Pour des raisons qui restent floues, récemment, un ouvrier de nationalité camerounaise a été victime de violence de la part d’un superviseur chinois sur le chantier des futurs centres de formation construits par Avic International Holding Corporation (Avic Intl) à la Zone économique à régime privilégié (Zerp) de Nkok.

Le chantier d’Avic International sur lequel l’incident a eu lieu (illustration). © D.R.

 

Démarré en 2018, le chantier des futurs centres de formation professionnelle construits par Avic International Holding Corporation a connu récemment son premier cas de violence. À travers un communiqué de presse diffusé mercredi sur les réseaux sociaux, l’Autorité administrative de la Zerp de Nkok informe que le 28 novembre dernier, Victor Ambe, un ouvrier de nationalité camerounaise et travaillant au sein de la société chinoise a été victime de violence de la part de son superviseur Gu Nianfeng.

Si l’Administrateur général de la Zerp de Nkok n’a pas donné plus de détails sur les raisons ayant conduit le superviseur chinois à faire preuve de violence à l’endroit de l’ouvrier, il précise néanmoins que l’acte a nécessité une prise en charge urgente dans une clinique au PK 12. «Les résultats des examens font ressortir qu’il ne souffrait d’aucun traumatisme, mais que la force du choc reçu nécessitait un arrêt de travail de 21 jours», ajoute Igor Nyambie Simard, qui assure avoir diligenté une enquête pour faire toute la lumière sur cet incident.

Le Chinois limogé, Avic International regrette

Alors que le premier responsable de la Zerp de Nkok tente de rassurer l’opinion en affirmant que l’acte posé par le superviseur chinois «ne reflète pas les conditions de travail à la Zerp», Avic International pour sa part a officiellement regretté et condamné l’acte de son cadre.

«Avic International est une société qui respecte la loi et ne se reconnaît pas dans les agissements de Monsieur Gu. Il est à noter que ce dernier a agi de façon isolée. Nous condamnons cet acte qui n’honore pas notre entreprise», a écrit ce jeudi 5 décembre le directeur général de la société chinoise à l’ouvrier agressé. Sun Yang l’informe par ailleurs du «licenciement sans solde» de son agresseur pour lequel une procédure de rapatriement en Chine a été lancée.

 
 

3 Commentaires

  1. Moulambi dit :

    Les chinois montrent leurs vraies couleurs.
    Les chinois sont des esclavagistes. On l’a ce que nous avons voulu.
    Adieu la chicotte et vive la baguette chinoise.

  2. Obame dit :

    C’est regretable nous attendons la reaction du Procureur de la république Mr GU ne doit pas simplement être rapatrier en chine il doit d’abord répondre de ces actes.

  3. Arcloon NGOMO dit :

    Affaire de camerounais,affaire de camerounaise…hummm

    Impossible n’est pas Camerounais pour ….être indemnisé à coups de centaines de millions.
    Tous les simulacres peuvent être bons pour s’affranchir du dur labeur.

    L’actualité des violences de patrons chinois en lieu de travail entre en terre gabonaise,via Nkok,après certainement avoir fait des choux gras des travailleurs roublards au pays de Kankan Jean Miché!

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