La chanson culte de Martin Rompavet composée en 1969 fête ses 50 ans cette année. Pour la célébration du cinquantenaire de Ngozo, l’auteur a donné un vibrant concert le 26 octobre  à Libreville qui a réuni une belle brochette d’artistes et d’invités de marque.

Martin Rompavet sur scène le 26 octobre. © D.R.

 

Le public tenu en haleine. © D.R.

Ngozo“, le tube de Martin Rompavet fête ses 50 ans cette année. Depuis un demi-siècle, cette chanson culte est aussi bien écoutée que fredonnée par les nouvelles générations. Pour marquer le début de cette célébration de cet événement,  Martin Rompavet a donné un vibrant concert le 26 octobre  à Libreville qui a réuni une belle brochette d’artistes et d’invités de marque. «C’est une chanson qui a accompagné beaucoup de générations. C’est elle qui a fait de moi ce que je suis dans le milieu artistique», a déclaré l’artiste.

Ce concert a réuni du beau monde, notamment ses fidèles fans, à l’image de Jeannette W. qui a dû partir de Port-Gentil pour Libreville en passant par Lambaréné, à cause de l’indisponibilité des places aussi bien par avion que par bateau, ses amis VIP à l’instar de Willy Kombeny qui a enregistré la chanson la première fois en 1969, Louis Gaston Mayila, ainsi que certains artistes qui ont entretenu la scène en hommage à l’artiste.

“Ngozo”, a expliqué Martin Rompavet, «renvoie au perroquet ou plus précisément à la perruche». «C’est une perruche verte. On a toujours tendance à confondre le perroquet vert et le perroquet gris. Ce sont deux espèces différentes. L’autre est beaucoup plus mystique. Donc, on le voit rarement», a-t-il ajouté. C’est autour de ce caractère mystique qu’il a formulé un questionnement sur l’existence de l’Homme. Concrètement, l’auteur envoie un message à sa grand-mère dans un village du Fernand Vaz, à travers le messager qui n’est autre que la perruche verte, Ngozo. À travers Ngozo, il lui raconte toutes les vicissitudes de l’existence qu’il affronte, espérant avoir des réponses.

Le titre a traversé les frontières et les âges, mais reste d’actualité avec le même questionnement existentiel. Ngozo «c’est la première chanson et il est dit que c’est le premier verre qui saoule, c’est le premier pas qui compte. Donc, pour moi c’est une œuvre majeure. Aujourd’hui elle demeure un classique de la musique gabonaise. Donc il faut bien lui faire quelque chose», a déclaré Martin Rompavet, ravi de ce que ce titre séduise autant 50 ans après. Martin Rompavet, l’homme qui totalise 53 ans de carrière musicale, était accompagné d’une belle brochette d’artistes parmi lesquels Nadège Mbadou, Sonia Nyingone, Steeve Edembe, Mass, Axel Agamboué ou encore Rench Bengault. «C’est juste un plaisir de pouvoir réunir au même endroit un certain nombre de générations. Dans la salle, c’est un melting- pot quand même, ça me fait plaisir», s’est réjoui l’artiste.

 
 

2 Commentaires

  1. Milangmissi dit :

    Moi c’est “Marie Julie” tube de ma grand-mère merci l’ARTISTE, j’aurais aimé être dans le public

  2. Gervais dit :

    Bon anniv’ “Ngozo” 🙂 ça rappelle des souvenirs

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