43 lubrifiants viennent d’être déclarés impropres à la consommation par Pizolub. Il s’agit essentiellement d’huiles industrielles et de moteurs.

Des huiles industrielles et lubrifiants impropres à la consommation saisis à Libreville. © D.R.

 

Après plusieurs analyses, Pizolub a déclaré plusieurs lubrifiants impropres à la consommation. Au nombre de 43, il s’agit d’huiles industrielles et de moteurs en provenance de Dubaï, Allemagne et Malaisie.

Selon les analystes de Pizolub, ces huiles ont tendance à mousser. «Les infiltrations d’air créent des frottements qui produisent des particules de métal, qui vont former des boues acides. Une réserve d’alcalinité incorporée aux lubrifiants de moteurs (par les additifs) permet de neutraliser ces acides. Mais aucun de ces produits n’en contient suffisamment. La teneur en zinc est tout aussi faible, donc l’usure et la corrosion rapide des pièces métalliques sont inévitables», ont-ils soutenu.

Les études ont porté sur les propriétés massiques (la densité), les propriétés optiques (la couleur), les propriétés thermiques à haute température (le point d’éclair), les propriétés thermiques à basse température (le point d’écoulement), les propriétés rhéologiques (la viscosité) et les propriétés mécaniques (teneur en métaux, en base, en acide).

Les risques d’utilisation des lubrifiants incriminés sont multiples. Ces huiles peuvent notamment endommager les moteurs. L’expérience révèle qu’une machine, dont la durée de vie est estimée à dix ans, pourrait se voir être détruite en moins de 3 ans s’il ne reçoit que des huiles frelatées. En outre, les mécaniques qui les utilisent participent davantage à la pollution de l’environnement.

 
 

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