Pour coller à sa vocation de promotion et l’autonomisation des femmes, le mouvement féministe L’Appel de mille et une s’est rendu le 9 mars à Ndendé, à l’occasion de la journée internationale de la femme. Elle a invité toutes les femmes de la Dola à travailler pour s’affirmer dans la société et contribuer au développement du Gabon.

La présidente de L’Appel des mille et une s’adressant aux femmes de la Dola, le 9 mars 2019. © Gabonreview

 

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Constitué de tous ses membres, L’Appel de mille et une était le 9 mars à Ndendé à l’occasion de la journée internationale de la femme. Le mouvement féministe est allé échanger avec les femmes du département de la Dola sur les moyens de s’affirmer pour exister et contribuer au développement du pays.

Cela passe, selon la présidente de L’Appel de mille et une, par une prise de conscience collective des femmes, le travail, la création de petits métiers, l’école, la bonne éducation. «Dans notre pays, les femmes ont démontré à travers les différentes fonctions qu’elles sont capables de tout. Il n’y a pas de métiers pour les femmes et d’autres pour les hommes. Les femmes doivent contribuer autant que les hommes au développement du pays», a déclaré Nicole Assele. Toutefois, précise cette dernière, «le but de ce message n’est pas d’opposer les femmes  aux hommes, tant s’en faut. Il s’agit simplement d’inviter les femmes à participer auprès des hommes à la construction du pays».

Message renchéri par Yolande Nyonda, la vice-présidente de L’Appel de mille et une. «La femme gabonaise ne doit plus être à la remorque de la société. Elle est dotée des mêmes compétences que les hommes. À ce titre, elle doit œuvrer et s’affirmer pour mettre sa pierre à l’édification d’un Gabon prospère».

Au cours de l’échange, Honorine Ngou, invitée pour l’occasion, a incité les femmes à définir le rôle qu’elles jouent dans ce pays. Celui-ci passe par la définition du statut pour chaque femme. «Cela permettra d’avoir des femmes de distinction capables de moraliser, éduquer, bâtir une société des valeurs. Ce qui est un gage du développement d’un pays. Parce que chaque société est le reflet des femmes qui la composent», a estimé l’écrivaine et enseignante à l’Université Omar Bongo.

Pour coller à cette réflexion et participer à l’éducation et la prise de conscience de femmes, l’enseignante a offert gracieusement une quarantaine de ses ouvrages aux élèves du Lycée public de Ndendé. La rencontre a été organisée à l’initiative d’Yves Fernand Mafoumbi, député du département de la Dola.

 
 

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