Le Réseau des organisations libres pour la bonne gouvernance (ROLBG), avec l’appui de l’alliance mondiale d’organisations et de militants de la société civile voués au renforcement de l’action citoyenne et de la société civile à travers le monde (Civicus), plaide pour la levée des restrictions contre le droit de réunion et la liberté d’association.

Présentation du document de plaidoyer pour la lever des restrictions contre le droit de réunion et la liberté d’association au Gabon. © D.R

 

Le Réseau des organisations libres pour la bonne gouvernance a présenté le 16 mars 2019, le document de plaidoyer élaboré avec l’aide de l’organisation Civicus, pour la levée des restrictions à l’exercice des droits de réunion et d’association en République gabonaise.

Ce document considéré comme une base de réflexion qui sera soumis aux organisations de la société civile, pour amendement, préconise un certain nombre d’axes stratégiques pour aboutir à la libération de l’espace public verrouillé au Gabon. «Il constitue un  formidable instrument de plaidoyer au service de la société civile», a affirmé le président du ROLBG, Georges Mpaga.

Selon les initiateurs de ce document, lorsqu’on examine les textes juridiques, les pratiques et qu’on les met en perspective avec le contexte politique, la société civile gabonaise vit dans le conflit permanent. Ce qui donne au contexte sociopolitique un visage carcéral. «Cette atmosphère ne peut produire qu’une situation qui se caractérise par un déséquilibre qui place l’association dans une situation sociale inconfortable vis-à-vis de l’usager et du public, position qui ne lui permet pas d’offrir son entremise», a regretté Georges Mpaga.

Le document dont l’objectif est de passer de la coexistence à la cohabitation, c’est-à-dire au dialogue et à la négociation, a pour principale cible, la société civile, les trois pouvoirs qui fondent l’État, avec leurs ramifications administratives. Ce plaidoyer est également destiné à recueillir une bienveillante attention des instances de la communauté internationale, notamment l’Union européenne, la Cour africaine des droits de l’homme, la Commission africaine des droits de l’homme, le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme.

 
 

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