Entamée en novembre 2018, la tournée de promotion du cycle d’octroi de licences couvrant 34 blocs pétroliers en eaux profondes et ultra profondes se poursuit. Récemment, une délégation de la Direction générale des hydrocarbures (DGH) a séjourné à Londres, où elle a entretenu les investisseurs sur les avantages du nouveau Code des Hydrocarbures.

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Les responsables de la DGH pendant leur présentation à Londres. © Spectrum Geo

Une délégation de la direction générale des Hydrocarbures (DGH) a récemment séjourné à Londres, en Angleterre, où elle a présenté les nouvelles conditions fiscales et les opportunités d’exploration pétrolière. Il s’agissait de l’une des huit tournées de promotion du cycle d’octroi de licences couvrant 34 blocs pétroliers en eaux profondes et ultra profondes, après son annonce initiale par le ministre du Pétrole, en novembre 2018 à Cape Town.

Lors de cette rencontre, le directeur adjoint de la DGH a informé les investisseurs que le gouvernement a validé un nouveau Code des Hydrocarbures et que sa ratification était en cours. «Le Gabon a plus de 60 ans d’histoire de la production pétrolière. Maintenant, il est en déclin, mais nous pensons que nous pouvons améliorer le profil de production parce qu’il y a encore des zones non explorées, surtout dans l’offshore profond», a déclaré Edgard Mbina-Kombila, relayé par azureedge.net.

Selon lui, «les nouvelles découvertes devraient être relativement simples à développer, avec un réseau de raffineries et de terminaux en place depuis longtemps, ainsi qu’un vaste réseau de pipelines en mer et à terre. De sorte qu’il n’est pas nécessaire que les entreprises mettent en place de nouvelles infrastructures».

Le cycle d’octroi de licences des blocs pétroliers profondes et ultra profondes, lancé en novembre 2018 et initialement prévu s’achever en avril prochain, a été prorogé jusqu’au 30 septembre 2019 dans la perspective du nouveau Code des Hydrocarbures. L’ensemble des données 2D et 3D acquises par CGG, ION Geophysical, PGS et Spectrum dans le cadre d’ententes de partenariat avec la DGH, sont toutes disponibles dans le cadre du nouveau cycle.

Selon la DGH, le nouveau code est adapté pour tenir compte des fluctuations du prix du pétrole, avec une flexibilité appliquée aux différentes zones et tailles de terrain. Parmi les autres changements positifs, la suppression de l’impôt sur le revenu des sociétés, un taux de redevance moins élevé sur la production en eaux profondes et très profondes et des taux de recouvrement des coûts plus élevés pouvant atteindre 70 % pour le pétrole classique et 80 % pour le pétrole et 90 % pour le gaz dans les eaux profondes et très profondes.

En ce qui concerne la durée des licences, la phase initiale d’exploration est passée de six à huit ans et la phase de production de pétrole est passée de 20 à 30 ans au maximum, 35 ans dans le cas du gaz. Après Londres, la campagne de promotion du cycle d’octroi de licences des blocs d’eaux profondes et ultra profondes se poursuivra à Beijing (Chine), en Guinée équatoriale, à Moscou (Russie), à Calgary (Canada) et au Brésil.

 
 

1 Commentaire

  1. Julien dit :

    “Le Gabon en opération de charme”. Lol ! Ce pays est une véritable honte pour ce continent. Tant de richesses et voir les gabonais (1,5M) croupir dans la misère, c’est inadmissible tout simplement.

    J’ai été récemment au Sénégal. Le Gabon est un déchet devant ce pays. Pitié !

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