En visite au Gabon  depuis une semaine, Evariste Kebba Wouado, le gouverneur du Lions Clubs international district 403B1 de la région 24-Zone 241, a annoncé, le 30 octobre 2015 à Libreville, le lancement  du «Lions Quest», un vaste programme éducatif dédié à l’épanouissement des jeunes.

Promoteurs du programme «Lions Quest», quelques membres du Lions club, le 30 octobre 2015 à Libreville. © Gabonreview

Promoteurs du programme «Lions Quest», quelques membres du Lions club, le 30 octobre 2015 à Libreville. © Gabonreview

 

Le programme vise à introduire dans les curricula scolaires de l’école primaire au Gabon un cours sur le civisme. La discipline permettra d’enseigner aux écoliers les valeurs du civisme. « Ainsi les enfants vont apprendre à mieux se comporter pour mieux grandir dans la société», a déclaré M. Kebba Wouado lors d’un échange avec les médias. Il a ensuite indiqué que l’initiative devrait démarrer durant l’année scolaire en cours. Pour ce faire, le Lion en chef a précisé que quelques enseignants, choisis sur le volet, vont bénéficier au préalable d’une formation sur le module y relatif.

Kebba Wouado, gouverneur du Lions Clubs international district 403B1, lors de son exposé et quelques officiels du Lions club, le 30 octobre 2015 à Libreville. © Gabonreview

Kebba Wouado, gouverneur du Lions Clubs international district 403B1, lors de son exposé et quelques officiels du Lions club, le 30 octobre 2015 à Libreville. © Gabonreview

«Quatre pays en Afrique ont déjà commencé ce programme», a-t-il ajouté, précisant que l’initiative marche bien dans les contrées où elle est expérimentée. Selon le promoteur du projet, le gouvernement gabonais a déjà donné son quitus. Les Etats ayant entamés le programme similaire sont : le Cameroun, le Congo, la RDC et le Togo. Environ 1,5 millions jeunes à travers le monde bénéficient du Programme Lions Quest. Financé par la fondation du Lions Clubs international, il vise bien attendu d’introduire une bonne dose d’instruction civique dans les programmes scolaires de l’Etat. Ceci, afin de développer chez les enfants de 5 à 18 ans des compétences essentielles pour réussir dans la vie.

Le projet Lions Quest est subdivisé en trois niveaux baptisés «trois clés».  Ces clés sont dénommées : «Pour Grandir (enfants du primaire), Pour l’Adolescence (concerne les collégiens) et Pour l’Action (lycéens)». S’agissant de la Clé Pour Adolescence, elle aide les élèves des classes moyennes (de la 6è à la 3è), leurs parents et enseignants à faire face aux défis physiques, affectifs et sociaux qui caractérisent le début de l’adolescence. Des séances de sensibilisations et de formation seront dispensées respectivement aux parents d’élèves et aux enseignants par des experts Lions dont l’apport est très attendu pour la mise en œuvre efficiente du programme.

D’après le gouverneur du district 403B1, «le programme cultive des compétences importantes en favorisant les attitudes sociales positives, le respect et la responsabilité». De puissants outils de prévention permettant de guider les jeunes vers les choix salutaires et un mode de vie sans drogues ni violence seront utilisés. Le programme a été mise en place pour épargner les jeunes des maux qui les mine à savoir : la délinquance, la toxicomanie et autres perversités.

La clé pour l’Action quant à elle combine le développement de compétences personnelles, sociales et intellectuelles du jeune. Ce 3è niveau du programme permettra à apprendre à un jeune formé comment monter un projet et puis comment gérer un crédit quelconque qui pourrait être mis à sa disposition. Selon le Tchadien Evariste kebba Wouado, «l’objectif principal du programme est de lutter contre le chômage des jeunes ».

Durant ces explications, le gouverneur du District 403B1 était entouré de son adjoint, Louis Aleka-Rybert, et de quelques présidents des 10 Lions clubs que compte le Gabon.  Evariste kebba Wouado s’est par ailleurs engagé à donner quelques pistes de solution pour régler certaines difficultés relevées dans les Lions clubs pour les rendre plus dynamiques. Il s’agit notamment du manque d’assiduité des membres, de l’insuffisance des cotisations (120 000 francs CFA l’année par membre) et de la résistance des potentielles adhésions.

 

 
 

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