Les travaux de la Commission nationale de la carte de presse et des métiers du cinéma se sont ouverts, le 18 novembre à Libreville. Pendant cinq jours, la Commission va notamment trancher sur l’attribution des cartes de presse aux professionnels des médias.

Le ministre de la Communication à l’ouverture des travaux de la Commission nationale de la carte de presse et des métiers du cinéma, le 18 novembre 2019, à Libreville. © Com. gouvernementale

 

Trois ans après la première session, les travaux de la Commission nationale de la carte de presse et des métiers du cinéma se sont ouverts, le 18 novembre à Libreville. Les membres de la Commission vont examiner les 200 dossiers reçus jusqu’ici et sélectionner ceux dont les propriétaires seront les heureux bénéficiaires de la carte de presse.

«Il s’agit d’un exercice délicat, qui comporte des enjeux», a estimé le ministre de la Communication, à l’ouverture des travaux. «Je souhaite que les membres de cette commission travaillent avec rigueur pour ne retenir que des dossiers qui doivent faire honneur à notre métier», a souhaité Rigobert Ikambouayat Ndeka.

Le membre du gouvernement a saisi cette occasion pour rappeler aux acteurs du secteur leur responsabilité quant aux contenus diffusés. Il a également souligné l’impérieuse nécessité de faire preuve de plus de professionnalisme dans le traitement de l’information, afin de prévenir les dérives observées dans le paysage médiatique.

«Dans la pratique, le journaliste doit se distinguer des propagateurs de fake news. Il a l’obligation de se référer au Code de la communication, à la Constitution qui garantit les droits et les libertés de tous, et à la Déclaration universelle des droits de l’homme», a indiqué le ministre de la Communication.

Les dernières cartes de presse ont été distribuées en 2015. Depuis, la Commission n’aurait plus siégé pour des raisons financières. «Un nouveau chapitre concernant le secteur de la presse et les métiers du cinéma va s’écrire dès aujourd’hui pour notre corporation», a indiqué le président de la commission de la carte de presse nationale. «Cette longue attente a fait germer le désespoir, la tristesse, voire le doute, chez de nombreux professionnels. Et cela n’a pas donné satisfaction à l’ensemble des acteurs», a indiqué Prosper Tonda Mambenda. La présente va siéger jusqu’au vendredi 22 novembre.

 
 

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