Les membres du Cercle réalités et perspectives gabonaises (CRPG) ont marqué, le 24 mai 2019, leur satisfaction pour les sanctions prononcées à l’égard des personnalités politiques et administratives incriminées dans l’affaire kévazingo. Appelant à une justice impartiale tout au long de l’instruction de cette affaire.

Le porte-parole du CRPG, Joël Patient Tchoreret Mbiamany au centre. © Gabonreview

 

Les membres du Cercle réalités et perspectives gabonaises (CRPG) ont suivi avec un intérêt soutenu les décisions «à forte tonalité politique » ayant mis fin aux fonctions de Pierre-Claver Maganga Moussavou et Guy Bertrand Mapangou et favorisé la suspension de plusieurs hauts fonctionnaires des ministères de l’Economie et des Eaux et Forêts de leurs fonctions. Aussi, ont-ils salué, le 24 mai dernier, ces actes qualifiés de «signal fort», preuve de la «gravité du scandale et du caractère endémique de la corruption qui tend à gangrener le sommet de l’Etat et endommager gravement l’image de notre pays».

Regrettant que la pratique en démocratie, qui veut que les personnalités incriminées dans des enquêtes judiciaires démissionnent de leurs fonctions, ne soient pas encore encrés dans les mœurs politiques, le CRPG souhaite voir une justice impartiale accomplir ses obligations régaliennes, a contrario d’une justice de vainqueurs. «Soucieux de l’enracinement de l’Etat de droit, le CRPG souhaite que tout au long de l’instruction de cette affaire, que le droit à la défense soit respecté et que les conditions de détention des mis en cause soient conformes aux standards internationaux en la matière», a déclaré le porte-parole de cette plate-forme politique, Joël Patient Tchoreret Mbiamany.

Marquant leur étonnement de voir soulevé un débat sur la solidarité gouvernementale, en regrettant que celle-ci ne soit pas perceptible à l’égard des personnes incriminées, de même de l’exacerbation du repli identitaire par le tribalisme et le régionalisme agités sur les réseaux sociaux, les membres du CRPG, par la voix de leur porte-parole, ont précisé que «la solidarité ne peut être agissante que dans le cas nécessitant la défense d’une décision du Conseil des ministres et qui engage tous ses membres. Il ne s’agit ici que des actes répréhensibles des personnalités prises isolement».

De l’avis de Joël Patient Tchoreret Mbiamany et ses compagnons, dans un pays régulièrement exposé à la forfaiture et à la prévarication, une réforme en profondeur de la Commission nationale de lutte contre l’enrichissement illicite et la corruption est plus qu’urgente. «Nous attendons de la puissance publique, une réponse à la hauteur des enjeux et des sanctions qui ont été prononcées soit donnée à la communauté internationale. En donnant bien sûr du crédit à un instrument permanent de répression de l’enrichissement sans cause, qui manque curieusement de réactivité en pareille occasion», a déclaré le porte-parole du CRPG.

 
 

4 Commentaires

  1. Fayo dit :

    Joël a démissionné du parti de de MOUBAMBA qui lui a fait venir du Gabon pour occuper un poste de direction que BBM avait négocié pour lui? Mbiambiany n’a pas voulu couler avec MOUBAMBA, préférant se muer pour mener sa vie de larbin autrement.

  2. Fayo dit :

    Cet article est à but commerciale. Je ne vois pas l’intérêt de publier des communiqué d’assiciations qui représentent rien ni personne parceque Mbiamany veut faire danser son ventre. Tous le monde peut lancer une fausse association et faire des communiqués

  3. Jacouille dit :

    D’Argenieu Kombila tjrs dans toutes les demande d aumônes.

  4. Jacouille dit :

    D’Argendieu Kombila tjrs dans toutes les demande d Aumônes heinnn

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