Le nouvel édile de Libreville est parvenu récemment à faire adopter par le Conseil municipal son projet de modification du Règlement intérieur et de réorganisation des services centraux de la commune. Pour lui, «nouvelle équipe» rime forcément avec «nouvelles pratiques».

Léandre Nzué, maire de la commune de Libreville. © D.R.

 

Tenue le vendredi 12 juillet, la session extraordinaire du Conseil municipal de Libreville s’est achevée sur l’adoption du projet de modification de son Règlement intérieur, ainsi que la réorganisation de certains services centraux de la commune. Arrivé à la tête dudit conseil, il y a cinq mois, Léandre Nzué assure que ces réformes étaient importantes, voire «nécessaires» pour un fonctionnement optimal des six mairies de la commune.

«C’était nécessaire, parce qu’il faut bien changer certaines choses, parmi lesquelles l’organigramme [du Conseil], qui ne répond plus aux données actuelles. Une nouvelle équipe est arrivée, nous pensons donc que certaines choses n’étaient plus adaptées au contexte actuel», a déclaré le maire central de Libreville au terme de la session extraordinaire.

Si Léandre Nzué a souhaité que certains textes soient revus, c’est qu’il a de grandes ambitions pour la commune dont il a la charge. «Nous avons l’ambition de transformer la ville de Libreville. Nous l’avons promis, nous tiendrons à notre engagement, d’autant plus que les plus hautes autorités du pays nous on fait confiance», a garanti le patron de l’Hôtel de Ville, disant avoir déjà lancer certains de ses chantiers prioritaires, à l’instar de la réhabilitation des monuments de la capitale. Pour matérialiser ses ambitions, le maire compte notamment sur un budget de 27,9 milliards de francs CFA, adopté jeudi dernier à l’unanimité des conseillers municipaux.

 
 

1 Commentaire

  1. Voilà dit :

    Hum ! Hum ! Les “29,7 milliards de FCFA” ne sont pas entièrement dédiés à ces réformes, que je sache. Il serait important de préciser la vraie part qui leur est consacrée et qui, je crois, a été annoncée. Par ailleurs, on constate que les émoluments de certains personnels des cabinets dans les arrondissements ont été sévèrement mutilés. Faut-il y voir une certaine volonté de décourager les agents et affaiblir leur rendement avec un coût de la vie toujours et toujours en hausse ? A ce sujet, précisément, c’est le coût du transport qui crève actuellement le plafond et menace lourdement les dispositions internes à ces mairies d’arrondissement préconisant la ponctualité au poste. Pourquoi avoir coupé entre 10 et 20% dans ces maigres salaires alors que c’est peut-être à ce taux que l’Hôtel de Ville aurait pu augmenter ces émoluments ou les conserver en l’état ?

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