Du Premier ministre aux conseillers municipaux, plusieurs cadres originaires de l’Estuaire ont tenu une réunion, mercredi, qui visait à préparer la mobilisation lors de la tournée du directeur de cabinet du président de la République dans leur province la semaine prochaine.

Les cadres de l’Estuaire, dont le Premier ministre, préparant l’arrivé du directeur de cabinet. © Primature-Gabon

 

Après l’Ogooué-Maritime et la Ngounié, Brice Laccruche Alhianga lancera, dès le 24 septembre prochain l’étape de l’Estuaire. Comme dans plusieurs villes visitées dans le cadre de sa tournée, le directeur de cabinet politique et civil d’Ali Bongo devrait bénéficier d’une forte mobilisation. C’est, en tout cas, l’intention des cadres de la province qui se sont mis sur le pied de guerre. Ils entendent faire les choses convenablement, voire mieux que dans les autres provinces dans lesquels le collaborateur et «émissaire» du chef de l’État est passé.

Une réunion a été organisée dans ce sens, mercredi 18 septembre, à l’Hôtel de Ville. Présidée par le Premier ministre Julien Nkoghe Bekale, celle-ci visait d’une part à informer officiellement les responsables politiques et administratifs de la province de ce que la tournée du directeur de cabinet commencerait par la localité de Cocobeach. Il s’est donc agi, d’autre part, de préparer cet «évènement», en appelant à la mobilisation du plus grand nombre pour cette visite.

En plus de Julien Nkoghe Bekale, aux côtés des élus locaux, d’autres membres du gouvernement, à l’instar de Michel Menga M’Essone (Éducation nationale, natif de Cocobeach) et Rose Christiane Ossouka Raponda (Défense nationale) ont pris part à cette réunion.

Après l’Ogooué-Maritime depuis le 17 septembre, Brice Laccruche Alhianga lance, ce jeudi 19 septembre, sa tournée dans la Ngounié, en commençant par Mouila.

 
 

7 Commentaires

  1. Mezzah dit :

    Ils sont devenus fous dans le pays de Léon MBA.

  2. Biyoghe Armand dit :

    Chacun défend son bout de pain, même si on ne partage pas toujours ke désordre qui se vit actuellement. Le peuple gabonais étant un peuple INDOLENT, ka magouille qui est en train de se faire pour que BAL devienne président du Gabon passera comme une carte postale… C’est tellement facile de corrompre les gabonais. Ils n’ont pas de dignité. Pitié!

  3. Gayo dit :

    Et en plus on ne voit pas trop ce que Alihanga dit concretement dans ce fameux message vide. Une telle debauche pour du vide, meme pas du vent.

  4. Lavue dit :

    Il faut bien faire diversion aux populations quand le “prince” est absent avec l’espoir qu’il recouvrira ses moyens rapidement. Malheureusement tout le monde sait que cela est loin d’être gagné et donc il faut distraire le peuple. OMAR avait tout compris des Gabonais instruits. Tu leur donnes un peu à manger est c’est bon, tu les tiens, si en plus ils intègrent la loge, c’est cuit. Beaucoup sortent de familles modestes pour ne pas dire pauvres. Qui au Gabon est descendant d’une grande famille d’hommes d’affaires, de grands agriculteurs, de grands commerçants, de grands éleveurs, de grands tisserands, et j’en passe. Les soit-disant riches ont été élevés à la mamelle de l’argent public détourné très souvent. Et le phénomène se poursuit. Tout le monde sait que c’est BLA qui gère le pays et il le démontre maintenant. Que disent les parlementaires, que dit l’opposition de façade? Les Gabonais doivent couper le cordon avec le politique, ils doivent apprendre à travailler à ne pas dépendre des retombées de l’action politicienne, c’est de l’illusion pour les maintenir dans la dépendance et l’appauvrissement. Ça vous lie au diable, en voulant vous en défaire, vos maîtres vous détruisent simplement. A la fin vos enfants n’ont pas d’avenir, puisque le pays n’en a pas. Quand des cancres arrivent aux affaires c’est difficile de les y déloger. Que valent BLA, BOA et Maixent sur les plans des valeurs morales et intellectuelles où ont-ils fait des études? ( l’un videur de boite de nuits à Paris au parcours scolaire inachevé,l’autres repris de justice et opportuniste véreux, le dernier musicien depuis sa tendre enfance absolument pas imprégné par les valeurs culturelles locales (il ne parle et ne comprend pas un mot de la langue de ses “parents”)) Et dire que ces 3 personnages ont dirigé le pays cette dernière décennie avec la bénédiction des “institutions” en place et des personnes de tout bord sensées défendre les intérêts du pays. C’est vraiment triste et inquiétant pour notre pays.
    Il faudra du temps et d’autres hommes pour inventer un nouveau modèle. Avec le vieux PDG, on ne saurait faire du neuf.

  5. KIEM dit :

    Ne désespérez pas, ils tomberont, leur manœuvre c’est d’essayer de tuer l’espoir, ils n’y arriveront jamais, le Gabonais n’est pas aussi fataliste que vous croyez.

  6. Teddy dit :

    On dépense de l’argent pour des futilités. Et pendant ce temps, il y a des gabonais qui souffrent. Qu’il aille se faire FOUTRE ce Fargeon Laccruche Alihanga. Et de grâce, qu’il laisse le Gabon aux gabonais. Pauvre type !

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