Plus aucune épave de véhicule sur les voies publiques. C’est l’objectif de la mairie de Libreville qui a lancé, le 15 juillet, une opération d’enlèvement des véhicules abandonnés sur la voie publique.

Enlèvement d’une voiture abandonnée sur la voie. © Mairie de Libreville

 

Après plusieurs jours de sensibilisation dans le cadre de la campagne d’enlèvement des véhicules abandonnés sur la voie publique, la mairie de Libreville est passée à l’action ce 15 juillet. Cette opération contre l’occupation anarchique du domaine communal a été lancée par Armand Dagraça, inspecteur général municipal. «Le communiqué de monsieur le maire de Libreville a été clair. Marchés anarchiques, stop. Occupation anarchique du domaine communal, stop. Stop à tout ce désordre à Libreville», a-t-il déclaré.

Après plusieurs coups d’essai infructueux par les équipes précédentes de la mairie de Libreville, c’est une énième opération d’enlèvement des véhicules stationnés ou abandonnés sur la voie publique qui est entamée pour débarrasser la capitale gabonaise de carcasses qui, en plus de rétrécir les voies, deviennent des bacs à ordures improvisés. «Il faut toujours commencer par quelque chose. Nous avons commencé par “Libérez les trottoirs”, c’est vrai que nous trouvons un peu de résistance, mais nous la mairie de Libreville, nous n’allons pas nous fatiguer. C’est pareil pour les garages anarchiques», a assuré Armand Dagraça.

Débutée dans le 6e arrondissement de Libreville au quartier Pk7, cette opération devrait s’étendre sur l’ensemble des arrondissements de la capitale gabonaise. «Nous voulons des rues propres et belles», a affirmé l’inspecteur général municipal alors que certaines rues du Pk7 n’ont pas été touchées par cette opération. C’est notamment le cas à Nkol-Ngoum où les riverains attendent vivement cette opération car, la seule voie qui y mène ressemble à «un garage d’épaves». «Autant le répéter, force reste à la loi», soutient la mairie de Libreville qui dit rester «droite dans ses bottes».

 
 

3 Commentaires

  1. FINE BOUCHE dit :

    les voitures sont abandonnées ainsi çà et là. Je n’ai jamais entendu d’une casse automobile assermentée ici à Libreville. Stop au désordre qu’on fait les pouvoirs publics pour que cela ne se produise pas. L’indécence est de voir des mères de famille s’accroupir entres ses épaves pour uriner, là aussi stop au désordre, où sont les toilettes publiques dignes de ce nom.Je ne comprends pas qu’en payant des impôts nous vivions dans une agglomération avec des aspects très Moyenâgeux

  2. MOIMEME dit :

    Les memes qui se plaigne de cette situation sont les memes qui denigrent, faut savoir ce que l’on veut.

  3. ENDUNDU dit :

    Continuez, Mr le Maire, ne vous arrêtez pas en si bon chemin, vous avez l’aval de tous les ancêtres du Komo. Trop c’est trop !!!! les garages anarchique, les épaves des véhicules qui obstruent les quelques ruelles et voies dont dispose le gros village qu’est Libreville. même avec peu des moyens financiers ou pas, continuez l’œuvre qu’avait débutée Lubin Martial NTOUTOUME alias le Chérif. D’ici là, on vous collera aussi un nom. COURAGE!!!!

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