Lors d’une rencontre avec le Premier ministre gabonais, Raymond Ndong Sima, en début de semaine, le Président directeur général de la Société de valorisation des ordures ménagères du Gabon (SOVOG), Dominique Auroy, qui faisait le point de cette situation de l’insalubrité dans la ville, a invité les Librevillois à plus de discipline en matière de gestion d’ordures ménagères. 

Ordures à Libreville Gabon

Cette séance de travail convoquée par le Premier ministre relève du fait de la montée en puissance de l’insalubrité dans la capitale gabonaise, Libreville. Car, de jour en jour, la ville croupit toujours sous des tas d’immondices qui finiront par constituer un problème de santé publique.

Rencontre avec le Premier ministre Raymond Ndong SimaDominique Auroy qui était accompagné du directeur général de SOVOG, Traoré Mantion, après cette audience avec le chef du gouvernement, visant à trouver des voies et moyens pour le lutter contre le problème, a souhaité que la population puisse, elle aussi, se saisir de cette affaire. Ce serait, une contribution nécessaire qui, selon le PDG de SOVOG, pourrait amener les uns et les autres à changer de comportement en utilisant à bon escient les bacs placés pour récupérer les ordures.

Dans ce contexte, il a fustigé le fait du déversement des déchets par terre et aux abords abords des trottoirs, alors que les bacs à ordures sont parfois vides.

«Il nous incombe de rendre la ville un peu plus propre, mais la mairie devrait quand même multiplier des opérations de sensibilisation pour que les populations intègrent de nouvelles manières dans leurs habitudes, d’autant que des ordures continuent d’être déverser par terre alors que des bacs sont libres après  la collecte», a relevé Dominique Auroy.

En évoquant le problème de routes praticables qui entravent aussi l’acheminement de ces ordures vers  la décharge, les deux parties ont également passé au crible l’idée de la création  à long terme d’un nouveau site aménagé qui permettra de valoriser et d’éliminer définitivement les problèmes de production des déchets à Libreville.

 
 

2 Commentaires

  1. un vrai gabonais dit :

    La problématique de l’insalubrité à Libreville me fait rigoler. En effet, chaque semaine nous ramène vers un éternel recommencement, et les mesures palliatives mise en place sont sans effet. A cela s’ajoute le désarrois d’un DG qui appèle au civisme des popultaions.
    Nous avons dans notre beau pays l’art de vouloir réinventer le fil à couper le beurre. Le problème de l’insalubruité à LBV est d’ordre conceptionnel. SOVOG = Société de Valorisation de Ordures Ménagères. Nous parlons d’une part d’ordures ménagères; d’autre part de valorisation. Pour le diplômé en hydraulique et en environnement que je suis, je puis affirmer que nous sommes à côte de plaque. Il n’est donc pas étonnant de constater répétitivement les mêmes effets. En effet, SOVOG collecte tous types d’odures selon la logique HYGIENISTE et ne procède à aucue valorisation. CQFD
    A ce jour les pays qui se respectent ont abandonné la logique HYGIENISTE au bénéfice de la logique ASSAINISSEUR. Tout le problème est là. Vous comprennez donc qu’en réalité SOVOG n’est pas la seule concernée. L’administration en charge de secteur et qui a procédé à l’élaboration du cahier des charges lors de la concession à SOVOG de cette activité, est toute aussi fautive. Le plus drôle dans cette affaire, est que le GABON a investi des millions de francs dans la formation de cadres dans ce secteur, lequels laissent pourrir la situation en rejétant l’anatème sur la seule SOVOG.

  2. MATSIENDI Ben-Judicael dit :

    cette initiative est très salutaire.
    En temps d’insalubrité élevée, il faut une forte mobilisation de l’armée Gabonaise et même française installée au Gabon, qui d’ailleurs a du matériel qu’il faut pour mener à bien cette activité
    merci.
    me contacter

    EGGE-DUTSIETSI
    Tel: 02 62 02 76
    e-MAIL:eggedutsietsi@gmail.com

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