L’ONG IDRC Africa a signé avec deux associations agricoles, le 15 février à Libreville, une charte pour la mise en place de Gabon agricole. Il s’agit d’une plateforme dédiée à la production du maïs, avec en ligne de mire, la fabrication d’aliments de bétail à bas coûts.

Les trois signataires de la charte. © Gabonreview

 

En partenariat avec la Coopérative des éleveurs de l’Estuaire (Cop E) et la Coopérative agricole d’Oyan Mbango (Coopaom), l’ONG IRDC Africa a signé une charte dédiée à la mise en place de la plateforme Gabon agricole. Elle a été mise en place dans le but de produire du maïs, afin de permettre la fabrication de l’aliment bétail pour améliorer le rendement dans le système agricole et d’élevage.

Les trois partenaires ont justifié cette initiative par un triste constat : le Gabon ne produit ni maïs ni soja ni blé ni sorgo, des aliments pourtant essentiels à la nutrition du bétail. Résultat des courses, le pays échappe à un commerce qui peut booster son agriculture. «Nous avons donc pris la décision de faire en sorte que nous créons d’abord un espace de réflexion, mais également un espace d’action qui nous permettrait véritablement de booster l’agriculture», a déclaré le président de Cop E.

Le coordonnateur des programmes d’IRDC Africa, et des agripreneurs. © Gabonreview

«Nous pensons que si nous voulons donner un élan à l’agriculture, il faut intégrer de nouvelles cultures qui vont justement pouvoir booster l’agriculture», a ajouté Wenceslas Mamboundou. Dans le cadre de la culture du maïs, IRDC Africa prévoit des formations dans le lancement de cette filière porteuse.

«C’est aussi une façon d’inciter les jeunes qui ont décroché à s’investir d’avantage dans le secteur agricole car depuis un moment, l’Etat n’arrive plus à embaucher les jeunes. Nous comptons en ce moment 50% des jeunes en chômage et si on ne fait rien, le chômage va continuer d’augmenter. Donc, nous pensons que le secteur agricole est le seul secteur capable d’absorber tous ces jeunes qui ont décroché», a déclaré Franck Elmer Essono Edoh, membre d’IDRC Africa.

Quatre mois durant, les trois organisations ont travaillé sur le «projet maïs» qui a débouché sur la plateforme Gabon agricole. Les trois partenaires sont par ailleurs convaincus que leur initiative représente une opportunité pour abaisser les coûts d’aliments du bétail qui sont relativement chers à la Société meunière et avicole du Gabon (Smag), notamment.

 
 

1 Commentaire

  1. Pour dire ce n’ai pas une chaumage seulement dont t’il est question.
    Il faut bien que l’ont trouve des moyens pour s’auto-alimenté et nous manquent d’aliment qui peuvent se cultivé sur notre sole qui est producteur de richesses extraordinaire ils faut bien qu’ont se salissent les mains si ont veux manger.l’agriculture est bénéfique pour celui-là qui le pratique:(travailler prenez de la peine………creuser fouillé…… ne laisser,un endroit où la pioche ne passe et repasse.Car un trésor est enfouille.)des tmps encien du vécues des pères,des ancêtres même les offrandes aprouvé était des produits venant du sole.

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