Marie Madeleine Mborantsuo, président de la Cour Constitutionnelle du Gabon

A l’occasion de la rentrée annuelle de la Haute juridiction, le 19 janvier 2012 à Libreville, Marie Madeleine Mborantsuo, président de la Cour Constitutionnelle, a brossé un tableau récapitulatif des 20 ans de l’Institution au Gabon. L’introduction de la biométrie dans le système électoral pour les prochaines échéances électorales a enregistré un intérêt particulier.

A la faveur de l’audience solennelle de la rentrée annuelle, le 19 janvier à Libreville, de la Haute juridiction pour le compte de l’exercice 2012, la présidente de la Cour Constitutionnelle, Marie Madeleine Mborantsuo, a effectué un bref bilan des 20 ans de l’institution qu’elle dirige.

Dans la foulée, elle a interpellé, le gouvernement sur la mise en œuvre de la biométrie dans le système électoral afin que les prochaines élections se tiennent avec l’application de cette technologie et dans les délais légaux.

Elle a d’ailleurs relevé qu’en dépit de certaines pesanteurs politiques, la Cour n’a jamais faillit et a par conséquent, donné toujours le meilleur d’elle-même afin de garder jalousement son indépendance et sa neutralité. Pour Marie Madeleine Mborantsuo, c’est une légitime fierté pour les membres de la Cour en sachant qu’ils ont maintenu la rigueur qui a, en tout temps, caractérisé cette institution.

La présidente de la Cour constitutionnelle a reconnu et soutenu la bravoure dont ont fait preuve les neuf membres qui la composent durant la période de transition que le Gabon a traversé en 2009.

La cérémonie s’est déroulée en présence du président de la République, Ali Bongo Ondimba, du Premier ministre, Paul Biyoghé Mba, des présidents des Corps constitués, des diplomates et des membres du gouvernement.

Marie Madeleine Mborantsuo a promis de tirer tous les enseignements des élections législatives du 17 décembre, qui ont été marquées par un fort taux d’abstention à l’issue de l’appel au boycott d’une frange des partis politiques de l’opposition et du mouvement de la société civile ‘Ça suffit comme ça’’

Avant de déclarer close l’année 2011 et ouverte celle de 2012, la présidente de de l’instutution a rappelé aux plus hautes autorités de la célébration, à la fin d’année en cours et peut-être dans ses nouveaux locaux sis au boulevard du bord de mer, des 20 ans de la Cour constitutionnelle du Gabon.

 
 

5 Commentaires

  1. Guy Massard dit :

    Cette dame vit dans une bulle. Visiblement nous ne sommes pas dans le même pays qu’elle. Quelle institution est plus partiale que la sienne ? Peut-elle dire qu’elle pourrait accepter un procès contree quelqu’un en sachant que le juge est parent à son adversaire ? Peut-elle accepter de se faire juger par un tribunal situé dans la maison de son adversaire ? Son propos a au moins un mérite : cxelui de montrer qu’elle est mal dans sa peau et qu’elle a peur désormais d’elle-même et de ses agissements car,quoi qu’on dise sa responsabilioté est engagée au plus haut point da,s le retard du pays comme tout ce qui arrivera lui est impuitable en grande partie… Basta…

  2. Un Gaboma dit :

    Est-ce normal qu’il n’y ait pas d’analyse dans vos papiers ? Entre ce que dit la présidente de la cour constitutionnelle et les faits, n’y a-t-il pas matière à ouvrir un débat dans ce papier ? Non ? Le plus important c’est de nous dire ce que pensent ceux qui dirigent les institutions de notre pays ?

  3. FRANCAFRIQUE dit :

    Elle payera un jour, ou un de ses enfants,parce qu’ON PAYE TOUJOURS. ET LE PRIX…

  4. Miss franceville des années 80, tu fais le médecin après la mort. La fraude électorale a été légalisée par ton institution depuis 20 ans mème avec l’introduction de la biométrie rien y changera car ton système est bien enraciné comme un baobab donc pas facile à déboulonner.Tu étais complice de cette fraude électorale depuis kala kala mais tu l’as cautionnée la preuve, tu as falsifié de ton plein gré les chiffres de l’élection présidentielle d’aout 2009 au détriment du fils de ton amant. Ton méa culpa ne sert plus à rien pourquoi ne l’as tu pas dit du vivant de ton amant en 1993 lorsque Mba des Bois avait battu ton amant à plate couture, mais surtout avec ce qui s’est passé en août 2009 où tout le peuple gabonais avait sonné la fin du bongoïsme mème au delà de la mort vous l’avez ressucité en nommant son fils. Ce dernier a l’intention de te valser comme le Premier des Tortues afin de placer ces sbires de confiance. A titre de rappel car vous avez la mémoire courte là bas au PDG, Alain est rénovateur et non un cacique en un mot tout ceux qui ne l’ont pas digéré au temps d’OBO sont sur des sièges éjectables. Courrez boire vos interminables potions magiques chez vos ngangas, massacrez des innocents par vos rituels sataniques, augmentez le nombre de fraters dans chaque obédience afin d’être maintenu car ça va chauffer après la CAN dans les administrations.

  5. Arsene dit :

    Qu’elle fasse sa biometrie quand elle veut ?

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