Patrice Neveu, né le 29 mars 1954 en France, a été officiellement nommé ce 23 mai, sélectionneur l’équipe nationale de football du Gabon, pour une durée de 4 ans renouvelable. L’annonce a été faite par le président de la Fédération gabonaise de football (Fegafoot) Pierre-Alain Mounguengui à l’issue d’une réunion avec le ministre des Sports Alain-Claude Bilie-by-Nze.

Il revient désormais à Patrice Neveu de montrer la voie aux Panthères du Gabon afin de prétendre à des titres au niveau continental et mondial. © D.R.

 

Entretien entre le ministre des Sports et le président de la Fédération gabonaise de football. © Gabonreview

Finalement, la rumeur de la désignation de Patrice Neveu au poste de sélectionneur national du Gabon a été confirmé ce 23 mai. En présence du ministre en charge des Sports, le président de la Fegafoot a officialisé ce secret de polichinelle. A la suite de la campagne d’appel à candidatures lancée le 2 avril dernier par la Fédération gabonaise de football (Fegafoot), le français Patrice Neveu remplacera au poste de sélectionneur national du Gabon Daniel Cousin dont le contrat n’a pas été renouvelé, à la suite de l’élimination de l’équipe nationale pour la Coupe d’Afrique des Nations (Can) de juin prochain en Egypte.

Avant cette étape, l’instance dirigeante du football national avait enregistré 82 dossiers pour le poste de sélectionneur national et 19 pour le poste de directeur technique national. Après le décrassage de la Commission chargée d’examiner ces candidatures, ce sont trois noms qui ont été transmis au ministères des Sports qui, lui, a fait passer le dossier en Conseil des ministres. Ce 23 mai, c’est le nom Patrice Neveu qui a été dévoilé. Avec ses compatriotes Hubert Velud et Jean-Louis Garcia, Patrice Neveu faisait partie de short-list des trois candidatures retenues par la commission d’évaluation des dossiers pour les postes de sélectionneur et le Directeur technique nationale (DTN).

Globe-trotter dans l’âme, Patrice Neveu est présenté comme un homme des défis. Après avoir bourlingué dans les championnats de son pays de 1989 à 1999, il entraine l’équipe nationale du Niger avant de poser ses valises à Rabat au Maroc, puis en Chine de 2002 à 2004. Ensuite, de 2004 à 2016, il sera le sélectionneur de la Guinée avant de partir en Egypte où il entrainera Ismaily SC. Il repassera encore par le Maroc, puis la République démocratique du Congo (RDC) (2008-2010). S’en suivront la Mauritanie et l’Haïti où il aura également en charge les équipes nationales. De 2018 à 2019, il entrainait le Haroya FC, club de première division de la Guinée qu’il a emmené jusqu’en quart de finale de la ligue des champions de la Caf.

Pendant ces aventures, Patrice Neveu a eu des fortunes diverses. Il a par exemple quitté le poste de DTN du Niger en raison du manque de moyens mis à sa disposition. De 2004 à 2007, il est sélectionneur national du Syli nationale de Guinée, pays qu’il qualifie à la Can 2006 en Égypte. «Lors de ce tournoi, la Guinée pratique un jeu chatoyant, avec les Pascal Feindouno, Fodé Mansaré, Kaba Diawara ou Ismaël Bangoura», ont noté les férus du football. Invaincue au 1er tour, vainqueur de l’Afrique du Sud, de la Zambie et de la Tunisie, championne en titre, la Guinée s’incline en quarts de finale contre le Sénégal. En outre, il mène le Syli de la 92e à la 22e place au classement mondial de la Fédération internationale de football association (Fifa).

Nommé à la tête de l’équipe de Mauritanie en janvier 2012, Patrice Neveu a remis de l’ordre et réorganiser le football de ce pays. En 30 mois de fonction, il fait gagner à la Mauritanie 73 places au classement FIFA (de la 206e à la 133e place), soit la 7e progression des 54 pays affiliés à la Confédération africaine de football (Caf). Il est limogé début août 2014, après une élimination aux mains de l’Ouganda, au 3e tour des éliminatoires de la Can 2015.

Homme de challenges, il devrait s’atteler à construire une équipe nationale gabonaise compétitive et combative pour prétendre participer aux prochains rendez-vous continentaux et mondiaux. Mais surtout pour prétendre à un sacre toujours attendu pour le pays.

A noter que le poste de Directeur technique national (DTN) est dévolu à l’ancien joueur de la sélection nationale, Rapheël Nzamba Nzamba. Il a également un contrat de 4 ans, renouvelable.

 
 

6 Commentaires

  1. MAKAYA yvette dit :

    Il ne fera rien. C’est de l’argent jeté à la fenêtre. J’aurai préféré que l’on garde encore Daniel Cousin pour deux ans. En trois mois, on ne peut pas s’exprimer. On a voulu tuer Daniel Cousin parce qu’il avait recadré certains hommes politiques. C’est cela la PRINCIPALE RAISON DE SON DÉPART.

  2. pataquess dit :

    VOUS AIMEZ LES BLANCS ? ALORS, VOUS SEREZ LEUR ESCLAVES…

  3. Lavue dit :

    Si c’est pour les résultats positifs, il ne faut pas rêver. Il n’y en sera rien. Pour résoudre un problème ou soigner une maladie il faut établir le bon diagnostic. Si on pense que le mal du foot-ball gabonais réside dans les compétences du sélectionneur, on fait dans la diversion, propre aux hommes politiques. Combien de sélectionneurs Blancs, par ce que c’est de ça qu’il s’agit, ont été portés à la tête de panthères. Faut faire le bilan en termes de résultats. Un seul petit quart de finale à la CAN de 2012 à domicile. C’est le seul résultat en 10 ans. Le problème ne se situe pas au niveau des sélectionneurs. Croire que Billie-By-NZE est quelqu’un d’intelligent parce qu’il est devenu ministre de l’Émergence est une hérésie. N’oubliez pas le parcours universitaire de ce gars. Un cancre, reste un cancre. Quant aux responsables de la Fegafoot, ils faut simplement les remplacer en cas d’échecs à répétition. C’est comme ça que ça se passe ailleurs. Faut donner une chance à d’autres personnes qui aiment et connaissent aussi le football national. Pourquoi garder des gens qui échouent constamment. S’ils n’ont pas de la hauteur pour démissionner, il faut les virer. On attend avoir ce que NEVEU aura obtenu comme résultat en 3 mois. C’est le temps qu’on a accordé à COUSIN avant de le limoger mesquinement. Je parie que NEVEU ne sera pas viré d’aussitôt quelque soient ses résultats. Les rétrocommissions avec les entraîneurs blancs étant garanties, on y imagine pas une rapide séparation. Avec COUSIN les rétrocommissions n’étaient pas possibles. Il ne pouvait pas être la bonne personne sur la durée.C’était juste le pompier de circonstance (AUBAMA YAYA, en homme averti ayant refusé l’offre empoisonnée) et le bouc-émissaire pour justifier la déroute prévisible des panthères.

    Ainsi va l’Émergence à la gabonaise. Pauvres nullards

  4. Ngouss Mabanga dit :

    le complexe du blanc, en plus un français!

  5. gro dit :

    les NEVEU les COUSIN , mais Notre Neveu va mourrir de viellesse , un croulant va entrainer azingo

  6. Jomi dit :

    Première qualification du Gabon en quart de final d’ une CAN …. Entraineur Gabonais
    Première coupe d’Afrique des nations U23….. Entraineur Gabonais
    Combien d’argent et gros salaires pour ces entraineurs Blancs ?
    Donc il n’y a pas d’entraineurs gabonais que on peut donner une chance pour se faire un nom à l’international
    La malédiction continue…. Je parie que voila plus de 40 millions F CFa fois 40 mois que le contribuable va payer sans résultat( Zéro de zéro). Soit environ deux milliards F CFA qu’on donne à un français. De l’argent qui ne servira jamais au Gabon. Vous êtes vraiment maudits et c’est pas près de s’arreter

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