Destinés à abriter les populations des quartiers Leyima et Lekolo 2, le chantier lié à la construction des logements de Bangombe, financés entièrement par la Compagnie minière de l’Ogooué (Comilog) à hauteur de 10 milliards de francs CFA, a été lancé le 23 janvier par le Premier ministre Julien Nkoghe Bekale.

Le Premier ministre procédant à la pose de la première pierre du projet de construction des logements de Bangombe, le 23 janvier 2019. © Gabonreview

 

Après le lancement des travaux de réhabilitation des voiries de Moanda, le Premier ministre a procédé le 23 janvier à Moanda à la pose de la première pierre du chantier des logements du plateau Bangombe, dans le deuxième arrondissement de Moanda.

Le projet prévoit la construction d’un lotissement de plus de 400 parcelles de 400 m2 chacune, au profit des populations situées dans les bordures du plateau Bangombe. Financé entièrement par Comilog à hauteur de 10 milliards de francs CFA, ce projet a bénéficié d’un appui de l’Etat, à travers le ministère de l’Habitat ayant mis à sa disposition un terrain situé en face des quartiers Leyima et Lekolo 2 dont les populations sont appelées à libérer les bordures du plateau Bangombe, dans le cadre du projet Comilog 2020.

L’entreprise va construire sur une superficie de 32 ha plus de 400 logements, allant d’un studio à une maison de cinq chambres. «Ces constructions réalisées en matériaux durables amélioreront véritablement les conditions de vie des populations des Moanda », estime Leod Paul Batolo, directeur général de la Comilog.

La construction des logements s’étendra sur 24 mois. Elle nécessitera la collaboration de plus de 20 entreprises nationales et locales dotée d’une main d’oeuvre domestique. Le suivi et la conduite des travaux seront quant à eux, assurés par le cabinet d’architecture espagnol ayant la maitrise en la matière.

Dans la nouvelle zone de relogement, chaque occupant bénéficiera des documents juridiques faisant de lui le propriétaire de sa maison. Il est également prévu des espaces appropriés pour l’emplacement d’infrastructures collectives, telles que des écoles, marchés, hôpitaux, zones commerciales, etc. Il est question de bâtir une cité moderne répondant aux exigences d’une ville ouverte sur le monde, à l’image de la notoriété de l’un des fleurons de l’industrie minière.

 
 

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