, sans relief dans nos forêts déchantées…

    Je crois en outre, qu’en publiant cet appel sur une plateforme très remuante comme Gabon Review, Monsieur le Directeur de Cabinet, sauf erreur de ma part, souhaite entendre des gabonais. D’où la mienne, sans fard, ni flagornerie.

  16. Maguy dit :

    Avant d’utiliser certains mots ou concepts, le crétin Brice Fargeon, le bien nommé « la cruche », devrait d’abord les comprendre. En appelant les Gabonais à agir pour « le bien commun » sur son compte Facebook, il devrait d’abord savoir qu’agir pour le bien commun c’est agir dans l’intérêt général.

    Le bien commun, c’est un bien patrimonial, spirituel, moral ou matériel partagé par les membres d’une communauté.

    Agir pour le bien commun, c’est donc agir dans « l’intérêt partagé par la communauté, en tant que ses membres dépendent les uns des autres (et non pas la somme des intérêts particuliers) : c’est le bien de tous de façon indivisible, qui peut impliquer de passer outre l’intérêt particulier d’un individu et d’un groupe, pour servir le plus grand nombre ».

    Ainsi donc, en quoi appeler les Gabonais à curer les caniveaux, nettoyer les rues, réparer les écoles, les bancs publics dégradés, s’occuper des aînés, des plus jeunes contribue-t-il au bien commun ? Il est vrai que du haut de son piédestal de directeur de cabinet d’Ali Bongo le légume devenu, il ne peut considérer les Gabonais que comme des sous-hommes qui ne sont bons qu’à curer les caniveaux…

    À lui les richesses du Gabon, aux Gabonais, la merde des caniveaux. C’est bien cela sa définition très personnelle du bien commun.

    Faites un sondage et vous verrez que les Gabonais, dans leur écrasante majorité, ne souhaitent qu’une seule chose : votre disparition et celle de tous ceux qui vous ressemblent. Vous bouchez l’horizon du peuple.

    Casse-toi la cruche ! Dégage ! Mouf ! BDTCM !

  17. BE MBA dit :

    Je suis Gabonais et je fais parti des grands contribuables car depuis plus de 30 ans je paye mes impôts (IRPP). A cet titre, je m’interroge, pourquoi c’est ce monsieur qui vient faire cet appel au nom de qui car selon la description de son poste: Le Directeur de cabinet assiste le Président de la République dans ses prérogatives et assure l’organisation, la coordination et la surveillance du Cabinet présidentiel. Il prend part au Conseil des Ministres et administre les ressources du Cabinet présidentiel. La ligne politique appartient au chef de l’État ou un chef d’opposition! Nous ne sommes pas quand même dans une république Anarchiste. pourquoi un Directeur de Cabinet viendrait faire de la politique alors que le président de la République arrive bientôt. Pourquoi est il pressé de faire de la politique. Votre rôle est de diriger les affaires administratifs du Cabinet présidentiel et non de venir faire des déclarations politique à l’encontre de la population! GABONREVIEW devrait normalement arrêter de diffuser ce genre de déclarations.

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