Alors qu’Olam Rubber fait des mains et des pieds pour maintenir une plantation d’hévéa en production dans les environs de Bitam, dans la province du Woleu-Ntem, dans la nuit du 30 au 31 août dernier, un incendie d’une rare violence a consumé une bonne partie de cet investissement.

Une capture d’écran des flammes consumant la lisière de la plantation d’hévéa d’Olam Rubber à Bitant. © D.R.

 

Fait rare pour être souligné, un incendie s’est déclaré le week-end dernier dans une plantation d’Olam Rubber, dans les environs de la commune de Bitam, au nord du Gabon.

Selon plusieurs sources, ce sont les plantations d’hévéaculture de la société Olam Rubber, plus précisément une plantation de latex de Bakouri, à Okok, dans les environs de Bitam qui a été consumée avec en prime, une partie de la production de caoutchouc.

Directinfosgabon, citant des sources internes, assure que «cet incendie serait d’origine criminelle, car aucun détail n’aurait pu faciliter le déclenchement de ce brasier». «Les mêmes sources affirment que les auteurs de cette infamie n’ont pas encore été identifiés, mais qu’une enquête sera très vite diligentée pour établir les responsabilités», ajoute notre confrère.

Créée en 2012, Olam Rubber a été longuement la cible des associations de protection de l’environnement et des droits des autochtones. Après de multiples concertations, les choses étaient rentrées dans l’ordre. L’entreprise a d’ailleurs rendu possible l’embauche de plusieurs Gabonais, en apportant sa touche de responsabilité sociale dans les communautés environnantes.

 
 

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