Parti d’un mouvement sociopolitique avant de devenir une formation politique à part entière, l’ex-Front patriotique des ferrailleurs (FPF) devenu Les sociaux démocrates gabonais (SDG) revendique, un an après sa création, la deuxième place sur l’échiquier politique national. Le parti dit «centriste et progressiste» compte une quarantaine d’élus.

En moins de deux ans, Les Sociaux démocrates gabonais comptent déjà plusieurs centaines de “compagnons” à travers le pays. © D.R.

 

Juste Louangou Bouyomeka, le président des Sociaux démocrates gabonais, le 16 mars à Libreville. © D.R.

Il y a un an, peu voire très peu de personnes leur accordaient véritablement du crédit. Lors de la mutation du mouvement sociopolitique en parti politique, en février 2018, Juste Louangou s’était pourtant juré de faire du Front patriotique des ferrailleurs un des acteurs majeurs de la scène politique nationale. Un an après, le président de l’ex-FPF devenu Les sociaux démocrates gabonais (SDG) a clairement tenu son pari. Le week-end écoulé, à l’occasion de l’inauguration du siège national du parti à Libreville, Valérie Tècle Mpiga, la secrétaire nationale, n’a pas hésité à présenter Les SDG comme «un grand parti» renforcé sur le terrain par la confiance des électeurs lors des dernières élections locales et législatives.

Se présentant comme «un parti centriste et progressiste», Les SDG comptent en effet 42 élus dans plusieurs localités du pays. Il s’agit précisément de 5 députés formant un groupe à l’Assemblée nationale, 7 maires et 3 présidents de conseils départementaux. Au sein du parti, beaucoup revendiquent la deuxième place sur l’échiquier politique national quand d’autres se perçoivent désormais comme faisant partie des alliés indispensables du gouvernement à qui ils entendent faire des propositions.

Chargée de «traduire en actes la vision du parti», la secrétaire nationale des SDG dit, en effet, avoir «l’ambition de constituer une force indéniable de proposition», en plus d’«accroître [les] performances» de la formation politique lors des prochaines joutes électorales. Comme quoi, Les SGD sont là pour durer. C’est, en tout cas, la promesse faite par Juste Louangou et ses «compagnons», qui entendent proposer aux Gabonais «un nouveau cadre de pensée et d’action».

 
 

2 Commentaires

  1. MERDOUILLE dit :

    https://www.youtube.com/watch?v=SLCU5yjaJbI&t=8s

    il faut juste aller a 1h:06… lanlaire dit tout sur lui .

    C’est triste pour le gabon des élus nommés, une personne qui se déplace avec 45000 euros …plus 87000 euros , et le reste il détourne. la fausse monnaie, des tueries…bras armé de l’eglise de mbadinga et de l’ajev….

    ses débuts a derrière la prison dans la fausse monnaie, et autres carambouilles.. son parrain le pasteur mbadinga francis
    comment expliquer qu’un chomeur ..une personne qui n’a jamais travaillé, donc la mere les a elevé a plus de 7 enfants sans argent se retrouve avec autant d’argent?
    que dire de sa conversation avec lanlaire dans la video ?

    fantomas s’en va , ayouné prend place, ayouné s’en va loango prend place……loango va aussi partir , on ne le connaissait pas vraiment , maintenant il sera mis a nu.

    pitié du gabon

  2. diogene dit :

    Comment peut on fanfaronner avec des résultats électoraux lorsque l’on sait que 90% des électeurs se sont abstenus et que les partis y compris le pseudo gagnant se sont partager des miettes ?
    Avec une représentation nationale proche de zéro, on se tait et on travaille à crédibiliser son parti, l’étendre, l’implanter et pas à se jeter des fleurs.

Poster un commentaire


 

 
 

RECEVEZ LE BULLETIN D’INFOS MATINALES DE GABONREVIEW