En réaction au communiqué du ministre de la Justice, Edgard Anicet Mboumbou Miyakou, menaçant de poursuites judiciaires le président de la confédération Dynamique unitaire ayant récemment prétendu que le président de la République était décédé, les initiateurs de l’«Appel à Agir» ont marqué, le 4 juillet, leur désolation face à ces «nombreuses tentatives d’intimidation et menaces» contre les citoyens obstinés quant à la quête de la vérité.

Les signataires de l’Appel à agir marque leur soutien à Jean Remy Yama. © Montage/L’Aube

 

Consternés par les menaces de poursuites  pénales  proférées à l’encontre du président de la confédération Dynamique unitaire, accusé de «propagation de fausses nouvelles», les membres d’Appel à Agir ont, le 4 juillet, à la faveur d’une déclaration, dénoncé avec «gravité les nombreuses tentatives d’intimidation et menaces lancées par le pouvoir établi contre les citoyens qui exigent la manifestation de la vérité sur la capacité d’Ali Bongo à continuer d’assumer les devoirs de la charge de président de la République».

Conformes à leur serment de ne pas prendre part, en 2019, à un scénario mal écrit qui n’honore pas le Gabon et dans lequel on les voudrait figurants ou spectateurs engagés, ils ont réaffirmé leur solidarité à Dynamique unitaire et à son président, Jean Remy Yama, pour avoir porté les interrogations du peuple gabonais sur le flou entretenu quant à la santé d’Ali Bongo et la «prise en otage de l’appareil d’État par des personnes non habilitées». Ils exigent le respect des droits civils et politiques de Jean Rémy Yama.

«Depuis le 24 octobre 2018, le Gabon connaît une inédite situation politique et institutionnelle. Tant qu’une expertise médicale ne viendra pas attester de la capacité d’Ali Bongo à exercer les charges de la fonction de président de la République, tant que les Gabonais se poseront avec gravité la question de savoir (Qui dirige le Gabon ?), tant que le doute légitime qui habite l’opinion ne sera pas levé, il se trouvera toujours une femme ou un homme pour porter, comme le président de Dynamique unitaire, les interrogations du peuple gabonais», a réaffirmé le groupe de 10, pour qui les institutions, concernant le traitement de cette question, seraient disqualifiées depuis belle lurette. Seul Ali Bongo lui-même, selon eux, peut clore le débat.

En réaction aux menaces de poursuites judiciaires contre les membres de la Dynamique unitaire et leur président, et à l’annonce  d’une application de la loi avec la plus grande rigueur, Appel à Agir clame sa «vive inquiétude et appelle donc au respect de l’État de droit, condition sine qua non pour préserver notre vivre ensemble et éviter à notre pays une passe aventureuse».

 
 

4 Commentaires

  1. Que Jean Remy Yama arrête avec novelas TV. Il confond les mondes. La fiction et le réel. Ali est mort dans la série “les frères rivaux”. Maintenant il se réveille et il fait une déclaration en se rappelant de l’épisode qu’il a suivi la veille. Parlez au vieux là svp.

    • GABONAIS dit :

      Oui mais ALI est ou. C’est bien beau de venir faire de la propagande de bas etage ALI est OUUUUUUUUUUUUUUUUUUU ?

    • le bonnet d'âne dit :

      Cher X. En attendant, vos allusions sur la femme d’autrui n’échappent à personne…. Et là il s’agit de la manifestation de la vérité qui elle n’a rien à voir avec vos obsessions lubriques….. Dommage. Vous vous êtes (encore?) trompé de chaine et d’histoire. La bise à fargeon de la part d’un ancien quo-détenu.

  2. Martine dit :

    Mais enfin, il reçoit des ministres au palais, tout souriant. Donc il va bien ? Et s’il va bien, Il peut aussi accorder ne fusses qu’une heure à dynamique unitaire. Sil ne le fait pas, c’est qu’il est bien MORT..

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