ParadisWorld, une entreprise de classe mondiale fondé par le Canadien Benoit Paradis et dotée d’un modèle d’affaires unique répondant adéquatement au besoin du marché, se propose, via sa filiale Komo Développement S.A, société de droit gabonais, de construire de 50.000 logements. Dans ce projet, les écoles, les collèges, les dispensaires, les marchés, les bâtiments administratifs sont légués gracieusement à l’Etat.

© Gabonreview/Shutterstock

 

Au Gabon, nous ne disposons pas de données statistiques fiables sur les principaux indicateurs économiques (parc de logements, types d’habitat, âge, confort et état des constructions, taille des logements, peuplement, statut d’occupation, démographie et ressources des ménages, coûts de la construction, offre de logements, prix du marché, moyens mis dans l’habitat).  Les chiffres fournis ici ne représentent donc que des ordres de grandeur :

Sur la base d’une population urbaine d’environ 2 millions d’habitants, et d’un taux de croissance de 4% par an, ce sont 44 000 habitants urbains supplémentaires qu’il faudra loger chaque année, soit une demande de 8 à 10 000 logements (croissant à 4% par an). L’activité du secteur du logement reste timide avec une production totale (tous niveaux et toutes qualités confondus) annuelle moyenne estimée à environ 6500 unités d’habitations dont les deux tiers au moins à Libreville. Cette offre ne répond même pas aux seuls besoins qu’induit la croissance annuelle de la population urbaine. De même, elle ne prend pas en compte le rattrapage du retard accumulé depuis des années.

Le revenu moyen des ménages urbains est de l’ordre de 500 000 Francs CFA par mois et le bas revenu est fixé à 150.000 de nos francs (le Smig étant de 80.000 FCFA). Sa distribution est cependant encore fortement inégalitaire, puisque 20% seulement des ménages disposent d’un revenu égal ou supérieur à cette moyenne et 50% des ménages d’un revenu inférieur à la moitié de cette moyenne.  50% des ménages urbains sont locataires. Ce statut concerne majoritairement les secteurs défavorisés (ce qui va à l’encontre de l’opinion courante selon laquelle les logements de bas niveau seraient auto construits par leurs occupants).

De ce fait, le parc de logements est constitué à plus de 80% de logements construits par le secteur informel. Une part importante de ce parc a été réalisée par des tâcherons, sur la base des financements traditionnels (famille, tontine) et par l’étalement de la durée de construction sur de nombreuses années faute de trésorerie disponible. Certaines maisons sont même habitées avant d’être achevées. Très souvent, l’occupant du terrain ne dispose pas d’un titre de propriété. La mise en œuvre de matériaux non conformes aux normes techniques et la faible qualification des « techniciens » ou artisans permettent d’obtenir des coûts de moitié inférieurs à ceux de la promotion immobilière publique organisée (SNI) et a fortiori privée. Du fait de ses revenus, cette clientèle est exclue du champ de la production officielle (formelle) solvable qui ne répond qu’à environ 10% de la demande totale (1 000 unités par an).

Financement de l’habitat

Le secteur financier « formel » (Etat, banques, investisseurs institutionnels) participe faiblement au financement du logement. Les pratiques bancaires sont très pénalisantes pour le financement du logement, offrant des crédits à moins de 10 ans à des taux d’intérêt très élevés (supérieurs à 10 %), inadaptés au financement du logement.

A ces facteurs, s’ajoute le faible niveau de l’épargne financière des ménages. Cet état de fait s’explique notamment par le faible niveau de revenus, le développement des « tontines », des taux d’intérêt appliqués aux placements de la trésorerie des plus aisés.

En raison des sommes importantes que requiert la promotion immobilière, le seul budget de l’Etat ne peut pas supporter cette charge financière. De plus, l’aménagement ou la construction par l’Etat présente l’inconvénient de le détourner de sa mission première qui est de concevoir la norme, le règlement et d’en contrôler l’application.

Il suffirait de libéraliser la production du logement pour favoriser l’accession à la propriété aux couches les plus défavorisées. Les mésaventures connues par les nombreux promoteurs qui ont fait faillite prouvent à suffisance que ce n’est pas seulement un problème de l’offre et de la demande. La définition d’une stratégie s’impose.  C’est dans ce contexte qu’intervient ParadisWorld à travers son modèle économique unique.

ParadisWorld, une société de classe mondiale 

ParadisWorld est en effet, une entreprise fondée par le Canadien Benoit Paradis dont la mission et les objectifs sont clairs et partagés avec un programme de participation aux profits (lié au développement de l’équipe) et de développement individuel. Selon le fondateur, M. Benoit Paradis, cette entreprise est dotée de valeurs d’entreprise affichées qui offre transparence, une communication appropriée et une participe active dans l’entreprise. Le challenge est d’avoir su répondre au défi comment peut-on aujourd’hui prendre une entreprise du secteur traditionnel, qui n’est pas à caractère technologique et en faire une de classe mondiale avec des potentiels milliards de chiffres d’affaires. C’est un véritable défi de taille consécutif à un modèle d’affaires unique répondant adéquatement au besoin du marché, offrant plus grâce à l’innovation et créant de la richesse et de la prospérité dans les pays en développement où elle a investi. « Nous voulons positionner notre entreprise à un niveau de classe mondiale et contribuer au développement mondial » soutient-il.

Avec son secteur d’activité de construction industrialisé par ces outils, méthodes, processus et moyen de contrôle, ParadisWorld est en train d’implanter des usines et chantiers avec des débits de 20 à 100 maisons par jour pour répondre aux besoins des pays en développement. Et grâce à son expérience d’industriel, de conférencier, de développeur et d’innovateur, le fondateur a joint le développement d’un mode constructif, avec l’expertise de l’industrialisation et l’incapacité mondiale des entreprises à offrir des réponses adéquates aux marchés émergents et en forte demande. Les gens y voient des opportunités de faire des coups d’argent et rentrer chez eux, plutôt que d’y investir sur le long terme et de gérer leur société avec le même engagement qu’il le ferait dans leur propre pays. C’est l’engagement pris par ParadisWorld pour l’Afrique et en particulier le Gabon dans lequel elle compte s’implanter durablement.

Une offre plus complète mettant en valeur le Gabon à l’international

L’offre pour le Gabon estimée à 50.000 unités avec des résidences sociales et économique principalement aura des prix de départ à près de 15 millions de FCFA. Ce sont en fait, à des communautés autonomes financièrement avec toutes les infrastructures, bâtiments publics et bâtiments commerciaux, un tissu urbain avec des activités économiques présentes, un cadre de vie où il fait bon vivre. Il ne sera ni exigé ni demandé de garantie à l’état, parce que ParadisWorld prend en charge le projet de la construction à la vente et créera de milliers d’emplois direct et indirect. « Nous offrons les bâtiments publics et des bâtiments commerciaux générant des revenus pour la nouvelle communauté et ses infrastructures. Nous mettons en place des entreprises locales. Nous créons un tissu urbain avec du commerce de proximité et éliminons les risques de villes fantômes » précise le fondateur.

Par ailleurs, pour faciliter l’accès à ces logements sociaux, des efforts sont en cours pour l’amélioration des conditions de prêt hypothécaires par la réduction des taux et l’augmentation de la durée. Le cadre de vie des résidents sera améliorer grâce à l’utilisation d’énergie renouvelable, de technologie à la pointe, de spécifications dépassant les standards. Une offre plus complète bientôt disponible au Gabon avec des résidences moyens et hauts de gamme, des points et kiosques d’information et de ventes bientôt partout au Gabon. Mieux, des projets complémentaires verront le jour afin de répondre à un de nos objectifs principaux qui sera d’améliorer la qualité de vie des gens mais aussi de mettre en valeur le Gabon à l’internationale.

« Participer activement à la construction de son pays, avec nous » 

Malgré les multiples difficultés rencontrées, entre autres, les budgets limités dû à son modèle unique, l’envergure des engagements, les priorités à répondre à ses engagements et ce par site d’opération, les retards occasionnés par les processus administratifs et les financements de projets repoussés par les conditions sociales, économiques et autres conditions préalables tel que l’obtention des terrains sécurisant les investisseurs, le fondateur n’en démord pas pour le moins, et reste engagé à la réalisation de son projet

Rappelons que dans notre pays, les procédures législatives et réglementaires qui régissent la question de la propriété du sol sont lourdes et beaucoup trop longues, décourageant la plupart des initiatives. La production de terrains immatriculés est très insuffisante et l’immense majorité des constructions est dans une situation « illégale » ou de précarité qui gêne la prise de garanties hypothécaires. L’irrégularité institutionnelle s’est ainsi peu à peu imposée et généralisée devant la défaillance de la puissance publique qui ne sait, ni ne veut exercer pleinement sa fonction d’aménagement et de contrôle de l’utilisation des sols dans l’intérêt général. Face à ces difficultés, ParadisWorld reste ferme dans son engagement. « Nous sommes sur le terrain à compléter les activités, développer d’avantages d’opportunités dans le privé et dans le public » dira le fondateur M. Benoit Paradis.

Certes beaucoup ont des doutes, des suppositions, des désirs de nuire ou de créer des barrières, comme tous les projets d’entreprises hors normes, innovant et repoussant les limites mais cela n’entamera pas les fondements et intentions de l’entreprise qui sont sains. M. Benoit Paradis et les cadres de l’entreprise ne se sentent pas ébranlés par des stratégies obscures parce que leurs engagements et développements sont fermes, leurs démarches et projets sont uniques.

« Notre modèle ne peut être comparé à aucun autre dans le monde. Nous avons une structure verticale limitant nos marges et maximisant notre efficacité, mis à part notre industrialisation que tous, du secteur de la construction et n’ayant pas la connaissance de cette industrialisation et ses impacts de coûts, mettent en doute » renchérit-il. Car l’histoire s’écrit par des gens qui ont de l’audace, le goût du risque et l’ambition d’aller plus loin. « Si aujourd’hui on a la chance d’accomplir quelque chose de différent, d’unique et de créer une page d’histoire… allons-y ! »

ParadisWorld est déterminée à faire fructifier l’avoir de ses actionnaires, partenaires et clients en assurant une gestion rigoureuse, un développement et une innovation continue, et en assurant sa responsabilité sociale envers la collectivité. ParadisWorld estime que l’avenir appartient aux entreprises qui possèdent une vision stratégique bien définie articulée autour de valeurs fondamentales. Elle s’inspire de ces principes et guide les membres de l’équipe dans leur décision et leur volonté de progresser.

« Nous aidons les communautés à avoir une qualité de vie meilleure » affirme-t-il parce que les enfants des milieux défavorisés et des classes moyennes ont besoin d’un confort et d’un mieux-être. C’est ainsi que Adèle et ses amis vont maintenant à l’école. Quand elle rentre à la maison, il y a un parc devant, avec des jeux et elle est très heureuse. C’est l’objectif et l’ambition de ParadisWorld En effet, pour la plupart de ses projets, elle construit gratuitement des écoles, des collèges, des dispensaires, des marchés, des bâtiments administratifs et les lègue à l’Etat. Le but est de créer des tissus urbains qui aident les communautés à se développer et à améliorer la qualité de vie.

Une offre inégalable et unique aux autorités et gouvernements.

Pour faire la différence avec les autres bâtisseurs des cités ParadisWorld dispose d’une structure d’entreprises unique et à 3 niveaux. ParadisWorld ne se considère pas comme une entreprise de construction désirant aller à l’étranger et sortir de sa zone de confort mais une entreprise déjà déracinés conformément à son modèle de développement qui lui donne :  la flexibilité à progresser rapidement par l’ajout d’effectifs à l’implantation   et supports, l’optimisation du modèle en dupliquant toutes les opérations, processus   et procédés, le pouvoir d’achats et de contrôle centralisé, une progression extraordinaire  et une rentabilité supérieure.

Ce modèle se matérialise par le financement de ses projets et la prise de responsabilité de la vente et de la construction des logements sociaux. Elle offre toutes les assurances et garanties couvrant les intéressés, incluant une garantie financière d’achèvement. C’est en fait une valeur ajoutée et une création de richesse dans les pays et partant la création de l’emploi et la valorisation des cultures locales.

Enfin ParadisWorld se propose de diversifier ses marchés assurant la pérennité de l’organisation et les intérêts à long terme parce qu’el une société qui organise, implante, gère et croit que le développement d’une société est proportionnel au développement des individus qui la compose. D’où la participation aux profits dans un système de participation aux profits des plus intéressants, lié à la performance de l’équipe. Les actionnaires ont des projets pour :  quelques pays en Amérique ; plusieurs pays d’Afrique ; et quelques pays en Europe, avec des acquisitions et des investissements stables.

Par Dr Neltoh

 
 

2 Commentaires

  1. JUST dit :

    Très bonne initiative, en espérant qu’elle voie le jour pour le bonheur des Gabonais.

  2. Claude Moubamba dit :

    Ah le Gabon; pays de mes Amours. Pays des aveugles où les borgnes sont rois! Est-ce qu’une simple recherche a été faite avant d’écrire cet article ou bien est-ce le principal concerné qui l’a écrit? ParadisWorld, une compagnie internationale qui n’a pas de siège social, pas d’employés, pas de secrétaire qui répond quand on appelle et aucune réalisation de projet ailleurs dans le monde. Une compagnie de renommée mondiale qui n’a de mondiale que le nom. Moi Moubamba, je construirais un projet de 60,000 logements en une année! Arrêtez de rire des Gabonais, nous ne sommes pas dupes!!!

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