Le Bureau de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco) organise, du 24 au 26 juillet à Libreville, en collaboration avec le Comité national de mémoire du monde, un atelier destiné à l’élaboration d’un module de formation sur le patrimoine documentaire.

Les participants à l’étalier sur l’élaboration du module de formation sur le patrimoine documentaire, le 24 juillet 2019. © Gabonreview

 

Libreville va accueillir du 24 au 26 un atelier sur l’élaboration d’un module sur le patrimoine documentaire. Organisé par le bureau l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco), en collaboration avec le Comité national de mémoire du monde, cet atelier est consacré à la formulation d’un module de formation des professionnels de la conservation et la gestion du patrimoine documentaire. Ce module est destiné au système universitaire pour produire un personnel qualifié pour la maitrise de ce champ stratégique, mais en friche, notamment dans les pays en développement.

La conservation des éléments qui forgent la mémoire collective est un défi de taille dans un monde où tout s’accélère, se confond et se précipite. Sous ce regard, la conservation de notre passé et de notre existence est plus qu’une exigence.

Les travaux de l’atelier porteront précisément sur la présentation du patrimoine documentaire et ses enjeux, les champs et territoires ainsi que sur la construction et gestion de ce patrimoine documentaire. Il est également prévu des échanges sur les questions de protection, préservation du patrimoine documentaire, sa valorisation, la médiation culturelle.

Pour le bureau de l’Unesco, cet atelier s’inscrit dans le cadre de sa politique de soutien aux États en matière à l’élaboration et de mise en oeuvre des politiques et stratégies adéquates pour la gestion et la conservation du patrimoine national. Selon Thierry Nzamba Nzamba, spécialiste Culture au Bureau de l’Unesco, ces politiques «permettent de garantir l’accès à l’information que recèle le patrimoine documentaire, assurer la préservation de fonds d’archives, renforcer les capacités des institutions».

 
 

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