Le budget 2020 du ministère de la Santé était examiné le 13 novembre à l’Assemblée nationale. Le département de Max Limoukou sera doté de 113.584.897.055 francs CFA. Contrairement à l’exercice 2019, cette enveloppe enregistre une baisse de 1,25%.

Max Limoukou (1er à gauche), lors de l’audition à l’Assemblée nationale, le 13 novembre 2019. © D.R.

 

Le ministre de la Santé était face à la Commission des Finances de l’Assemblée nationale le 13 novembre pour l’examen du Projet de loi de finances 2020.

Le département de Max Limoukou sera doté d’un budget de 113.584.897.055 francs CFA. Contrairement à l’exercice 2019, cette enveloppe enregistre une légère baisse de 1,25%. Une baisse due, selon le membre du gouvernement, à «l’augmentation de dépenses de biens et services».

L’enveloppe sera consacrée à l’exécution de quatre programmes prioritaires. Le premier programme porte sur l’investissement dont l’enveloppe est évaluée à 14 milliards de francs CFA. Le deuxième programme est destiné à la prévention et à la sécurité. Il s’agira «d’œuvrer pour réduire la mortalité maternelle et infantile ainsi que la prévalence des maladies transmissibles et non transmissibles», a déclaré le ministre de la Santé.

L’autre programme sur lequel le ministre entend axer son action en 2020 est lié à l’offre et l’accès aux soins. Celui-ci vise à «à assurer le fonctionnement régulier et le renforcement de structures sanitaires pour une meilleure prise en charge des patients, dans la lutte contre le Sida, à travers l’intensification de sensibilisation et de dépistage contre ce fléau», assure le ministre.

Le dernier programme porte sur le pilotage et le soutien à la politique sanitaire. À travers ce programme, le ministère de la santé «entend définir les orientations stratégiques et assurer la coordination technique ainsi que l’administration générale de services» a expliqué Max Limoukou.

 
 

1 Commentaire

  1. bill ngana dit :

    “…113 milliards de FCFA alloués à la Santé” : c’est comme ça chaque année, n’est-ce pas ? Pourtant dans les dispensaires du pays, pas de draps sur les lits, pas de pharmacies, le minimum continuera à manquer partout. Alors, où ira encore ce pactole ? Et, à partir de fin 2020, le rapport de Ngoulakia nous dira que tout a été bien mené… Ainsi va le Gabon.

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