Dans le cadre du renforcement de l’intégration sous-régionale, un atelier sur les études routières au Gabon s’est ouvert le 6 septembre à Libreville. Évaluées à plus de 3,6 milliards de FCFA, ces études concernent les tronçons Kougouleu-Medouneu-frontière Guinée équatoriale (168 km), Makokou-Mekambo-Ekata (260 km) et Oyem-Assok Medzeng (40 km).

Le Premier ministre pendant le lancement de l’«atelier de lancement des études de faisabilité des trois tronçons routiers d’intégration sous-régionale», le 6 septembre 2019 à Libreville. © Gabonreview

 

Arnauld Engandji et Daniel Ona Ondo autour de Julien Nkoghe Bekale. Vues de la salle à l’ouverture de l’atelier. © Gabonreview

Les travaux de l’«atelier de lancement des études de faisabilité des trois tronçons routiers d’intégration sous-régionale» se sont ouverts le 6 septembre à Libreville. Ces études concernent les linéaires Kougouleu-Medouneu-frontière Guinée équatoriale (168 km), Makokou-Mekambo-Ekata (260 km) et Oyem-Assok Medzeng (40 km). Des tronçons dont la réalisation permettra d’accroitre la mobilité des personnes et des biens, aussi bien au Gabon qu’au sein de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac).

«L’intégration physique de nos États n’est plus une option. C’est une exigence de survie, c’est le viatique de l’intégration économique. Et c’est tout le sens de cet atelier», a estimé le Premier ministre à l’ouverture des travaux de l’atelier. «Nous saluons donc cet atelier qui va permettre dans quelques mois, dès que les études seront achevées, de relier le Gabon à la Guinée équatoriale et au Congo», a souligné Julien Nkoghe Bekale.

Ces études sont entièrement financées par le Fonds de développement communautaire (Fodec), pour plus de 3,6 milliards de FCFA. «Ces montants sont compris hors taxes et la somme de 1,2 milliard est déjà disponible à la Banque de développement des États de l’Afrique centrale pour les avances de démarrage, en attendant les cautions et les entreprises adjudicataires des marchés», a assuré le président de la Commission de la Cemac.

Selon Daniel Ona Ondo, «ces résultats ont été possibles grâce à la haute implication de la commission de la Cemac et la sollicitude des autorités gabonaises». Pour mener à bien ces études, le dispositif tourne essentiellement autour du programme des études routières de la Cemac au Gabon. Ce qui implique la commission de la Cemac (maitre d’ouvrage et ordonnateur du Fodec), la Direction générale des études et des infrastructures (pour le suivi de la réalisation de ce programme), le Comité technique mixte (instance composée des experts de la commission de la Cemac et du ministère des Infrastructures pour la réalisation et le suivi des études) et les consultants représentant les bureaux d’études retenus pour ce travail.

D’où l’importance de cet atelier qui permettra de définir le rôle de chacun pour la réussite du projet. «S’agissant de la partie gabonaise, le ministère dont j’ai la charge impulsera la dynamique technique et donnera les orientations en termes d’aménagement», a expliqué le ministre des Infrastructures. «Pour ce qui est des consultants, ces derniers se chargeront de mener l’ensemble des études conformément aux termes de références contenus dans le contrat et suivre les instructions du comité technique», a ajouté Arnauld Engandji.

Ces études de faisabilité apparaissent comme une véritable bouée de sauvetage pour le Gabon, dans la quête de financements de travaux routiers. «Car l’une des contraintes auxquelles nous sommes souvent confrontées, lorsque nous voulons recourir à des financements extérieurs, est l’absence d’études complètes et actualisées», a conclu le ministre de l’Équipement.

 
 

4 Commentaires

  1. ULIS dit :

    “Ces études de faisabilité apparaissent comme une véritable bouée de sauvetage pour le Gabon, dans la quête de financements de travaux routiers. «Car l’une des contraintes auxquelles nous sommes souvent confrontées, lorsque nous voulons recourir à des financements extérieurs, est l’absence d’études complètes et actualisées», a conclu le ministre de l’Équipement”.

    ON N’A PAS BESOIN DE FINANCEMENTS EXTÉRIEURS AU GABON. REMETTEZ A L’ETAT TOUT CE QUE VOUS AVEZ VOLES. ET TOUT IRA BIEN POUR LE GABON.

  2. Parpaing dit :

    Si c’est le groupe Tunisien STUDY international qui va produire ces études elles seront comme les autres de la MER** et juste une excuse de faire sortir du pognon pour rémunérer/mouiller les barons et autres caciques.

    Si on veut limiter les surcouts et savoir dans quoi on s’engage, les études sont ce qu’il y a de plus précieux.
    C’est avec ces études que les quantités sont estimées et avec lesquelles le ministère établi les cahiers des charges et les entreprises font leurs devis.

    Un bon projet = une bonne étude de sol et de constructibilité.

    Si c’est encore avec STUDY, c’est pas la peine = GROSSE Magouille et fausses études.

    Pas la peine d’aller chercher chez les très grands comme Ganff car très cher, il existe beaucoup de petit bureaux d’études belges, français, allemand ou suisse qui font du très bon travail.

    Au passage: refuser d’entré de jeu les Sud Africains, Indiens, Australiens et les Anglais (qui par ailleurs sont archi nuls en génie civil) il y aura obligatoirement arnaque et mauvais boulot.

    Éviter aussi tout ce qui vient de l’Afrique du nord, ils ne comprennent que les situations désertiques. L’Europe de l’est et Turquie sont aussi a éviter car il bâclent le travail, néanmoins certains sont valables, faut bien choisir Tchéquie/Serbie.

    Les entreprises Nord-américaines USA-Canada sont 3 fois plus chères que leurs homologues européens donc éliminées d’office.

    Il existe aussi des bureaux d’études asiatiques performants dans la construction en zone humide, le problème avec eux est qu’il n’ont pas de connaissances ni africaine ni francophone.

    Les russes sont aussi bon en génie civil mais pas facilement francophones.

    Mais si encore une fois STUDY… c’est perdu d’avance

  3. Mane Nzok dit :

    Vous avez subrepticement omis les tronçons Assok Ngomo-Kom et Ebomane Nkolemengoa!!

  4. Never65 dit :

    Faut il déjà kon puissent quitter libreville pour Lambaréné ce sera déjà un début considérable avant d’avoir d’aussi grands projets à réaliser. Vous aussi soyez juste avec vous mêmes. Est ce que vous êtes fiers de l’image du Gabon ailleurs et dans la sous région? Votre initiative est sûrement louable mais très certainement pas honorable pour notre pays. Ok ils traverseront les frontières et afterdans koi tomberont t’ils après Ntoum. Pardon faites bien les choses pour une fois. Monsieur le Ministre des TP vous êtes Jeune et dynamique, je dirais même Arnaud tu es un bosseur et c’est vrai alors ne te laisse pas enrouler par ces mêmes personnes, marque ton passage dans ce ministère d’une marque indélébile. Merci

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