Invité au Global Business Forum, organisé à New York le 20 septembre, en marge de l’Assemblée générale des Nations unies, le chef de l’Etat a plaidé en faveur d’une nouvelle manière de concevoir et de conduire le développement au bénéfice des hommes et de l’environnement.

© D.R.

 

Dans la lignée de sa prise de parole lors du lancement du Pacte Mondial pour l’Environnement, le chef de l’Etat gabonais a réaffirmé, le 20 septembre à New York, son engagement en faveur d’actions allant dans le sens la préservation de la planète. Ali Bongo s’est exprimé à l’occasion Global Business Forum, organisé en marge de l’Assemblée générale des Nations unies.

Ali Bongo a notamment rappelé l’importance d’apporter une réponse collective et concertée à la question du changement climatique, laquelle constitue en Afrique une lourde menace pour la paix et la stabilité des pays. «Aujourd’hui, les opportunités de travailler de façon collaborative sont à la portée de tous. Nous ne devons pas nous étendre sur les doutes des uns, mais plutôt nous inscrire dans une logique d’action concertée», a déclaré le président gabonais.

«Je suis heureux d’être aux côtes du représentant de la Commission de l’Union européenne avec laquelle nous coopérons, car ce qui nous affecte aujourd’hui affectera l’Europe demain. La pénurie d’eau mène à la famine qui elle favorise le phénomène de migration qui deviendra un fléau dans le futur», a poursuivi Ali Bongo.

Organisé sous le thème de «changement climatique, migration de masse et mutation de l’économie», cette rencontre de haut niveau a réuni pour sa première édition de nombreux décideurs politiques et certains hommes d’affaires les plus influents de la planète. Les échanges ont porté sur les enjeux liés au développement durable et la recherche de solutions innovantes aux problèmes majeurs que sont le changement climatique, l’éducation et le manque d’infrastructures.

Par ailleurs, cette plateforme a été́ l’occasion pour Ali Bongo de réaffirmer son engagement à lutter contre le changement climatique, à quelques semaines de la COP23.

 
 

8 Commentaires

  1. Akébé Vite !!! dit :

    A fond l’ esbroufe !!!(juste?) pour maintenir (éternellement?) les 4 P (Proskynèse Pouvoir Possession Plaisir)

    “Rien de tel pour vous apprendre l’écriture qu’un maître qui ne sait pas lire.” Paul Claudel

  2. Philibert dit :

    PITIATION! Un soit-disant chef d’etat qui est vomi par les autres chefs d’etats! Persona non grata au diner du President Americain alors que tout les autres chefs d’etats Africains ont ete recu en grandes pompes. Ca c’est pas la misere intelectuelle et humaine quand on voit quel’qu’un qui occupe la plus hautte fonction de ce monde, celle de President d’un pays, faire un deplacement a l’autre bout du monde pour se retrouver a discutailler des conferences de sous-rang, dans lesquels les autres pays n’enverraient meme pas leur ministres les representer, comme un vulgaire personnage. Jamais notre pays n’aura ete aussi humilie dans le monde que sous l’ere de cet energumen.

  3. Ovono Mba Ondo dit :

    Global forum, une mise en scène de l’ambassadeur Michael Moussa pour vendre l’image de son president d’égout. cette entité n’a aucune représentativité. l’ambassadeur à payé 300 mille dollars à ses amis et a empoché 100000$. Ali est un vrai idiot

  4. Pierre DEBANO dit :

    Belle initiative du Président Ali BONGO
    Il a une belle occasion de montrer au monde entier son engagement pour luter contre le changement climatique. Il lui suffit de créer un réseau de transports publics écologiques pour Libreville. Un tramway pour les 2 lignes importantes (RN1 et front de mer), des trolleybus en site propre à la façon du BRT de Dar es Salaam pour les autres lignes importantes, et des bus électriques de desserte des quartiers en correspondance avec les tramways et les trolleybus. La structure de la voirie de Libreville ne pose pas de gros problèmes pour la mise en place de ce réseau de transport public, qui en plus serait un atout formidable pour toute la population pour accéder plus facilement au marché du travail et à l’enseignement.

    • BEYEME dit :

      ah ah ah ah oh oh oh ! Pierre, j’admire votre moquerie à l’égard d’ali. Une manière de lui qu’on en a rien n’a foutre du réchauffement climatique(il fait assez chaud au Gabon, lol !) qu’on lui refile et dont il croit très sincèrement qu’il le porte étendard. Il doit d’abord et avant tout s’occuper des bidons villes de LBV.

  5. Le Miroir de la petite emergence dit :

    C’est tout juste un lot de consolation; histoire de lui occuper l’esprit pendant que les vrais démocrates sont à la table de Donald TRUMP. Ceci étant, il apportera des photos pour montrer à ses ouailles qu’il n’a pas fait le déplacement pour des prunes.

  6. MBIRE dit :

    Pourquoi n’a t’il pas été invité par Donald Trump comme les autres présidents africains??? je ne comprends pas. Au temps de BONGO père, ça ne pouvait pas exister une telle humiliation.

  7. le gabon libre dit :

    Ali ben Bongo devrait d’abord s’ occuper des caniveaux de son pays avant de parler d’écologie et autre. Un pays riche- un peuple pauvre c’est la devise de son pays avec un Taux de chômage élevé et une insécurité grandissante. De qui se moque t’il? Se déguiser en clown à l’ Onu alors qu’il s’y passe de rencontre très importantes. Dites lui que les bals masqués et les partouzes qu’il organise dans son palais présidentiel ne sont pas répandus en terres démocratiques. Je crois qu’il devrait bien faire son tourisme à New York et ne pas parler l’écologie car ça ne lui ressemble pas du tout. Par contre son masque de clown lui va très bien.

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